FRANCE :: Communiqué de presse du Comité des Camerounais de l'extérieur pour un dialogue national au Cameroun :: FRANCE
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FRANCE :: POLITIQUE
  • Correspondance : Comité des camerounais de l’extérieur pour un dialogue national (C.C.E.D.N)
  • lundi 13 mai 2019 09:15:00
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FRANCE :: Communiqué de presse du Comité des Camerounais de l'extérieur pour un dialogue national au Cameroun :: FRANCE

La communauté camerounaise de l’extérieur s’est réunie sous la forme d’une table ronde à Paris, le 10 mai 2019.

Convaincue que lorsque le sang coule dans un pays cela veut dire qu’il n’y a pas la paix. En ce moment le sang coule dans notre pays.

Convaincue que lorsque les interdictions de l’expression démocratique se multiplient dans un pays, cela veut dire que la démocratie est en danger.

C’est la raison pour laquelle nous soutenons l’appel au dialogue lancé par le premier ministre Joseph Dion Ngute, un dialogue national inclusif avec toutes les parties prenantes au conflit, aux fins de favoriser la réconciliation et la démocratie.

Persuadée que seul le Dialogue peut créer un consensus entre le peuple camerounais et ses gouvernants afin de mettre fin à cette crise politique et sécuritaire qui ébranle notre pays et de restaurer la cohésion nationale.

Les responsables d’associations et représentants de partis politiques et syndicaux Camerounais en France proposent :

- La convocation d’un dialogue national inclusif par le président de la république ;

- Que le chef de l’Etat ordonne l’arrêt des poursuites pour les personnes n’ayant pas commis des crimes de sang au NO/SO et aux personnes interpellées pendant les manifestations du 26 janvier 2019, accorde une amnistie à celles qui sont condamnées par la justice dans le cadre de cette crise sociopolitique.

- La reconnaissance de la communauté camerounaise extérieure comme la 11ième région du Cameroun ;

- La reconnaissance de la double nationalité ;

Les responsables d’associations et représentants de partis politiques et syndicaux camerounais en France récusent :

- Le vandalisme des chancelleries diplomatiques de France et d’Allemagne ;

- les entraves faites aux artistes et à l’expression culturelle

- la violence verbale entre camerounais ;

- La montée de la haine tribale et/ou régionale ;

- L’interdiction systématique des activités légales des partis politiques déclarés.

Les responsables d’associations et représentants de partis politiques et syndicaux du Cameroun en France lance un appel aux gouvernants et à l'opposition à plus de responsabilités dans la construction d'un État de droit et libertés fondamentales, gage du développement du peuple camerounais tout entier qui aspire au bonheur''.

Fait à Paris le 12 mai 2019

13mai
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