GOUVERNANCE : Paul Biya à l’écoute de son peuple
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Le chef de l’Etat, depuis son accession à la magistrature suprême, prête une oreille attentive aux desiderata de ses concitoyens.

Le président de la République vient de prendre le taureau par les cornes. Au sujet du mouvement d’humeur des enseignants, Paul Biya, en bon père de famille, a fait annoncer un train de mesures qui doivent s’appliquer immédiatement pour redonner du sourire aux pédagogues, et permettre du même coup, une reprise des cours fortement perturbés, voire carrément interrompus ces dernières semaines suite aux revendications.

Le paiement des arriérés et un assouplissement des conditions de recrutement dans la Fonction publique, l’apurement des arriérés des indemnités de non-logement aux 5289 personnels du ministère des Enseignements secondaires, ainsi que celle liée à l’intégration partielle des 20 449 personnels, font parties des mesures prises. Etc.

Jeudi 10 mars 2022, le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, au cours d’un point de presse à Yaoundé, avec ses collègues des Enseignements secondaires, de l’Education de base et de la Fonction publique, s’est dit convaincu de ce que les mesures prises par le président Paul Biya pour répondre aux revendications exprimées par des enseignants en grève depuis plus de trois semaines vont permettre «d’améliorer le statut, la carrière, et les conditions de vie de celles et ceux qui forment la communauté éducative, et qui ont toute leur place dans notre société».

A travers ces dispositions, le président de la République montre à quel point il est à l’écoute de son peuple. Il n’y a pas que les enseignants qui bénéficient de cette attention. Le personnel médical, par exemple, se souvient encore de ses largesses. Dans les faits, le président Paul Biya avait remplacé en 2002 la prime de « technicité agent technique », environ 2400 F CFA, par trois autres: de technicité, de santé publique et d’astreinte.

Le tout oscillant autour de 40000 FCFA. Et même, récemment, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, le président de la République, dans son élan de générosité, a créé en 2020, un fonds spécial de solidarité nationale d’un milliard de FCFA. Celui-ci a servi au financement des opérations relevant de la stratégie de riposte contre la propagation de la pandémie dans le pays. La prise en charge journalière d’un patient, selon les autorités sanitaires, coûte 300000 FCFA. D’où l’urgence lancée par certaines voix pour alléger les peines des pouvoirs publics. Paul Biya n’a pas fait la sourde oreille.

Des gestes comme ceux-là se comptent à la pelle. Comme les dons envoyés aux populations déplacées des Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, victimes des exactions terroristes ou celles de l’Extrême-Nord, qui font face aux atrocités de la secte Boko Haram. Toujours sur le plan social, usant des prérogatives que lui confère la Constitution, Paul Biya a signé en 2020, un décret portant commutation et remise de peines. Grâce à cet acte, de nombreux jeunes, femmes et hommes définitivement condamnés et purgeant leur peine ont, soit recouvré la liberté, soit vu leurs peines considérablement réduites. Ce geste de mansuétude du chef de l’Etat a été fortement salué dans les diverses prisons du pays, les familles des détenus ainsi qu’au sein de l’opinion publique..

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