Chantal Biya, la vraie présidente derrière Paul Biya ?
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Une  légende populaire nous apprend que Paul Biya appelle son illustre compagne «  Madame la présidente. » Et si c’était elle la présidente ? 

 « Si le fardeau passe de la tête à l’épaule, on gère ça comment ? Proverbe du village des 111 ; on dit que c’est le même corps ». Je respecte l’âge, l’intelligence et la sagesse de Paul Biya. S’il est vrai qu’il appelle son épouse «  Madame la présidente », il sait pourquoi il le fait. Il ne le fait pas par déraison ou par méprise. Il peut ainsi vouloir dire à tous ceux qui s’agitent autour de son fauteuil, à l’intérieur  comme à l’extérieur du Palais de l’Unité, que Chantal Biya du Cameroun entrera dans l’histoire comme Eva Perón d’Argentine. La fabuleuse histoire de ces femmes qui ont succédé à leurs époux chefs d’Etats, après avoir été les plus énervantes et les plus envahissantes de leurs pays quand leurs époux étaient Présidents de Républiques. 

Toutes investigations menées J’ai trouvé que Chantal Biya est présidente du Cercle des Amies du Cameroun (CERAC), un peu présidente d’honneur de l’Organisation des Femmes du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (OFRDPC) et d’un mouvement aujourd’hui introuvable nommé la Jeunesse Active  pour Chantal Biya (JACHABY). Elle a aussi été présidente d’honneur d’une autre histoire que l’on avait nommée « Cercle des anciens camarades de classe de Chantal Biya », mais le cercle s’est refermé quelques jours après sa création. Faute de membres.

Est-ce pour si peu que le Président Biya appelle son épouse « Madame la Présidente » ? Non il y voit certainement pour l’avenir, Que Chantal Biya peut être une autre Imelda Marcos des Îles Philippines. Elles ont d’ailleurs la même coupe et la même couleur de cheveux. Où alors que  Chantal Biya peut devenir  une copie d’Eva Perón d’Argentine devenue Présidente de la république après son mari. Surtout qu’elle gouvernait déjà derrière les rideaux du palais depuis un Septennat. C’est-à-dire avec gloutonnerie, cupidité, stupidité, népotisme et trafics illicites, Appropriation, Accaparation, Exclusion, tribalisme. Pour ne citer que les traits les plus aimables
  On a déjà vu ce film-là ailleurs sur  cette terre. Chantal Biya du Cameroun est prête à succéder à la magistrature Suprême à son mari par les urnes ou par les armes.    

La vraie présidente

Paul Biya parle avec des codes. Il faut être patient vigilant pour comprendre ce vénérable nonagénaire qui ne dit  jamais rien au hasard. Un homme qui ne parle que de manière sibylline mais pourtant très clairement. « Madame la présidente »  serait à ce jour, selon certains indiscrets du palais, la vraie présidente du Cameroun.  Elle aura donc  été à la bonne école, celle de son ami Sylvia Bongo Ondimba du Gabon. Celle-ci  s’est emparée du pouvoir et de tous les pouvoirs quand son époux, impotent total, ne pouvait même plus ouvrir sa braguette dans les WC, ou signer le moindre papier. 

Certes Paul Biya, arrivé au pouvoir à 49 ans et aurait  juré  (selon un initié sur un plateau de télévision ici au Cameroun) d’y rester pendant 49 ans, a encore bon pied bon œil (grâce aux masseurs chinois du palais) quand nous l’apercevons à la télévision. Mais qui peut savoir ce qui se passe dans les couloirs et les chambres du Palais de l’Unité ? Les gabonais ont découvert que c’est Sylvia Bongo Ondimba qui dirigeait le pays le jour du coup d’Etat seulement.

« Madame la présidente » peut aussi avoir copié beaucoup de choses chez Grâce Mugabe. L’ex-première dame du Zimbabwe se refusait à son mari Robert Mugabe, qu’elle jugeait trop vieux (presque centenaire) et puant le whisky. Elle lui préférait certains des ministres. Grâce Mugabe refusait à Robert Mugabe le droit de démissionner de la Présidence pour aller se soigner attendre sa mort dans son village natal. Elle lui refusait le devoir bien que celui-ci ait manifesté son envie présent de  rentrer au village. C’est elle qui régnait  sur le Zimbabwe  et sur les zimbabwéens. Et Robert Mugabe, au bord du centenaire et malade, appelait sa femme «  Madame la présidente. » 

Chantal Biya : Imelda Marcos, Eva Perón  ou alors Sylvia Bongo / Grâce Mugabe.
Wait and see, et ça, ça va se savoir

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