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© Correspondance : Par Jean Gatsi
- 16 Feb 2026 08:02:33
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CAMEROUN :: PAUL BIYA,L’APPEL AU SACRÉ FACE AUX FORCES DE DISSOLUTION,Par Jean Gatsi :: CAMEROON
L’unité nationale comme impératif catégorique. Au coeur du discours à la jeunesse du 10 février 2026 (6)
Le sanctuaire de l'unité face aux turbulences du siècle
Dans la solennité hiératique de son message du 10 février 2026 à la jeunesse, le Président Paul BIYA, en " sentinelle de la Nation" et grand horloger du vivre-ensemble, a réitéré l’appel à l’unité nationale non comme une simple incantation politique, mais comme une exigence ontologique absolue. Face aux vents de la division, il a rappelé avec une clarté doctrinale que « la paix et l'unité nationale sont les socles sur lesquels repose l'édifice de notre Nation ».
Dans un contexte mondial délétère, marqué par l'anomie et la fragmentation, le Chef de l’État a érigé l’unité en un bouclier immatériel et inexpugnable. Il exhorte la jeunesse à percevoir le Cameroun non comme une juxtaposition fortuite d'ethnies, mais comme un bloc monolithique de destin, affirmant avec une force tellurique que « le Cameroun est un et indivisible, et il le restera ». Cette architectonique de la cohésion se déploie à travers une triade doctrinale : un rempart défensif contre les forces de dissolution, le socle d'une démocratie de paix, et un sacerdoce intergénérationnel garantissant l'éternité de la Patrie.
I. L’unité comme rempart ontologique contre les forces de dissolution
Le Président Paul BIYA identifie l’unité nationale comme la condition sine qua non de la survie de la République face aux vecteurs d'érosion identitaire.
La neutralisation des forces négatives : Avec une fermeté régalienne inébranlable, le Chef de l'État a salué la vigilance des jeunes contre les agents du chaos, les félicitant pour leur « refus catégorique de céder aux sirènes de la déstabilisation ». Pour le Président Paul BIYA, l'unité est une cuirasse de fer capable de pulvériser les germes du repli tribal. Il a martelé cet ordre de marche : « Je vous encourage à rester vigilants et à barrer la route à tous ceux qui cherchent à semer la discorde parmi vous ».
La sanctuarisation du territoire : En rendant hommage à la jeunesse pour sa « protection de l’unité et de l’intégrité territoriale », le Président rappelle que toute brèche dans la cohésion est le prélude à une déflagration systémique. Il a souligné que « notre diversité culturelle ne doit pas être un prétexte à la division, mais une source de richesse », érigeant ainsi l'unité en un patrimoine métaphysique inaliénable et sacré.
Cependant, cette unité ne saurait être qu'une simple cuirasse réactive. Pour notre seul chemin de la vérité, elle doit quitter le champ de la résistance pour devenir l'architectonique même d'une prospérité hégémonique, car « rien de grand et de durable ne peut se construire dans la division ».
II. L’architectonique du vivre-ensemble et la cinétique de la démocratie de paix
Pour le Président Paul BIYA, l'unité nationale constitue le substrat fertile sur lequel s'épanouit le génie camerounais et la mécanique de précision de nos institutions.
Le sceau de la triade républicaine : Le Chef de l'État a exhorté les jeunes à « préserver nos précieux acquis que sont la paix, l’unité nationale et la stabilité de nos institutions ». Pour lui, l’unité est le ciment qui garantit que la compétition politique reste subordonnée à l'intérêt supérieur de l'État. Il a rappelé que « la démocratie ne saurait être une licence pour la haine ou la stigmatisation », consacrant l'unité comme le régulateur suprême de la paix sociale.
La transmutation de la diversité : Le « vivre-ensemble » est ici une ingénierie de puissance. En félicitant la jeunesse pour son adhésion à ces idéaux, le Président a affirmé : « Votre engagement pour la cohésion sociale est le gage d’un Cameroun plus fort et plus solidaire ». L’unité nationale devient alors le levier d'une paix créatrice, car, selon ses mots, « c'est ensemble, unis et soudés, que nous relèverons les défis de l'émergence ».
Au-delà de sa fonction sociale, l'unité revêt une dimension temporelle adamantine. Elle impose à la jeunesse un devoir de vigilance absolue, car elle est le contrat qui défie les siècles, le Président ayant rappelé que « l'avenir de notre pays dépend de votre capacité à maintenir ce lien sacré ».
III. Le sacerdoce de la relève et le pacte de puissance intergénérationnel
L’appel à l’unité est doublé d’une mise en garde sur la responsabilité historique de la jeunesse, héritière légitime du Cameroun éternel.
Le sacerdoce de la vigilance : Le Président de la République a rappelé avec gravité que « l’avenir de notre cher et beau pays repose entre vos mains. Vous en êtes les héritiers légitimes ». Cette déclaration est un acte de transfert de souveraineté exigeant une loyauté adamantine. L’unité n'est plus négociable ; elle devient le serment qui lie les générations. Il a insisté : « Ne permettez à personne de fragiliser ce que nous avons mis des décennies à bâtir ensemble ».
L’unité comme levier de puissance géopolitique : Dans l'oracle du Président Paul BIYA, une nation unie est une nation invincible. En invitant les jeunes à rester « soudés derrière les institutions de la République », il transmue l’unité en un outil d'influence et de domination stratégique. Un Cameroun indivisible est un Cameroun respecté. Il a conclu en affirmant que « l'unité nationale est notre bien le plus précieux, notre bouclier le plus sûr contre les menaces de toutes sortes ».
Le serment du Cameroun éternel
En définitive, l’appel à l’unité nationale du 10 février 2026 est un serment de fidélité granitique au drapeau. Sous l’égide protectrice du Président Paul BIYA, l’unité devient l’armature morale qui permet de défier les siècles. Son message final résonne comme une invitation à la transcendance héroïque : « Gardez confiance en l’avenir ». Un avenir qui, sous le sceau de l'unité, s'annonce comme le triomphe d'un Cameroun fort, indivisible et éternel, car, comme il le promet solennellement : « Je n’ai en effet jamais cessé, et je ne cesserai jamais, de me soucier de vous ».
Yaoundé, ce 15 février 2026.
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