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CAMEROUN :: Pierre MILA  Assouté, Président du RDMC et du CNL, parle de la succession du Président Paul BIYA. :: CAMEROON
CAMEROUN :: POINT DE VUE
  • Correspondance : RDMC
  • jeudi 21 février 2019 10:00:00
  • 2028

CAMEROUN :: Pierre MILA Assouté, Président du RDMC et du CNL, parle de la succession du Président Paul BIYA. :: CAMEROON

Cameroun- Ce message, je l'adresse humblement à certains de nos compatriotes originaires des régions du sud, du centre et plus ou moins de l'Est, qui se posent secrètement dans l'appareil d'État, en successeurs putatifs du Président Paul BIYA.

Notre Constitution de 1996, issue de la tripartite et ses modifications initiées par le Président de la République, règle la question de la vacance du pouvoir.

Sauf nouvelles modifications, la loi confère au président du Sénat l'autorité d'assurer l'intérim en cas d'incapacité constatée, de démission ou de vacance subite du pouvoir.

A moins donc de faire un coup d'État, ou de changer la Constitution, exception faite du président du Sénat, personne ne peut en l'état, sans élection anticipée, hériter du pouvoir par succession.

Nous faisons tous, le constat de l' état dans lequel se trouve notre notre pays.

Le courant des modernistes que j'avais initié au sein du RDPC, en 2002/2003, visait à éviter ces déchirures qui s’annonçaient et qui propagent la mort dans deux de nos régions d'expression officielle de langue anglaise.

Nous avions dû démissionner du RDPC, par conviction que ce parti avait été dévoyé pour porter un projet idéologique nouveau et moderne : le projet du RDMC/DMMC (2009).

Je ne reviendrais pas sur les différents obstacles contre nous dressés sur le terrain et surtout in fine les rejets abusifs et vindicatifs de notre candidature aux présidentielles en 2004 et 2011.

Il est à parier que si nous avions été suivis, le pays aurait fait l'économie d'une guerre de sécession hors du temps, qui crée actuellement des drames dans les deux régions connues.

De prime à bord, j'aimerais que mon message soit reçu comme une adresse patriotique et fraternelle à mes semblables, à mes frères et sœurs camerounais, ayant une légitime ambition comme moi, de remplacer M. BIYA, à la tête d'un pays qui n'est pas une dynastie.

Ce sont donc les règles justes et équitables issues d'un consensus, qu'il faut privilégier au détriment d'un complot successoral.

Je n'indexe nullement pas ici un groupe ethnique d'un crime non commis que d'aucuns lui collent et qui serait celui d'avoir eu un des leurs à la magistrature suprême.

Les Camerounais dans l'arrière pays sont indistinctement exposées aux mêmes retards de progrès et expérimentent les mêmes souffrances de vie quotidienne.

Je vais expliquer ci-dessous pourquoi, référence à l'appui, certaines personnalités camerounaises, devraient à défaut d'y être contraints, s'abstenir d'elles-mêmes, à vouloir dans les conditions actuelles, briguer le poste de Président de la République du Cameroun après Mr Paul BIYA.

Ce que je dis n'est pas qu'une simple opinion personnelle de prétendant. Cette opinion est partagée par une majorité silencieuse lucide, y compris au sein du RDPC, qui pourrait devenir une majorité active.

Je livre cette pensée, pour dissuader les ambitions tribales de s'émanciper davantage dans la quête du pouvoir d'État.
J' attire l'attention de l'armée, sur le risque que le pays court de plonger dans une guerre civile totale qui pourrait davantage s'étendre au-delà des zones actuelles infestées et qui forcerait une intervention armée.

Je ne compte donc pas devant ce risque, ni me taire, ni regarder plus longtemps en acteur lointain, passif qui attendrait qu'il s'abatte sur nos familles un déluge collectif pour prendre position .

Nous faisons le constat que les invectives ethniques, le mensonge et la haine tribales, sont théorisées par quelques monstres dans le champ politique camerounais, comme ce fût le cas au Rwanda avant le génocide survenu dans ce beau pays... Il faut stopper net ces théoriciens de la haine ethnique et du désordre anarchisant.

Nul ne pourrait être Président de la République du Cameroun, ou y aspirer après Mr. BIYA, sous le prisme de la fascination d'un pouvoir tribal.

Tout Camerounais mérite la quiétude à la sortie du pouvoir du chef de l'État actuel.

Le Président de notre pays, qui dirige le Cameroun depuis 36 ans, vient de bénéficier à 86 ans, d'un autre septennat, le 07 octobre 2018, dans un contexte particulier où le pays est en guerre..

Il avait reçu le pouvoir, selon son destin, chrétien de sa croyance, le 06 novembre 1982, à la surprise générale, suite à une démission inattendue du Président Ahidjo, un peulh du septentrion du Cameroun, fier musulman, dont nous sommes tous, anciens membres de l'UNC (devenu le RDPC), les héritiers d'un leg politique contrarié par des contingences malheureuses, des dissensions et déviances éthiques et morales des criminels à col blanc …

Le rapatriement des restes du Président Ahmadou Ahidjo, premier Président de notre pays, constitue également un sujet important parmi tous les sujets lattant susceptibles de déboucher sur d'autres formes de crises. J'en appelle à la conscience nationale pour le règlement de ce cas particulier pendant qu'il est encore temps.

Nous avions vu venir précocement les troubles actuels. Et notre volonté d'alors de réformer le RDPC et la gestion de l'État, s'était heurtée aux réactionnaires conservateurs.

Mais il demeure que nous aurons été les pionniers de cette marche vers l'assainissement éthique, qui n'est pas parfaite certes, mais qu'il faut poursuivre, et que je salue parmi le peu d' actes de courage politique du « renouveau ».

En m'adressant à vous, sous cette bannière, et en tant que Président du RDMC, mouvement politique né d'un désaccord profond sur les pratiques idéologiques du pouvoir au sein du RDPC, mon ancien parti, je m'adresse aussi au chef de l'État, aux militants du RDPC, pour que sa sortie du pouvoir soit un moment de paix au Cameroun.
Je me suis séparé des pratiques peu orthodoxes avec des camarades en créant le RDMC, pour moderniser la gestion de l'État, éradiquer le tribalisme.

Je m'adresse corrélativement aussi, à tous mes compatriotes du septentrion, donc à ceux de l'Admaoua, du Nord, de l’Extrême-nord, héritiers du même leg politique, dispersés dans d'autres chapelles, sans doute pour les mêmes motifs et d'autres...

Je m'adresserais également à la région de l'Ouest, ma région, au nom de l'unité nationale, acquise de haute lutte. Certains diront l'ouest Bamiléké, où les ravages du maquis produisaient des ondes de choc jusque dans le Mungo et au-delà en 1958...L'ouest plus que d'autres régions connait le prix de l'anarchie. Le prédécesseur de M. BIYA, y comptait de très nombreux amis et fidèles comme aujourd'hui Mr Biya lui-même y a des soutiens et fidèles...

Quelques délinquants s’attellent à ternir l'image de cette région au nom de leur conception de la démocratie vindicative des ethnies. Ils attaquent des groupes ethniques, attisent la haine Bulu et Beti, orchestrent des casses et des mises à sac dans les ambassades, insultent tout le monde sur les réseaux sociaux, dénigrent et rabaissent toute opinion contraire à leurs convictions... Ces comportements exposent les Camerounais à des risques des exodes urbains obligatoires chacun vers nos villages les bagages sur la tête.
C'est inacceptable.

Nous devons stopper ces dérives et ramener la patrie et la République au cœur des relations sociales dans notre pays. Car il s'agit d'une option de la terre brûlée sans lendemain et non d'un choix de société meilleure.

Je m'adresse également à mes frères et sœurs des côtes Sawa de la région du littoral Camerounais, qui ont des ressorts naturels dans le sud-ouest où sont ramifiés les intérêts politiques et ethnologiques contingents...

Nous devons dans nos régions respectives, renforcer l'unité nationale, en rejetant l'hostilité ethnique et en restant le berceau d'hospitalité de toutes les ethnies et des Africains.

Il est utile de rappeler, parlant des régions, que l 'UNC est devenu le RDPC, à Bamenda, le 24 mars 1985 dans le nord-ouest, en présence des foules immenses en.liesse et avec le concours actif des anciens premiers ministres de l'ancien Cameroun occidental, MM. John Ngu Foncha et Muna Tandeng.

Cette diversité est notre richesse.
Le président BIYA y avait même été coopté et élevé au rang de Fon des Fons par la suite... Ce statut aurait permis des discussions politiques ouvertes et non une guerre de sécession.
C' est aussi à Bamenda, que l'UPC dont l' adversité historique au régime de Ahmadou Ahidjo est connue, a fait allégeance au Président Biya, héritier d' Ahidjo, après les épreuves politiques d'un coup d'État manqué le, 06 Avril 1984, ayant conduit à la recomposition du paysage politique de l'ère Ahidjo.

Je fais appel à la raison, pour qu'elle ne quitte pas certains proches du Président de la République, de manière à les pousser dans l'erreur de vouloir à tout prix remplacer Mr. BIYA.
Cette raison doit être le guide des consciences lucides et des ambitions.

Pour paraphraser un ministre camerounais je leur dirais « qu' ils doivent éviter le chemin de je m'en fous, la fragilité physique de Mr. BIYA aidant, pour ne pas se retrouver dans un village de si je savais »

Le Cameroun qu'ils aident à diriger, présente désormais des lésions graves et des signes extérieurs de convulsion. Il a besoin de patriotisme aiguë, d'hommes d'État, pour lui permettre de continuer sa marche historique vers son progrès dans la solidarité et la cohésion nationales.

Je vais livrer ici pour la première fois, parce que poussé par les circonstances, une confidence à moi faite par un patriarche de la région du sud, (paix à son âme), qui me tenait en estime, le défunt ministre d'État, M. Ferdinand Oyono, lui-même ayant été un confident parmi les confidents de Mr. Biya. Cette confidence m'avait été faite, à un moment où circulait le nom de M. Akame Mfoumou Édouard, dans une affaire d'ambition de pouvoir et d’écoute téléphonique et d'effigies de campagne préélectorale, pour conquérir le trône présidentiel, peu avant d'être débarqué ensuite du ministère des finances. Il me confiait donc ce qui suit : « Majesté Mila, je ne comprends pas certains de mes frères, des gens comme Akame, comment un bulu ou même un fang, un autre béti en général, peut-il croire que Paul Biya va laisser le pouvoir à un Béti ou alors qu'ils vont le remplacer par un autre bulu, etc ? » et il poursuivît avec gestuelle : « Nous devrions comprendre, nous au sud et à l'est, que Paul Biya ayant été président de la République, nous n'avons plus aucune chance de l'être, sauf celle de bien l'accompagner. Akame ou quelqu'un d'autre chez nous, ne sera jamais président après BIYA. Je suis étonné qu'ils ne le sachent pas alors qu'on leur prête une certaine intelligence... » (fin de citation). Nous étions un dimanche matin à 11 h, à son bureau de ministre de la culture, situé en face du mythique hôtel de l'Unité, lorsqu' il me téléphonât d'aller le voir et me tînt assez outré ce propos. J'avais d'ailleurs croisé ce jour là, dans ses bureaux, Mr Fozin, un de ses collaborateurs originaire de l'ouest. Il me faisait venir entre autres pour me demander un avis sur deux autres sujets, l'un concernant un ministre d'État qui était alors mon ami, devenu Vice-PM et l'autre, sur MM. Jospin et Jacques Chirac, en France, la veille de la présidentielle dans ce pays qui aujourd'hui m'accueille en refuge.

Je savais le but de cet entretien qui fût interrompu par un coup de fil du Président de la République lui demandant d'aller le voir au palais prestement...

Cette confidence de Ferdinand Oyono, parce qu'elle est d'actualité, je la livre aujourd'hui et la destine à ceux qui se sentiront concernés, afin que nul n'en ignore.

Je me réserve de dire in extenso, ce qu'il m'a répondu, sourire en coin, lorsque j'ai voulu savoir ce que son Ami et patron, (Paul BIYA) pensait de sa façon de voir la présidence après lui...:
« ils n'en n'avaient pas explicitement parlé mais, il savait que Mr. BIYA s'en indignait de rire autant que lui, de déception aussi, pour certaines ambitions au sud... ».

Mes chers compatriotes,

Dans notre désaccord, et à la faveur du retour au pluralisme politique et du processus démocratique toujours en cours, les compatriotes se sont disloqués dans de nombreuses formations politiques : RDPC, UNDP, RDMC, UDC, ANDP, SDF, MDP, ADD, MP, et j'en passe... La matrice de nombre d'entre elles, c'est bien l'UNC. Certains nous brocardent d'Ahidjohistes.

L'UPC le seul parti historique dont certains membres étaient finalement des nôtres, s'est aussi disloqué pour les mêmes raisons et d'autres... Certains accusent le gouvernement « toujours
éternellement fantoche dans leur tête depuis 1958 » de les disloquer.
Grâce à Théodore Mayi Matip et Augustin Kodock, la plateforme RDPC/UPC a élevé au rang de héros nationaux des figures emblématiques de la lutte d'indépendance de l'UPC... Le Cameroun est donc réconciliable essentiellement.

Je vais faire une autre confidence aux successeurs putatifs visés, d'un de mes amis d'alors, Mr Amadou Ali, vice-premier ministre, qui me disait au sujet de la succession au pouvoir ce qui suit : « Si le président Biya, veut continuer de rester au pouvoir, nous (entendez septentrion) allons l'accompagner loyalement jusqu'au bout.. Mais après lui, je prendrais ma retraite, si un autre Bulu ou beti veut le pouvoir » ( fin de citation).

Cette déclaration n'a de différence avec celle de Ferdinand Oyono que le choix des mots. Amadou Ali est aussi un confident de M. BIYA.

Je demanderais donc que les ambitions présidentielles dans certaines régions, de certaines personnes, soient mesurées, auto-disciplinées, pour respecter les non dits de notre pays au bord du précipice.

S'il y a des ambitions dans la famille de M. BIYA, à vouloir lui succéder, ce qui est légitime en démocratie, la révision du code électoral pour le mettre aux normes démocratiques et l'organisation d'une bonne élection transparente seules, peuvent autoriser que le peuple souverain contrarie la prédiction de Ferdinand OYONO, qui était la voix intérieure de son ami.

Il est normal que nous ayons tous les ambitions de prendre le pouvoir, ce qui ne sera pas toléré sera d'outrepasser le leg politique et de forcer la main à Paul Biya qui n'aurait plus de choix que de vous emprisonner sous le fondement réel de certaines cupidités.

Je vais préciser ma pensée. Ceux qui ont eu le privilège d'accompagner le Président BIYA, au plus près, au plus haut, dans l’exécution de sa mission d'État, pendant si longtemps, et qui l'ont laissé flageoler du symbole de l'échec actuel, sont comptables autant que ceux qui humilient le Cameroun par la cleptomanie, qu' ils soient de n'importe laquelle de nos ethnies et plus encore s'ils sont de ceux qui auraient dû le faire porter en triomphe de succès par leur proximité ethnologique et ne l'ont pas fait honorablement, pour qu'il soit célébré, doivent ne pas céder à la tentation du pouvoir au risque de casser le Cameroun en morceaux irréconciliables...

Tout ce qui est à notre portée n'est pas forcément à prendre. Ce qui retient un homme d'État, c'est la mesure des choses et le patriotisme. Nous sommes sans doute chacun, en situation de pouvoir passer en force et de prendre le pouvoir n'en déplaise les opinions. Mais passer en force pour quel Cameroun, est ce qui doit nous retenir... Et cela me retient depuis 2005 dans la douleur de l'exil.

Dans le tumulte actuel où tous les chats sont gris, l'on prête des ambitions de pouvoir à certains noms ayant gravité dans la Galaxy présidentielle. Les journaux et médias d'influence décrètent d'ailleurs ces derniers temps, que madame Chantal BIYA, a pris le pouvoir...
Les mêmes journaux, s'étaient illustrés à faire la promotion d'un pouvoir tribal avec des perspectives aujourd'hui connues...

Devant le drame national actuel, je vais faire un rappel triste, il ne sera pas au goût de tous, Pierre Semengue, Nganso Sunji, et plus tard, Tataw James, Oumarou Djam Yaya et bien d'autres à leur suite, ont lutté armes au point, pour stabiliser ce pays qui a connu une nappe de sang, entre 1955 et 1971.

Il serait irresponsable de reproduire le même scénario avec <<des intellectuels qui ne doivent pas faire la politique comme des charbonniers>>. (Citation).

MM Ngoh Ngoh, Famé Ndongo, Mebe Ngoo, Louis Paul Motaze, Généraux Fouda, Claude René Meka, Mbarga Nguele, je m'abstiens de citer tous ceux qui peuvent aider M. BIYA, à sortir du pouvoir par la porte centrale. Je vous dirais de dire aux loups : Avalez vos ambitions présidentielles et/ou différez les.

Je connais plusieurs d'entre vous et vous me connaissez à titre personnel.

J'ai travaillé dans l'ombre de ce pays, gratuitement. Je ne suis ni riche de l'argent du Cameroun ni médaillé. Jamais je n'ai été gratifié d'un décret. Je parle donc en homme libre pour le Cameroun.
Mes parents ont été patriotes (Madame Julienne Keutcha) entrait en forêt au maquis en son temps, 1958-1960, pour pacifier l'ouest, sortir les populations du maquis... L'histoire les reconnaîtra.

Mon patriotisme pour le Cameroun m'impose à vous parler et seul ce patriotisme gouverne mes pensées et dicte ma conduite. Je vous interpelle à ce titre sous ce fondement conscient de la rage que cela peut engendrer chez certains.

La tentation du parricide vous plongerait dans la confusion la plus totale si vous ne vous élevez pas au rang des titres et médailles de vos poitrines pour le bien national.
Mon ami le défunt patriarche, ministre d'Etat, Ferdinand OYONO, avait vu loin et avait raison.

Le Cameroun est à reconstruire sans revanche et dans la tolérance avec une jeunesse dynamique et remplie de qualités et d'expertises variées. C' est une urgence. N'ayez pas peur.
Les invectives et intimidations ethniques n'ont aucun droit de cité.

Le Cameroun peut présenter une belle image de succession démocratique...

- Nous devons régler la déchirure du sud-ouest et du nord-ouest et mettre fin à la guerre. Cela presse.
- Nous devons aussi sans doute relativiser les revendications post électorales farfelues de mauvais perdants à un jeu consenti, qui visent à faire porter un mauvais chapeau à une ethnie...
- Le pardon à un affront qui ne peut pas soutenir la force et donc qui n'humilie pas, reste possible.

L'avenir est à reconstruire ensemble, chacun sans doute dans sa chapelle. Mais sachons ne pas oublier qui nous sommes et d'où nous venons...
Un grand rassemblement des héritiers politiques de Ahmadou Ahidjo, et de Paul BIYA, avec son nouvel allié l'UPC, est-il possible?

Peut-il redonner espoir et paix à ce grand pays que chacun de nous aime à sa façon ?
Nous suivrons au RDMC et voire au CNL le cas échéant, avec la plus grande vigilance, le sens de l'histoire du Cameroun au cours de ce septennat.

Vive le Cameroun.

Prof Pierre Mila Assoute.

21févr.
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