Affaire Chantal Biya/Jeune Afrique : La presse Camerounaise dénonce le « complot ». :: CAMEROON
Affaire Chantal Biya/Jeune Afrique : La presse Camerounaise dénonce le « complot ». :: CAMEROON
 
CAMEROUN :: MéDIA
  • Camer.be : BEN OWAY
  • mercredi 20 février 2019 10:43:00
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Affaire Chantal Biya/Jeune Afrique : La presse Camerounaise dénonce le « complot ». :: CAMEROON

Chantal Biya occupe le devant de l’actualité depuis l’édition de Jeune Afrique du 17 février 2019 à elle consacrée. Avec une odeur de succession au sommet de l’Etat.

Et l’hebdomadaire panafricain a fustigé pour pointer le doigt accusateur sur la première dame du Cameroun « réseaux d’influence, nominations, promotions, disgrâces » Avec en filigrane la question lancinante : y a-t-il encore un capitaine dans le navire Cameroun ?

Du coup, la presse a « acheté le problème » comme on dit dans les quartiers de New Bell à Douala et de Nkondongo à Yaoundé pour monter au créneau contre « Jeune Afrique propagateur de ragots » Dans sa livraison de ce jour 20 février, l’hebdomadaire Repères paraissant à Yaoundé, dénonce et s’insurge « Entre jugements de valeurs et contre-vérités, Jeune Afrique expose sa méconnaissance des pratiques républicaines au Cameroun. L’article ressemble fort bien à un marronnier dont on a simplement changé quelques données pour paraître actuel » non sans pointer le doigt accusateur sur le rédacteur en chef du panafricain « L’on n’est d’ailleurs pas surpris puisqu’il s’agit du même rédacteur. François Soudan »

Comme s’ils s’étaient donné rendez vous, Panels Hebdo parle « des ragots insipides de Jeune Afrique ». Et crie à un acharnement orchestré contre le couple présidentiel Camerounais « Après s’être à de nombreuses reprises, attaqué au chef de l’Etat par des prises de position qui ne cachent pas son aversion pour l’homme et le régime, l’hebdomadaire revient à la charge, en s’en prenant cette fois à son épouse. Par un article essentiellement constitué de ragots sur sa personne et visant à tenir sa respectabilité »

Au demeurant, Jeune Afrique vient de jeter une bouteille à la mer, qui sonne comme un débat sur la succession à la tête de l’Etat. Aussi, Chantal Biya se positionne-t-elle comme la première dauphine à la succession de son mari ? Ou alors, comme l’affirment des commentateurs, le dossier de Jeune Afrique est il la face visible d’un agenda caché vivant à déstabiliser la présidence du Cameroun ? Le quotidien Mutations précise que « Le Cameroun n’est pas une monarchie matrimoniale » Et puis surtout, selon Perspectives Nouvelles « C’est Paul Biya qui gouverne le Cameroun » Il ne faut donc pas faire l’amalgame entre première dame et Madame la présidente. Et pour rassurer « Chantal Biya est l’épouse du Président et ne nourrit aucune ambition politique »

20févr.
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