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© Correspondance : Par Jean Gatsi
- 23 Mar 2026 07:40:50
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CAMEROUN :: PAUL BIYA, L’ONTOLOGIE DU RASSEMBLEMENT : Le 24 mars ou le sacre de l’unité granitique :: CAMEROON
À l’approche de l’épiphanie du 24 mars, le Cameroun s’apprête à célébrer bien plus qu’un simple jalon partisan : il commémore la genèse d’une conscience nationale supérieure et le sacre d’une volonté d'État inexpugnable. Entre le génie sémantique de Bamenda et l’ambition d’une Nation granitique, le RDPC s’érige en rempart métaphysique contre les vents de l’anomie. Plongeons au cœur d’une mystique de la cohésion orchestrée par le grand rassembleur, S.E. Paul BIYA, dont la vision démiurgique a transmué l'action politique en un sacerdoce de l'unité et la diversité camerounaise en une symphonie de la stabilité permanente.
L’ontologie du verbe et l’aube de la concorde organique
Dans la trajectoire séculaire des nations souveraines, certaines dates ne relèvent plus de la simple chronologie, mais de la liturgie du pouvoir . Elles cristallisent ce passage crucial où l’incertitude des hommes s’efface devant la majesté de l'ordre républicain . Le 24 mars 1985, au cœur de la cité de Bamenda, le Président Paul BIYA n’a pas seulement présidé à la naissance d’une formation politique ; il a engendré une éthique de la cohabitation supérieure et une herméneutique de la puissance .
En substituant, par une intuition géniale, le concept de « Rassemblement » à celui d'une simple « Union » mécanique, le Patriarche de la Nation a opéré une révolution ontologique : il a substitué la juxtaposition précaire des forces à la fusion alchimique des cœurs. Pour pénétrer l'arcane de cette œuvre monumentale, nous explorerons d’abord la chirurgie sémantique de Bamenda, véritable laboratoire de la fusion nationale, avant de magnifier l’épiphanie du 24 mars comme le renouvellement d'un serment de fidélité au rassembleur suprême. Cette célébration constitue l’épicentre d’une allégresse où le peuple camerounais, dans une communion incandescente, scelle l’alliance entre la vigueur du Renouveau et l’éternité du Triangle National.
I. La chirurgie sémantique de Bamenda : De l’agrégat mécanique à la fusion ontologique
Le 24 mars 1985, au cœur de la cité de Bamenda, le choix du terme « Rassemblement » par S.E. Paul BIYA ne relevait point d'une simple opportunité de langage, mais d'une révélation doctrinale de haute portée métaphysique. Là où l’union peut paraître une juxtaposition fragile ou une agrégation mécanique de forces disparates, le Rassemblement s’érige en une force centripète irrésistible, aspirant chaque strate de la sociologie camerounaise vers un centre de gravité unique : le destin souverain du pays.
L’alchimie du verbe et la plénitude républicaine : En substituant la notion de rassemblement à celle d'union, le Patriarche de la Nation a opéré une transmutation des cœurs. Il s’agissait de regrouper l’ensemble des énergies vives derrière un idéal sacré : celui d’une Nation une, indivisible et adamantine. Pour le Chef de l'État, le Rassemblement est le dépassement des clivages ethniques et partisans pour atteindre une plénitude républicaine où la diversité n'est plus un risque, mais une symphonie de puissance.
Le rempart contre l’anomie : En érigeant le RDPC sur ce socle doctrinal, le Chef de l’État a neutralisé, avec une lucidité chirurgicale, les germes de la discorde et de la sédition pour instaurer la discipline du progrès. Cet acte fondateur a fait du parti le bras séculier du Renouveau, une citadelle imprenable garantissant que nulle force centrifuge ne vienne ébranler l'édifice national. Bamenda fut ainsi le théâtre d'une épiphanie politique où la volonté d'un seul homme a fusionné avec les aspirations millénaires d'un peuple.
II. L’épiphanie du 24 mars : Un sacre de la légitimité et le renouvellement du sacerdoce républicain
Le jour anniversaire du RDPC ne s’apparente point à une simple halte chronologique dans le calendrier des nations ; il s’érige en une apothéose de la légitimité populaire et en une manifestation tectonique de la cohésion nationale. C’est le moment sacré où la Nation, dans un élan de vigueur granitique, manifeste son lien indissoluble et charnel avec son Guide Suprême, S.E. Paul BIYA.
L'allégresse comme énergie cinétique de la puissance : Cette date de gloire constitue le renouvellement solennel d'un pacte de sang et de cœur avec le Patriarche de la Nation. L’allégresse qui s’empare des cités et des campagnes n’est pas un simple sentiment, mais une affirmation politique paroxystique : celle d’une paix conquise de haute lutte et d’une stabilité qui défie les soubresauts de l'histoire universelle. C’est la célébration d’un modèle de résilience où la figure du Chef de l'État demeure le pivot de fer de l'édifice social.
La sanctuarisation de l'unité et le rejet des ombres : En ce 24 mars, manifester un attachement inconditionnel au Rassemblement Démocratique revient à proclamer, à la face du monde, l'invincibilité du Triangle National. C’est une invitation impériale à la Nation tout entière à rejeter avec mépris les ombres de la division et de la sédition pour se ranger, avec une discipline de marbre, derrière notre seul chemin de la vérité. Le RDPC, sous l'égide du Président Paul BIYA, se confirme ainsi comme le berger vigilant de notre émergence et le garant suprême d'une pérennité camerounaise que nulle force centrifuge ne saurait ébranler.
Le triomphe de la vision sur les contingences
En définitive, la grandeur du RDPC réside dans sa capacité démiurgique à être à la fois le miroir de l'âme camerounaise et le laboratoire de son excellence politique. Sous la haute conduite du Président Paul BIYA, le rassemblement est devenu une mystique d'État, une religion civile de la concorde. Le 24 mars n'est pas seulement l'anniversaire d'une formation politique, c'est la célébration d'un pays debout, fier de sa souveraineté et soudé autour de son Rassembleur Suprême. Que cette journée soit le sacre d'une fidélité adamantine qui ne connaît point de crépuscule.
Douala, ce samedi 21 mars 2026.
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