Un syndicat va en guerre contre la désinformation et invite  à plus de responsabilité
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Sur le banc des accusés, les journalistes accusés de Violation des règles déontologiques. Les principales victimes en diffamation sont les autorités politiques et les membres du gouvernement. Avec en prime, plusieurs procès en diffamation contre les hommes de medias

Le Syndicat National Des Journalistes Indépendants du Cameroun SYNAJIC mesure l’ampleur de la situation dans un contexte où les medias jouent un rôle déterminant dans la formation et l’éducation  de l’opinion en tant que gardiens de la morale collective. Une rencontre a eu lieu à Douala, capitale économique et ville frondeuse du Cameroun.

Sous le thème «le journaliste camerounais à l'épreuve de la désinformation : entre mission citoyenne et responsabilité éthique déontologique» Avec pour objectif la sensibilisation de la presse sur l'impératif citoyen.

Dans leur exercice quotidien de collecte, traitement et diffusion de l’Information, les choses semblent aller dans tous les sens chez les journalistes. Le président du Syndicat Alex KOKO à Dang a tiré la sonnette d’alarme au début des travaux « ce que font ces «confrères» n'est pas du journalisme. 

Ce n'est pas de la responsabilisation, c'est une destruction des personnalités » Propos ou comportements inappropriés, Violation des règles déontologiques, Conflits d'intérêts.

Devant la gravité de la situation, sa majesté Georges Messouane, journaliste expérimenté et qui a exposé sur le sous thème les « missions sociales du journaliste » a appelé ses jeunes confrères à plus d’engagement dans le respect de l’éthique et la déontologie. Parce que, effectivement, la liberté d’informer ne donne pas droit à la liberté de nuire.

Une position partagée par Dr Jean Marie Tchatchouang, journaliste et enseignant de journalisme qui a invité à plus de circonspection dans le traitement de l’information. Pour ce dernier, dans un pays ou les journalistes n’exercent pas en toute liberté, il faut savoir distinguer « ce qui est bon à publier de ce qui n’est pas bon à publier »

Au finish et face à cette situation préoccupante le président a tranché, net « Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun en SYNAJIC dont je suis le président national pour l'instant, défend les droits et libertés de ses membres, mais sachez qu'il peut y avoir des cas où il se désolidarise de leurs actions »

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