« Match truqué » : Hossam Hassan accuse la FIFA après Égypte-Argentine
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« Match truqué » : Hossam Hassan accuse la FIFA après Égypte-Argentine :: EGYPT

Menée 2-0 par l'Égypte en huitièmes de finale, l'Argentine a renversé la vapeur pour s'imposer 3-2 dans un match marqué par un but égyptien refusé par la VAR et un penalty non sifflé en faveur des Pharaons. Le sélectionneur Hossam Hassan a explosé en conférence de presse, accusant la FIFA d'avoir « truqué » la rencontre pour garder Lionel Messi en lice des accusations d'une gravité inédite qui pourraient avoir des conséquences lourdes pour l'instance mondiale.

Le 7 juillet 2026, Atlanta. L'Égypte, nation africaine en quête d'exploit, mène 2-0 face à l'Argentine, championne du monde en titre. Les Pharaons touchent du doigt l'un des plus grands exploits de l'histoire du football.

Mais en quelques minutes, tout bascule. Un but égyptien refusé. Un penalty non sifflé. Et trois buts argentins en dix minutes.

Le scénario est presque trop parfait pour les champions du monde. Trop parfait, justement, pour le sélectionneur égyptien Hossam Hassan.

En conférence de presse, l'homme de 59 ans n'a pas mâché ses mots. Il a dit ce qu'il pense, « quelles qu'en soient les conséquences ». Il a parlé de « match clairement truqué », de « pression exercée par l'Argentine sur l'arbitre », de « facteurs externes » qui ont influencé le résultat. Il a annoncé qu'il ne regarderait plus aucun match de la Coupe du monde.

« Si la FIFA veut que l'Argentine gagne, alors pourquoi nous oblige-t-on à venir jouer ? » a-t-il lancé, dans une sortie qui fait le tour du monde.

L'Égypte est éliminée. Mais sa colère, elle, ne fait que commencer.

Une conférence de presse historique

Jamais, dans l'histoire récente de la Coupe du monde, un sélectionneur n'avait tenu des propos aussi incendiaires à l'encontre de la FIFA. Hossam Hassan, le technicien égyptien, a fait exploser la vérité qu'il porte en lui, sans filtre, sans concession.

« Je vais dire ce que j'ai sur le cœur, quelles qu'en soient les conséquences, parce que je m'en fiche », a-t-il déclaré. « Ce match était clairement truqué, et le monde entier l'a vu ».

Ces mots, prononcés dans le tumulte d'une élimination cruelle, résonnent comme un coup de tonnerre dans le monde du football. L'Égypte, qui menait 2-0 face au champion du monde argentin, a vu son rêve s'effondrer en quelques minutes.

Les faits qui fâchent

Le match, disputé à l'Atlanta Stadium, a été marqué par plusieurs décisions arbitrales controversées.

1. Un but refusé par la VAR : Mostafa Ziko pensait avoir donné l'avantage 2-0 à l'Égypte à la 58e minute. Mais la VAR est intervenue pour signaler une faute de Marwan Attia sur Lisandro Martínez en amont de l'action. Le but a été annulé. Ziko a finalement inscrit le deuxième but égyptien quelques minutes plus tard, mais la décision a laissé un goût amer.

2. Un penalty non sifflé : Dans les derniers instants du match, alors que le score était de 2-2, Hamdy Fathy a été victime d'une faute de Alexis Mac Allister dans la surface argentine. L'arbitre français François Letexier n'a rien sifflé, et la VAR n'est pas intervenue. Quelques secondes plus tard, Enzo Fernández inscrivait le but de la victoire argentine.

3. Des cartons jaunes à répétition : Cinq joueurs égyptiens ont reçu un carton jaune, contre aucun du côté argentin. Un membre du staff égyptien a même été expulsé.

4. La nomination de l'arbitre : Hossam Hassan a également critiqué le choix de François Letexier, un arbitre français, pour officier ce match.

« L'Argentine a fait pression sur l'arbitre »

Pour Hassan, ces décisions ne sont pas le fruit du hasard. Il a accusé l'Argentine d'avoir exercé des pressions sur l'arbitre avant et pendant le match.

« Il semble que des pressions aient été exercées par le camp argentin sur l'arbitre, et cela a conduit à ce résultat », a-t-il déclaré. « On a peut-être voulu garder le champion du monde dans la compétition. Peut-être voulait-on que Messi reste en course ».

L'attaquant égyptien Mostafa Ziko a été encore plus loin : « La Coupe est donnée à l'Argentine. Ils gagnent la Coupe du monde ». « Le tournoi est truqué ».

« Pourquoi nous inviter si l'Argentine doit gagner ? »

La question posée par Hassan est devenue virale : « Si la FIFA veut que l'Argentine gagne à ce point, pourquoi inviter tout le monde à participer ? »

Cette interrogation, simple dans sa formulation, frappe par sa puissance. Elle résume le sentiment d'injustice qui anime non seulement l'Égypte, mais aussi de nombreux supporters africains et du monde entier.

Sur les réseaux sociaux, les réactions ont afflué. « Il a raison. La FIFA est corrompue », écrit un internaute. « C'était un vol en plein jour », renchérit un autre.

Un boycott qui fait date

Hassan a annoncé qu'il ne regarderait plus aucun match de la Coupe du monde. « Je vous promets que je ne regarderai plus aucun match de ce tournoi ; c'est ma façon de faire face à cette situation ».

Un geste fort, symbolique, qui montre à quel point la défaite a été vécue comme une injustice. Une manière de dire que, pour lui, la crédibilité de la compétition est désormais nulle.

Les conséquences potentielles

Les accusations de Hossam Hassan sont d'une gravité exceptionnelle. Accuser la FIFA de match truqué, c'est remettre en cause l'intégrité même de la compétition.

L'instance mondiale pourrait ouvrir une enquête disciplinaire contre le sélectionneur égyptien. Les propos tenus en conférence de presse pourraient lui valoir une lourde sanction.

Mais au-delà des sanctions, c'est l'image de la Coupe du monde qui est en jeu. Dans un contexte où les soupçons de corruption planent régulièrement sur la FIFA, ces accusations tombent à pic.

L'Égypte, une équipe qui a marqué les esprits

Malgré la défaite, l'Égypte a réalisé un parcours historique en atteignant les huitièmes de finale pour la première fois de son histoire. Les Pharaons ont mené 2-0 face au champion du monde, une performance que peu d'équipes peuvent revendiquer.

« Nous avons été meilleurs que les champions du monde. Meilleurs dans tous les domaines », a martelé Hassan.

Mais la fierté laisse place à l'amertume. Une amertume que le sélectionneur égyptien a exprimée sans filtre, sans concession, sans peur des conséquences.

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