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CAMEROUN :: Les 18 qui ont marqué l’Ouest en 2018, Série : Economie, Innovation et développement durable :: CAMEROON
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  • Camer.be : Par Guy Modeste DZUDIE
  • vendredi 04 janvier 2019 16:18:00
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CAMEROUN :: Les 18 qui ont marqué l’Ouest en 2018, Série : Economie, Innovation et développement durable :: CAMEROON

Dans la suite de notre série,nous publions cejour les 18 qui ont marqué de région de l’Ouest du Cameroun en 2018, Série : Economie, Innovation et développement durable

7-Albert Kouinche : innovateur et pacificateur face au mobile money

Député à l’Assemblée nationale et promoteur de la société Express Union Sa, Albert Kouinché a démontré courant 2018 que ce n’est pas un fait du hasard s’il fait partie des 60 pionniers de l’économie camerounaise consacrés par le groupement inter patronal du Cameroun (Gicam). Car il a su s’approprier des innovations de l’économie digitale et jouent avec vision et détermination dans la cour des multinationales. La distribution des bourses aux meilleurs bacheliers des 10 régions du Cameroun ou le programme d’assistance aux doctorants (Pad) des universités d’Etat et de l’Université des Montagnes font partie des activités sociales du parlementaire en 2018. Tout comme le soutien en faveur de l’élevage des lapins à Bandjoun.

Naturellement, cet homme d’affaire est perçu comme un leader tendre et raffiné, doté d'une grande sensibilité artistique. Eminemment compréhensif envers les autres. A la recherche de situations de collaboration, il est toujours le premier à faire des concessions quand il s'agit de conserver une ambiance pacifique dans son environnement ou petit monde...

Ambitieux, Albert Kouinche est obsédé par la réussite. Fougueux et rigoureux dans le travail, Albert Kouinché n’a lésiné sur aucun moyen pour doper les activités d’Express Union Finance Sa. La vente du crédit téléphonique via Express Union Mobile Money a été une réalité au sein de cette entreprise en 2018. Egalement, ce patron a obtenu gain de cause dans le cadre de son combat contre les pratiques anticoncurrentielles orchestrées par certaines multinationales dans le cadre du Mobile Money.

Ainsi, le juge de la Cour d’appel du Centre confirme la décision du Tpi de Yaoundé exigeant à Mtn le rétablissement des conditions d’accès au code digital USSD*050# au bénéfice de l’établissement de microfinance dans l’affaire qui les depuis deux ans à la compagnie de téléphonie mobile. «Statuant publiquement, contradictoirement à l’égard des parties, en chambre civile de référé, en appel, en collégialité et à l’unanimité. En la forme : reçoit l’appel.

Au fond : se déclare compétent. Déclare l’action de la Société Express Union recevable. Confirme l’ordonnance entreprise. Condamne l’appelante aux dépens ». Cet extrait du plumitif de l’audience de référés de la Cour d’appel du Centre tel que rédigé dans son arrêt N° 454/REF 20 juillet 2018 sonne comme une décision définitive depuis quelques semaines. Car condamnée, la société de téléphonie mobile Mtn Cameroon, n’a pas formulé de pourvoi en direction de la Cour suprême. Alors qu’il est constant que depuis le déclenchement de cette affaire en 2016, les responsables de cette compagnie sud-africaine ont bâti leur défense sur le fait qu’ils n’ont aucun contrat de partenariat avec Express Union engagée dans les opérations de transfert d’argent à partir du téléphone portable à travers Express union Mobile Money. En rappel, le portail USSD *050# est le code qui permet à tout utilisateur des services d’Express Union Mobile Money d’accéder au réseau de tous les opérateurs de téléphonie mobile contre paiement des frais d’un SMS. Le 31 mai 2017 la multinationale suspend à nouveau le menu du code Ussd *050#. Autre coup dur pour express union mobile money, le 21 juin 2017, Orange Cameroun a augmenté de plus de 600 % le coût d’accès au portail USSD *050#, passant de 20 francs CFA a à 153 F CFA. Or, « les frais d’accès à ce portail ont toujours été de 20 francs CFA depuis 2014, correspondant au coût d’un SMS, dit-on à Express Union. Cette augmentation démesurée des frais par l’opérateur Orange Cameroun a pour but de favoriser l’essor de son service au détriment du service Express Union Mobile Money, d’empêcher le développement des services de transfert d’argent et de paiement par Express Union Mobile Money et de décourager sa clientèle avec ce coût prohibitif ». Pour le cas Orange Cameroun tout comme MTN, le ces deux multinationales ne sont pas seulement épinglées au niveau de l’ART. Elles le sont aussi au niveau de la Commission Nationale de la Concurrence. Et des sources proches de cette instance indiquent son penchant pour l’abolissement des pratiques anticoncurrentielles et la promotion de l’économie numérique au Cameroun.

Mais, depuis l’année dernière, la suspension de ce portail par les multinationales MTN et Orange met en difficulté l’établissement de microfinance, Express Union SA. « le code USSD *050# dont il s’agit appartient à la société LMT, un fournisseur de services à valeur ajoutée avec qui MTN avait un contrat pilote pour la délivrance des services aux clients à travers ledit code. Le contrat a expiré et MTN a informé LMT de sa décision de ne pas le reconduire et donc, de ne plus autoriser la fourniture des services à travers le portail », explique-t-on à Mtn Cameroon. MTN Cameroon avait dès lors 30 jours pour se pourvoir en cassation. Sans doute pour un ultime recours, après la première requête de défense à l’exécution provisoire interjetée au niveau de cette juridiction contre la décision du Tribunal de Première Instance (TPI) de Yaoundé-Centre administratif qui a été rejetée comme « non fondée au cours de l’audience du 2 mars 2018 ». Quelques temps après cette décision, l’Etat entre en action à travers l’Agence de régulation des télécommunications(Art). Les directeurs généraux de MTN Cameroon et Orange Cameroun sont interpellés à travers des correspondances signées respectivement signées les 9 et 17 juillet 2018 au sujet de cette « Reconsidération du coût d’accès au portail USSD *050# ». « L’Agence a reçu plusieurs plaintes des usagers au sujets d’une augmentation par MTN/Orange du coût d’accès au portail USSD *050#. Y faisant suite, en attendant les conclusions des concertations en cours pour la prise en compte des tarifs d’accès aux codes USSD dans les catalogues d’interconnexion de 2018, j’ai l’honneur de vous demander de reconsidérer sans délais le code USSD *050# et me rendre compte de vos diligences », souligne le directeur de l’Art. Une manière pour lui de suivre les prescriptions de madame le ministre des Postes et télécommunications qui, en date du 10 juillet 2017 se prononçait sur la question, en réponse à une correspondance du directeur général de Express Union Finance S.A. qui se plaignait des pratiques anticoncurrentielles dont est victime cet établissement de microfinance nationale et orchestrées par les deux principales compagnies de téléphonie mobile au Cameroun, Orange et Mtn.

8-Djimgou Kamga Barthélemy : savoir allier gouvernance locale et développement durable

Altruisme et dévouement. Ces deux mots collent à Barthélemy Djimgou et font de lui, une force de la nature. Maire de la commune de Bandja et président du Syndicat des communes du Haut-Nkam, il tient à faire sortir les cinq groupements de sa commune de l’enclavement. La promotion de la santé des populations et la protection de l’environnement sont des projets prioritaires sur sa table. Au-delà des toilettes et jardins publics visibles au cœur du périmètre urbain de Bandja, les adductions en eau potable et l’électrification rurale sont des projets qui structurent sa démarche de magistrat municipal à Bandja.

Dynamique et direct dans les discours et les actions, ce maire est attiré par les voyages pour découvrir de nombreuses expériences extérieures, les nouvelles expériences, les mystères... Il s’adapte facilement aux changements. Il est habité par un désir profond d'évasion et de liberté. Il sait se révolter contre les restrictions. C’est quelqu'un qui a de l'énergie à revendre... et qui l'investit dans son idéal : en quête d'actions humanitaires le plus souvent, il s’implique avec passion et donne le meilleur de lui-même. Il est une personne équilibrée qui a les pieds sur terre...Car son esprit chevaleresque est doublé de lucidité : Barthlemy Djimgou sait ne pas donner sans compter...
« Responsable, très digne,il inspire confiance et impose le respect par son dévouement entier.D'ailleurs c’est un homme de contact qui recherche et provoque les ouvertures.

Sa réussite doit beaucoup à ses qualités de dévouement et votre grande capacité d'assimilation. Ainsi grâce à ses démarches, la localité de Babouantou dans le département du Haut-Nkam et arrondissement de Bandja verra, selon toute vraisemblance, ses problèmes en matière d’adduction en eau potable réduit ou totalement résorbé au cours de cette année. En effet, sur la liste des projets liés au budget d’investissement dans la commune de Bandja courant 2019, la somme de quarante millions de francs Cfa (40.000.000 Fcfa) a été allouée dans le cadre de la dotation générale de la décentralisation à la réalisation d’un mini adduction en eau potable au bénéfice des populations de ce groupement. Sur  le même registre, une enveloppe de quarante et cinq millions de francs Cfa est prévue par le ministère des Mines, de l’eau et de l’énergie (Minee) pour la consolidation de l’adduction en eau potable dans le périmètre urbain de Bandja. En outre, faut-il signaler que la construction du stade Fo’o David Kamga à Fondjomekwet à hauteur de 15 millions de francs Cfa fait partie des projections que se donnent, en 2019, Barthélemy Djimgou, maire de la commune de Bandja. La réalisation de cet ouvrage dont le financement sera assuré à hauteur de 15 millions de francs Cfa par le ministère du Développement local (Mindel) constitue un défi primordial pour le chef de l’exécutif communal de Bandja. Au-delà de la promotion du sport, il tient à rendre hommage à son géniteur, défunt chef du groupement Fondjomekwet et ex administrateur municipal de la commune de Bandja.

D’ailleurs le 04 décembre 2018, il a rassemblé une foule de personnes dans sa résidence de Fondjomekwet pour célébrer ses deux parents. « Jusqu’à nos jours j’étouffe des larmes suite au décès de mon père il y a 10 ans. Ce 04 décembre coïncidait à la tournée de prise de contact du sous-préfet Tang à Fondjomekwet. Le Fo’o Kamga m’avait chargé de lire le discours d’accueil à sa place alors que le maire Mbomgnin m’avait également mandaté pour parler au nom de la commune de Bandja. Avant que la phase solennelle de la cérémonie se déroule, mon père avait déjà rendu l’âme. Les notables m’ont interdit de pleurer jusqu’à ce que certains rituels soient accomplis. C’était pénible. Ce même jour, des hommages sont également rendus à la reine Kuissi Géneviève, épouse de Sa Majesté Kamga Tchoumbou David, décédée le 08 décembre 1988, il y a 30 ans. C’est par elle que Dieu a choisi que je passe pour venir au monde. Elle était né à Baham et mariée au Fo’o de Fondjomekwet. Elle fut une grande cultivatrice de talent, une bonne femme africaine, une bonne femme au foyer, une bonne mère…Sa cuisine était toujours ouverte. J’attendais de toucher le rappel de ma bourse d’étudiant en 1988 pour lui achever quelques morceaux de savon, question de reconnaitre son amour maternel. Mais le destin en a décidé autrement. Elle est décédée le 08 décembre 1988. » Et 30 ans après cette brave reine généreuse et altruiste revit à travers son fils Barthélemy Djimgou.

9- Jean II Fotso : écolo-manager et pionniers des innovations

Selon Jean II Fotso, qui milite pour une portée nationale de la politique des grandes réalisations prônées par Paul Biya, président de la République, si notre stratégie de développement doit placer l’entreprise, moteur de la croissance au cœur de la politique économique, c’est dire le rôle de premier plans que doivent jouer les chefs d’entreprise, véritables créateurs de richesses et pourvoyeurs d’emplois.Ayant déjà dépassé la cinquantaine, Jean II Fotso, promoteur de la société camerounaise de savonnerie (Scs) Sarl et d’une raffinerie d’huile végétale dénommée Rafa Sa, est l’un de rares hommes d’affaires originaires de la région de l’Ouest-qui des hommes de sa génération-est restée résident à Bafoussam, en dépit de nombreuses pesanteurs sociologiques dans brille par une jeunesse constante. Ce qui lui fait étaler au quotidien son esprit d’innovation et de vecteur de la croissance économique dans la région de l’Ouest.

Surtout qu’il y tient le poste de délégué régional de la chambre de commerce, des mines, de l’industrie et de l’artisanat(Ccima), de conseiller municipal à la commune de Demdeng à Bandjoun et membre titulaire du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais(Rdpc). Portant ces multiples casquettes, il ne ménage aucun effort pour assurer la vitalité des industriels et commerçants de la région de l’Ouest.

De même, il contribue intensément à la promotion de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et paysans originaires de sa commune. Objet des attaques de certains détracteurs qui le tance, au quotidien, au sujet des pollutions susceptibles de jaillir de ses usines de Kamkop à Bafoussam, il se défend avec hardiesse en brandissant la flopée des moyens déployés pour assurer la conformité de ses installations industrielles aux normes environnementales internationales. Également, l’hygiène et la sécurité au travail font partie des axes de management de son groupe industriel. Le port des gangs, bottes, cache-nez et casques figurent sur le registre des usages qui sont recommandés aux employés de la Scs/Rafca. Jean II Fotso pense que mieux de développer et connaitre une croissance durable vectrice de bien être, il faut respecter la nature, et surtout la vie des populations, potentielles consommatrices des produits de ses industries. Rappelons que pour ceux qui fréquentent l’industriel de Kamkop à Bafoussam, ce témoignage lui colle à la peau : « Il est créatif et possède le sens de l'autonomie. Il a en lui une grande force morale. Il est actif, énergique et aime la mobilité de ses entreprises. Apte à toutes les formes de communication, il a l'esprit. Il fait preuve d'une grande vivacité d'esprit et ses convictions sont fermes et rapides. Il est conciliant et manifeste un certain calme. Il aime créer dans l'inédit ou les nouveautés, il innove et se distingue par son coté original. Il possède un charisme qui le fait apprécier des gens qui l’entourent. Il possède un niveau spirituel très profond.

Il a la capacité de guider les autres, et cela se révèle pour lui souvent comme une vocation ou une mission.. Notons que créé en 1989 et rendu officiel effectivement en 1990, la SCS Sarl (Société Camerounaise de Savonnerie Sarl) est une entreprise privée du secteur secondaire œuvrant dans la transformation des produits oléagineux et plus particulièrement l'huile de palme brute et ses dérivés, qu'elle transforme pour obtenir du savon de ménage et de l'oléine comme produit finis en plus des produits intermédiaires et résiduels qui sont la stéarine blanche et l'acide gras obtenu du processus de raffinage de l'huile de palme brute. Au lancement,  elle ne produit que du savon cubique de 400 grammes sous le nom commercial de "TROPIC MENAGE " et aussi des détergents tels que " DORA VAISSELLE" en plus de l'eau de javel. Mais de nos jours, ses produits phares sont « Savon Etoile et Star Oil ». Il est donc admis que Jean II Fotso s’engage à valoriser notre savoir-faire national sans pour autant basculer dans un protectionnisme que certains qualifient même de déguisé. Pour lui, une entreprise rationnelle repose sur des employés fidèles.


10-Pierre Nékam : l’excellence n’exclut pas la polyvalence

Il s'appelle Pierre Nekam allias père SOUOP SOFEU, fils du révérend pasteur MBOGNE PHILIPPE. Dans la région de l’Ouest et surtout à Bahouan, il compte au rang des figures emblématiques. Sens de l'analyse, goût de l'étude, culte de l'amitié ont marqué sa trajectoire en 2018.

Fin psychologue, et très intuitif, avec lui on ne triche pas ! Il décèle très vite la faille, sur le plan des affaires ou le plan humain. Ses qualités sont : créativité, sociabilité, générosité, franchise et sens inné de la communication. Lors de son anoblissement courant le mois d’avril 2018 à Bahouan, le public, nombreux, l’a témoigné. Tout comme les dignitaires traditionnels mobilisés. Et c’était une grande fête. Car, enthousiaste et ambitieux, il adore recevoir des convives.... au risque d'ébranler sérieusement vos finances. Très coquet, rarement négligé, il prend toujours soin des apparences qui pour vous reflètent un fond de vérité.

Quelqu'un de très polyvalent qui possède un besoin vital de valoriser ses capacités d'expression et son goût de l'organisation et des relations, il a démontré que ce n’est pas un fait du hasard d’être élevé à la dignité de SOUOP SOFEU. Rêveur à l'imagination féconde, il pense qu’il y a certainement un problème vraiment ennuyeux auquel aucun été ne peut échapper : les moustiques, les insectes et leurs redoutables piqûres. Pour ce scientifique ayant fait ses classes superviseur des équipes de délégués médicaux pendant de nombreuses années, il existe de nombreuses options différentes pour lutter contre les moustiques, mais il ne fait aucun doute que les anti-moustiques électriques sont l’un des plus connus. Il est promoteur dans la zone Cemac du label STOP MOUSTQIUES. « Il s’agit d’un bon investissement, non seulement parce qu’il vous permettra de retrouver beaucoup plus de sécurité et de confort pour vous et vos invités, mais aussi parce que vous améliorerez votre santé, car grâce à ces appareils, vous pouvez vous retrouver avec de nombreux problèmes dus aux piqûres de moustiques, dont certains peuvent même devenir graves », conseille –t-on.

11- Honorable Professeur Joseph Kankeu

« Vous marchez à la Wonder ! Toute cette énergie transparaît dans votre grande mobilité de corps et d'esprit... vous ne vous arrêtez jamais ?!? Vous aimez à diversifier votre existence par le biais d'expériences multiples. » Cette affirmation sied à Pr Joseph Kankeu, député à l’Assemblée nationale et auteur courant 2018 d’un ouvrage sur les Finances publiques au Cameroun. Elu député à l’Assemblée nationale en septembre 2013 sous les couleurs du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le Pr Joseph Kankeu, n’a pas totalement abandonné les enseignements et les recherches au sein du département de droit public et des sciences politiques de l’université de Dschang. Acteur majeur au sein des commissions à l’Assemblée nationale le natif de Bamougoum dans le département de la Mifi a décidé de livrer au public, les innovations intervenues en matière de gouvernance financière au Cameroun. A la lumière de nombreux textes de lois relatifs aux finances publiques notamment la loi n°2007/006 du 26 décembre 2007 portant régime financier de l'Etat du Cameroun, cet universitaire dégage une mutation importante. Pour lui, on est passé de « la logique des moyens à la logique des résultats ». Cette thématique est saillante à la lecture des 212 pages de cet ouvrage publié le 07.06.2018 dans la catégorie: Droit, Profession, Finances. Le nouveau droit budgétaire de l'Etat est un livre porté par les Editions universitaires européenne. Cet aménagement marque, en fait, un tournant dans l'histoire de ce pays. Parlant de la loi n°2007/006 du 26 décembre 2007, l’auteur souligne que son « caractère novateur réside dans sa conception comme un levier de modernisation profonde des administrations. Elle modifie la conception de la dépense publique, en en faisant non plus une décision purement juridique, mais une décision économique. Elle place ainsi les principes de liberté et de responsabilité au cœur du fonctionnement de l'Etat. » Plus simplement : on est passé de la logique des moyens, à une logique de résultats. « C'est pourquoi on dit que l'Etat a choisi de se réformer par la gestion: déclinaison de la performance dans le pilotage des services, déconcentration plus grande des responsabilités, rénovation des modes d’élaboration et de présentation du budget, rénovation des modes d’exécution du budget et rénovation des modes de contrôle. En responsabilisant les gestionnaires publics et en améliorant la transparence des objectifs et des choix de politiques publiques, la nouvelle Constitution budgétaire du Cameroun invite l'ensemble des managers publics à se saisir de ces leviers pour mettre en cohérence les actions », explique Pr Joseph Kankeu dans son ouvrage. La defense du drapeau national fait partie des chantiers lancés par cet élu du peuple en 2018. « Nous travaillons pour identifier des projets porteurs pour notre département. Nous soutenons les actions du Président de la République, Son Excellence Monsieur Paul Biya, engagé à la mise en œuvre et à la réalisation de la politique des Grandes Opportunités. L’unité et l’indivisibilité du Cameroun tout comme la lutte contre les membres des groupes terroristes, à l’instar de la secte islamiste armée Boko Haram, qui menacent la paix sociale sur l’ensemble du triangle national fait partie de nos préoccupations. Nous venons de sensibiliser les populations de la Mifi à cet effet. Sous notre impulsion, elles ont réaffirmé leur attachement aux idéaux défendus par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Paul Biya et aux valeurs cardinales qui fondent la vie de notre parti, le Rdpc

12-Me Paul Nanfah : un homme de référence au creuset de l’enseignement supérieur privé

Me Paul Nanfah est une figure incontestable en matière de la promotion de l’éducation et de l’encadrement de la jeunesse au Cameroun. Courant 2018, l’Institut supérieur Mony Keng de Bafoussam mis sur pied par ses soins il y a moins de cinq ans a été classé 2e meilleur établissement de l’enseignement supérieur privé au Cameroun. Après avoir été couronné 1er en 2017. Son promoteur est connu depuis des années comme une personne très combative et ambitieuse... Son désir le plus profond ? Réussir ! Et son excellente résistance physique alliée à un pouvoir de récupération impressionnant lui permet de multiplier les expériences - les réussites comme les échecs - car tel le phénix, il sait renaitre de ses cendres... Il ne lâche pas l'affaire !

La vie est pour Me Paul Nanfah, une aventure audacieuse ou rien du tout.

Il dispose le sens du concret et sait prendre des décisions rapides. Vous avez des qualités d'efficacité, de rapidité et de persévérance. Globalement, faut-il retenir que l’Institut Supérieur Mony Keng est un Institut Privé d’Enseignement Supérieur (IPES) créé par Autorisation 15/05/283/l/minesup/esup/sda/mm du 27 Mai 2015, placé sous la Tutelle Académique de l’Université de Dschang et partenaire de IAI-Cameroun situé à Bafoussam 3ème carrefour Évêché.

C’est un établissement du Complexe Universitaire de la SOCINAN dont le promoteur, Me Paul Nanfah, ambitionne d’en faire l’un des meilleurs IPES de notre pays en matière de formation. Conscient de cette vision futuriste, le Conseil de Gestion a mis à la disposition de l’équipe administrative les moyens adéquats pour atteindre cet objectif. C’est ainsi qu’un corps professoral compétent, disponible, dynamique et dévoué a été sélectionné pour assurer les formations dans les différents cycles : BTS et Licence Professionnelle afin de s’arrimer à la politique de professionnalisation de l’enseignement supérieur édictée par le Président de la République.Au regard des résultats actuels enregistrés par l’Institut Supérieur des Sciences et Technologies NANFAH de Dschang et autres structures du groupe, il est à noter que ce complexe repose sur des atouts indéniables qui puissent conduire vers l’excellence. Un suivi personnalisé des étudiants (orientation, accompagnement …), une participation à la construction du parcours professionnel des étudiants, l’octroi des stages et accompagnement de l’étudiant dans le processus d’insertion professionnelle et l’existence d’un service permanent d’accueil, d’insertion et d’accompagnement sont des ingrédients qui meublent cette performance.

A cela, faut-il ajouter que sur le plan pédagogique : les diplômes reconnus au plan national et international, des offres de formation en conformité avec les exigences du système LMD et ouvertes sur le marché de l’emploi, un corps enseignant qualifié, compétent, disponible et dévoué, l’octroi des primes d’excellence aux meilleurs étudiants et enseignants, l’innovation permanente dans les techniques et outils pédagogiques (vidéos projections, accès gratuits à internet … ), une bibliothèque numérique et physique et des bus de transport des étudiants. Et selon des sources crédibles, le Dr Léopold Nanfah, contrôleur général de gestion de la Socinah, annonce des innovations pour la marche vers l’excellence en 2019.

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04janv.
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