CAMEROUN :: Bafoussam 1er : Un corps calciné découvert au quartier Banengo :: CAMEROON
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  • Mutations : Robert Nkaké
  • vendredi 14 juin 2019 00:42:00
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CAMEROUN :: Bafoussam 1er : Un corps calciné découvert au quartier Banengo :: CAMEROON

La victime a été entièrement léchée par les flammes dans la nuit du 10 au 11 juin dernier.

Des effluves d’une nausée étouffante ventilent du brûlot qui s’échappe dans l’air. Dans une pièce obscure et noircie par la fumée, se trouvent les restes d’une forme humaine gisant par terre: il y a eu mort d’homme. Au salon, des poussins morts étouffés couchés raides sont dans leur cage, tandis que d’autres picorent paisiblement. Ils ont survécu à un incendie ravageur qui a s’est déclenché dans la nuit du 10 au 11 juin dernier, au lieu dit Banengo village 3, à Bafoussam 1er. Il est difficile d’en savoir un peu plus sur les circonstances du décès tragique de cet homme qui suscite encore des interrogations au sein de la population riveraine venue nombreuse au petit matin.

«Je ne peux pas vous dire exactement ce qui s’est passé. J’ai aperçu une épaisse couche de fumée sur la toiture et je me suis dis qu’il s’agit du voisin qui fait sa cuisson. Lorsque j’ai signalé à mon époux, ce dernier m’a convaincue qu’il s’agit plutôt d’un incendie », témoigne Marceline Kanmogné, la dame qui a vu en premier l’incendie. C’est ainsi qu’informées, les populations essayé de sauver ce qui pouvait encore l’être. Le portail des camerounais de Belgique. Alertées à leur tour, les autorités de la ville, parmi lesquelles, le procureur de la République, et le médecin légiste sont descendus sur le lieu du drame. Une enquête ouverte par les éléments de la Brigade de Recherche I, a permis de constater qu’il s’agit de la dépouille du nommé Emanuel Nono, âgé de 65 ans (né en 1954), et commerçant de la volaille.

Une autre source rencontrée surplace, renseigne que la victime, qui y vivait depuis près de deux ans, était un casanier solitaire et peu sociable. Il sortait tous les matins avec des corbeilles de poussins attachées sur une moto, et ne revenait que le soir. Avec ces supputations, l’absence des traces de la moto appartenant à cet originaire du département du Koung-Khi, et des clefs de la porte centre de son domicile, ont ouvert une piste qui a débouché sur un meurtre commandité par une main criminelle. Au bout du compte, les restes emballés par les sapeurs pompiers, ont été remis à la famille du défunt pour inhumation.

14juin
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