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© Le Jour : Prince Nguimbous
- 05 Apr 2016 00:30:02
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CAMEROUN :: Propagande : Le pays va bien selon Issa Tchiroma :: CAMEROON
Le ministre de la Communication dénonce un récent rapport attribué aux Etats-Unis, selon lequel le Cameroun est le 2ème pays le plus dangereux au monde.
Selon Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Communication et porte parole du gouvernement, certains médias ont fait échos ces derniers jours d’un rapport qui aurait été rendu public par le département d’Etat américain et le Conseil des relations étrangères, un organisme américain indépendant. Dans ce rapport, le Cameroun est classé comme étant le 2ème pays le plus dangereux au monde sur le plan sécuritaire.
Lors d’un un point de presse donné vendredi dernier à Yaoundé, Issa Tchiroma Bakary a affirmé que dès la publication de ce « prétendu » rapport, le gouvernement américain, par la voix de son ambassadeur au Cameroun, a démenti « ces graves allégations ». Il a précisé que dans un communiqué signé le 7 février 2016 par Michael Stephen Hoza, l’ambassadeur des Etats- Unis au Cameroun, les déclarations attribuées au département américain dans ce rapport étaient fausses.
Pour justifier ce démenti, le ministre de la Communication a tiré un extrait dans la correspondance de l’ambassadeur des Etats-Unis. Celui-ci avait écrit : « Le Cameroun est un pays de paix en dépit des défis sécuritaires liés à Boko haram. Toutefois, selon l’ambassadeur, le gouvernement des Etats-Unis, conformément aux usages de la diplomatie américaine, a informé ses ressortissants de la situation sécuritaire prévalant dans les régions de l’Est et de l’Extrême-Nord du Cameroun, et leur a demandé d’éviter autant que possible de s’y rendre tant que cette situation ne serait pas stabilisée ».
Des opposants bastonnés
Les journalistes, triés pour interroger le ministre de la Communications après son propos liminaire, se sont intéressés aux violences physiques que certains leaders d’opposition ont été victimes mardi à Yaoundé. Ces leaders d’opposition qui voulaient organiser une conférence de presse au siège du Mrc ont été dispersés par des jets d’eau, du gaz lacrymogène lancés par la police. Certains ont été bastonnés avant d’être conduits dans un poste de police.
Face à ce traitement inhumain, les journalistes ont demandé au porte-parole du gouvernement si le Cameroun ne devenait pas plutôt très dangereux pour ses opposants ? Issa Tchiroma a répondu : « au moment où le président de la République est concentré sur les défis sécuritaires, c’est à ce moment que certains hommes politiques choisissent pour donner une mauvaise image sur le Cameroun ».
Autre fait d’actualité pouvant le danger de vivre au Cameroun : l’affaire Monique Koumatekel, arrivée morte avec ses jumeaux, et éventrée à l’entrée de la maternité de l’hôpital Lanquitinie. Issa Tchiroma Bakary a précisé que le gouvernement ne prétend pas la perfection dans la gestion de toute chose.
« Le ministre concerné s’est d’abord rendu sur place pour prendre connaissance de ce qui s’est passé, constater les insuffisances et prescrire les solutions idoines. Le gouvernement est conscient des insuffisances et cette question a été résolue par une circulaire du ministre dans laquelle il instruit tous les responsables des hôpitaux de prendre soin des malades en urgence vitale sans exiger le moindre sous », explique Issa Tchiroma.
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