Faillite de la CAF : Pourquoi Patrice Motsepe doit démissionner immédiatement
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La CAN 2025 referme ses portes sur un bilan funeste, laissant le football continental noyé dans un océan d'amertume et de violence symbolique. Loin de la fête espérée, ce tournoi restera gravé comme la pire édition de l’histoire, marquée par une "maroquinerie" ambiante et une faillite éthique spectaculaire. L’heure n’est plus aux constats, mais aux responsabilités. Un acte d’accusation continental cible désormais directement le sommet de la pyramide : Patrice Motsepe.

Le naufrage d'une gouvernance de complaisance

Sous la présidence actuelle, la Confédération Africaine de Football a sombré dans l'arbitraire et le renoncement moral. Les principes fondamentaux d’équité sportive et de sécurité des acteurs ont été piétinés en mondovision. Face à ce désastre, Patrice Motsepe a fait le choix délibéré du silence. Cette inaction coupable, là où des sanctions immédiates et dissuasives s'imposaient, constitue un manquement caractérisé à son devoir de garant de l’intégrité des compétitions. Se retrancher derrière une neutralité factice face à l'injustice avérée revient, en droit international comme en gouvernance, à une complicité active.

Chronique d'une compétition viciée

Le cauchemar logistique et sécuritaire infligé aux nations participantes est désormais documenté. Des équipes comme le Sénégal, le Cameroun ou la Tanzanie ont subi un traitement indigne, allant de l'hostilité ouverte des stadiers à des agressions physiques sur des joueurs pour des motifs futiles. L'atmosphère délétère a été aggravée par l'usage répété de lasers dangereux pour l'intégrité physique des athlètes et l'utilisation de stades non conformes aux standards de la FIFA. Plus grave encore, la CAF a validé une distorsion volontaire de la concurrence sportive. L'exemple du Cameroun, contraint de parcourir plus de 2000 kilomètres en quatre rencontres pendant que l'équipe adverse jouissait d'un confort sédentaire, illustre ce déséquilibre structurel organisé.

L'impératif d'un changement radical

Le symbole de cette faillite institutionnelle fut une finale vidée de sa solennité politique, disputée dans un climat délétère en l'absence notable de nombreux présidents de fédérations. Cette CAN 2025 confisquée et dénaturée est indigne des peuples du football africain. En se comportant non en président d’une institution souveraine mais en exécutant docile d’intérêts extérieurs, le dirigeant actuel sacrifie la dignité continentale. La responsabilité morale et institutionnelle est totale. Au nom des principes de transparence, d’équité et pour restaurer la crédibilité internationale de la gouvernance du football africain, la démission immédiate du président s’impose comme la seule issue honorable. Toute autre voie serait un aveu officiel de faillite morale.

Le football africain peut-il encore se permettre d'être dirigé par ceux qui ont orchestré son humiliation ?

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