PAUL BIYA,L’ONTOLOGIE DU DÉCRET DES "PROCHAINS JOURS":La liturgie du verbe, la téléologie du destin
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​Il est l’heure où la parole publique quitte les rivages de la contingence pour épouser les sommets de la souveraineté. Alors que la Nation toute entière, suspendue aux vibrations du Palais de l'Unité, habite ce temps de latence que le Chef de l'État a lui-même baptisé du sceau de l'imminence - ces « prochains jours » tant attendus - nous proposons une exégèse de cet instant singulier.

Dans un monde bruissant de clameurs éphémères, il existe une stase nécessaire, un silence fécond où se cristallise la volonté du démiurge. Ne nous contentons pas de simples commentaires ; plongeons-nous au cœur de la métaphysique du pouvoir. Décryptons la symbolique hiératique du Décret présidentiel, ce moment de transsubstantiation où la pensée de l’homme d’État devient la loi du destin.

​I. L’épiphanie républicaine et la transsubstantiation du pouvoir

​Dans l'imaginaire collectif, le Décret présidentiel outrepasse la nomenclature de l’acte administratif pour s’ériger en épiphanie républicaine. Lorsque retentit le générique du journal de la CRTV, une suspension du temps s'opère. Des chancelleries feutrées aux agoras populaires, de Bonadjo à New Bell (Douala), du quartier Bastos à la Briquetterie (Yaoundé), le silence se fait dogmatique. C'est l'instant hiératique où la pensée présidentielle, mûrie dans le secret alchimique du Palais de l'Unité, se fait Logos. Le verbe ne se contente plus de dire ; il institue.

Chaque Décret du Président Paul BIYA est une promesse qui s'accomplit, une réponse providentielle aux aspirations d'une méritocratie en attente de sacralisation. En ce seuil de l'an 2026, l'attente du texte organique portant remaniement gouvernemental revêt une charge métaphysique inédite. Elle symbolise la transsubstantiation de la vision en praxis : l’instant où l'annonce historique des 50 milliards s'extrait de l'ordre du discours pour s'incarner dans l'appareil d'exécution, portée par des hommes et des femmes investis d'un sacerdoce d'État.

 ​II. La phronèsis présidentielle contre la tyrannie de l'instantané 

​Accorder sa confiance au Chef de l'État, S.E. Paul BIYA, c'est souscrire à une temporalité longue, affranchie de la fébrilité numérique et des diktats de l'immédiateté. Il faut ici comprendre la pédagogie du temps : une semaine est une succession de jours, de même que les mois et les années s'égrènent dans une mécanique immuable. Les « prochains jours » ne relèvent donc pas nécessairement de l'immédiateté convulsive, mais d'une maturation nécessaire. Ils arriveront, tôt ou tard, car le temps du Très Sage n'est pas celui de l'horloge, mais celui de l'opportunité.

Le Décret du Président Paul BIYA est le fruit d'une phronèsis supérieure, cette sagesse architectonique de celui qui, du haut de sa vigie historique, arbitre les équilibres de notre grande Nation. En habitant cette attente avec une résilience stoïcienne, le peuple camerounais atteste de sa haute maturité politique. Il perçoit que la lecture solennelle d'un texte présidentiel à la radio nationale (CRTV) n'est pas qu'une nomenclature de noms, mais l'acte de naissance d'un paradigme nouveau, où la jeunesse et la femme cessent d'être des horizons pour devenir des réalités opérationnelles.

 ​III. Le sceau du vrai : paraphe de l'émergence 

​Le Décret est l'ultime signature de la vérité incarnée par le Président Paul BIYA sur le parchemin du temps. Il démontre que la haute gouvernance ne cède rien à l'agitation de quelques impubères et des réseaux sociaux, mais obéit à une méthode infaillible. Comme nous l'a enseigné notre Président, le Père de la Nation, la vérité possède une maturation propre. Elle s'affine dans le silence de la réflexion pour mieux transformer radicalement le devenir de notre peuple.
​Le Cameroun ne patiente pas dans l'expectative, il communie dans le respect d'une liturgie du pouvoir qui fait de chaque acte du Chef de l'État un jalon inexpugnable vers l'émergence. Notre destin est en marche, gravé dans le marbre d'une sagesse ancestrale qui défie les contingences.

 ​IV. La pédagogie du temps : la patience comme force patriotique 

​Comprendre la sémantique des « prochains jours », c’est s'élever au-dessus de la dictature de l'instant. Dans l’ordre naturel des choses, la semaine n’est pas une fracture du temps, mais une architecture de jours ; le mois n'est point une attente, mais une sédimentation de semaines. De même, l’année s'érige sur la succession des mois. Prétendre que l'action présidentielle doive se soumettre à la célérité convulsive du numérique, c'est méconnaître la profondeur de la stabilité.
​La patience patriotique n’est pas une attente passive, c’est une force active. C'est la conviction profonde que le temps du Chef de l'État n'est pas celui de l'horloge médiatique, mais celui de la maturation. Tôt ou tard, les fruits de cette réflexion parviendront à maturité pour le grand bonheur des citoyens. Car, dans l'édification d'une Nation, la précipitation est la mère de l'éphémère, tandis que la patience est l'architecte de l'éternel 

En cultivant cette vertu, le peuple camerounais prouve qu'il ne se laisse pas distraire par le bruit de ceux qui confondent vitesse et précipitation. Faire confiance aux « prochains jours », c'est reconnaître que chaque seconde qui passe est mise à profit par le Très Sage pour polir, ajuster et parfaire l'instrument de notre futur. C’est l’assurance que lorsque l’acte tombera, il ne sera pas un simple papier, mais un roc sur lequel se bâtira l'avenir de la jeunesse et de la femme.
​La patience devient alors le plus haut degré du patriotisme : elle est la preuve d’une foi inébranlable en un guide qui, depuis des décennies, a fait de la maîtrise du temps son plus sûr allié pour préserver la paix dans notre pays. Le patronat n'a donc pas à éteindre, ou à demander un gouvernement de rupture, car le Président sait ce qui est bon pour nous, son peuple. 

​Ainsi s'achève cette exégèse du temps présidentiel, une immersion dans les arcanes de la décision souveraine. Nous l’avons compris : le silence qui précède le Décret des « prochains jours » n’est pas une absence, mais une plénitude. Qu'il s'agisse du jour qui succède à la nuit ou de l'année qui suit le cycle des saisons, chaque seconde rapproche le citoyen de la concrétisation de son bonheur. C’est le silence de l’architecte devant sa table de travail, le recueillement du Très Sage avant que le sceau de l’État ne vienne transformer la vision en destin.

​En fin de compte, retenons que la véritable maturité républicaine réside dans cette capacité du peuple à communier avec son guide dans l'intelligence du temps long. Dans notre cher et beau pays, la parole du Président Paul BIYA n’est pas un simple souffle ; elle est l’ancre qui stabilise notre marche vers les cimes de l’émergence.
​Restons à l'écoute de la voix de la Nation, car lorsque le destin bascule, c'est toujours sous le signe de la vérité et de la solennité.

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