CAMEROUN :: Financement de la campagne : Des ministres et hauts cadres de l’Etat encore sollicités :: CAMEROON
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CAMEROUN :: POLITIQUE
  • EcoMatin : Landry Kamdem
  • mardi 21 janvier 2020 00:15:00
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CAMEROUN :: Financement de la campagne : Des ministres et hauts cadres de l’Etat encore sollicités :: CAMEROON

Dans plusieurs circonscriptions électorales, ils sont invités à mettre la main dans la poche pour couvrir les dépenses inhérentes à la campagne qui démarre le 25 janvier en vue des élections législatives et municipales.

Une campagne électorale coûte très cher. La capacité d’un parti politique à prendre part aux élections législatives et municipales du février prochain va se mesurer aussi par la taille de son budget. C’est grâce à ces ressources que seront confectionnés les gadgets de campagne, payés, transportés et nourris les scrutateurs. Consciente de ces enjeux, certaines sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) invitent leurs militants à participer au financement de la campagne de leur parti. Elle concerne les élus, les candidats aux élections et les fonctionnaires.

5 millions de FCFA par ministre Pour ces élections, une bonne partie des contributions est demandée aux militants les plus importants dans les arcanes de la République. Les sommes les plus fortes sont généralement attendues des ministres, présidents des conseils d’administration, directeurs généraux, directeurs généraux adjoints, les candidats aux élections législatives et les parlementaires. Les contributions attendues des ministres atteignent parfois 5 millions de FCFA comme dans le Haut-Nyong (région de l’Est). Pour les PCA et DG, cela va jusqu’à 2 millions de FCFA et quelque 1 million de FCFA pour les DGA, les candidats et les parlementaires.

Des contributions de 500 000 FCFA et 300 000 FCFA sont attendues des hauts fonctionnaires de la Primature et de la présidence de la République. Les maires (400 000 FCFA), leurs adjoints (150 000 FCFA), les chargés d’études de la Présidence et de la Primature, les directeurs adjoints et sous directeurs de l’administration centrale (100 000 FCFA) ne sont pas en reste. Les opérateurs économiques pour leur part doivent apporter chacun 500 000 FCFA.

21janv.
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