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CAMEROUN :: YAOUNDÉ : Les embouteillages s'intensifient en fin d’année :: CAMEROON
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  • Repères : Raphael MFORLEM
  • dimanche 23 décembre 2018 10:27:00
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CAMEROUN :: YAOUNDÉ : Les embouteillages s'intensifient en fin d’année :: CAMEROON

Des bouchons en a point finir, des véhicules en file indienne de part et d’autre de la chaussée, des motocyclettes zigzaguant entre les voitures pour se frayer un chemin, des piétons à la quête qu’une voie de contournement, la liste est loin d’être exhaustive pour décrire la difficulté à circuler à Yaoundé en ce moment. D’aucuns expliquent cette hausse du trafic plus qu’ordinaire par le fait qu’«au mois de décembre les camerounais résidents à l’étranger rentrent passer les fêtes de fin d’année en famille d’où la surpopulation de la métropole Yaoundé».

Le mois de décembre est également «une période au cours de laquelle les touristes visitent le Cameroun. Ces derniers se déplacent le plus en véhicule d’où la montée exponentielle du parc automobile de la capitale». Les routes de Yaoundé sont obstruées par une panoplie de véhicule qui vont çà et là. Quelques usagers interrogés font état de ce que «les populations sont amoureux des véhicules et se les procurent au jour le jour. Malgré le fait qu’il n’y ait pas assez de voies de circulations et que celles existantes sont en mauvais état».

Que ce soit en matinée comme dans l’après-midi ou encore soirée, la circulation est très dense. Les bouchons fréquents sur les axes tels qu’Elig-edjoa-Mobile omnisports-Ngousso-Hôpital général-Etoudi, Carrefour Olezoa-Mvog Mbi-Coron, sont la preuve de l’amplification du phénomène des embouteillages en ce mois de décembre. Les usagers qui empruntent les transports en commun vivent un véritable calvaire «il m’arrive de passer 2 à 3 heures dans un taxi partant de la Poste centrale pour rallier le quartier Fougerole. camer.be. A l’arrivée, mes pieds ne tiennent plus debout tellement mes jambes sont en proie aux crampes», témoigne Mme Mbazoa qui n’est pas la seule à être victime des embouteillages qui prennent de plus en plus d’ampleur dans la ville siège des institutions.

En effet, il est à relever que ce phénomène d’embouteillage était déjà perceptible tout au long de l’année à certaines heures (le matin entre 7 et 8heures et dans l’après-midi entre 16 et 18heures) et ce dans certains axes précis tels que Ngousso, Lycée bilingue, Etoudi, Ekounou, etc. Mais aujourd’hui c’est toute la ville qui est concernée.

23déc.
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