Succession au sommet de l’Etat : Franck Emmanuel Olivier Biya, un successeur idéal
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Ergoter dessus, cela ne change rien. C’est une vérité implacable qui se vérifie aussi bien dans le cas du Cameroun que des autres pays dans le monde. Ça veut aussi dire que c’est l’Être Suprême qui est à même de donner le pouvoir à qui il juge, selon ses caractères de choix qui lui sont propres, dignes de celui-ci. Cela dit, arrêtons de penser que c’est une force extérieure qui viendra nous imposer un président de la République après le départ de l’actuel chef de l’État, Paul Biya.  

Pour nombre d’entre eux, ils sont très peu nombreux parmi les personnes qui mènent des joutes politiques et qui se voient la vocation de président de la République à même de continuer à gouverner le Cameroun dans la paix et l’unité nationale. Du coup, ces derniers jettent leur dévolu sur Franck Biya, conseiller spécial de son père depuis de longues années, homme très discret mais qui a une grande connaissance des dossiers sensibles de la République.

« Ce serait simplement un schéma divin de voir Franck Biya prendre le pouvoir, au-delà du patronyme, il est Camerounais comme les autres et par conséquent nous lui demandons de postuler le moment venu au poste de président de la République, n’en déplaise ! », soutient une source. Pour la grande majorité de Camerounais qui portent en estime le président de la République actuel, Paul Biya, ils pourraient être rassurés qu’en dehors des acquis qui seront protégés, ceux-ci gagneront davantage avec l’arrivée de Franck Biya à la tête de l’État. 

En dehors de sa proximité du pouvoir depuis sa venue au monde, sa jeunesse, sa connaissance du monde et sa grande expérience dans les affaires sont autant d’atouts qu’il présente et qui devaient contribuer à la naissance d’un Cameroun nouveau où s’épanouit la démocratie et qui sans forcément se transformer en pays de Cocagne, sera un lieu viable et enviable. Rien ne sert donc de faire comme certains de nos frères, qui à la seule évocation du nom de Franck Biya, cherchent à arborer le manteau de fantassins de désordre pour mettre le feu aux poudres. Et pourtant, pour les proches du conseiller spécial du président de la République, il est un homme industrieux, travailleur, qui ayant des coudées franches, peut trouver la clé du développement socio-économique du pays. Ceux qui veulent lui contester cette place de privilégié ne peuvent qu’être des aigris. Le tout sera que celui bénéficie de la légitimité acquise par la voie des urnes. 

Être né de Paul Biya serait-il un problème lorsque les Camerounais toutes proportions gardées s’accorderaient à se reconnaître en lui et être sûrs qu’il est capable des efforts pour que son pays ait voix au chapitre dans le concert de nations dans quasiment tous les domaines ? Grâce à son humanité et à son sens du devoir, le fils du président de la république a fait sienne la politique qui met au-devant l’émergence du Cameroun. Arcanes de la bonne gouvernance En fait, les populations, comme le président Paul Biya, portent son fils dans leur cœur depuis toujours. On sait qu’il est capable de beaucoup de choses à la tête de l’État. Son père lui ayant montré les arcanes de la bonne gouvernance. 

Paul Biya qui au crépuscule de sa vie peut se dire avoir travaillé pour laisser à la postérité un héritage incommensurable sur le triple plan politique, économique et social. Ses années à la magistrature suprême ont été marquées jusqu’à présent d’actes forts. Des actions qui s’inscrivent en droit fil de la politique du pays en vue d’honorer les échéances du programme économique « Cameroun vision 2035 ». Au plan économique par exemple, des options bénéficiant d’un grand consensus politique ont été prises dans l’optique de porter les facteurs de production à leur optimum, aussi bien dans les domaines agricole, minier, industriel que celui des télécommunications. 

Il a donné un véritable coup de collier au développement économique. Un Plan triennal « Spécial-jeunes » est opérationnel. Lancé depuis le 11 janvier 2017, celui-ci bénéficie d’un financement de 102 milliards et vise « la facilitation et l’accélération de l’insertion socio-économique des jeunes ». Ses axes majeurs sont : la mise en place d’un observatoire national ; la spécialisation et le renforcement des capacités opérationnelles des projets et programmes existants au Minjec, le développement des infrastructures et équipements socio-éducatifs de mobilisation et d’encadrement de proximité des jeunes. 

Toujours dans le cadre du “Plan spécial jeunes”, au mois de juillet 2016, le président de la République, Paul Biya, a promis d’offrir gratuitement à chaque étudiant un ordinateur. Cette promesse est tenue aujourd’hui, après les étudiants des universités d’État, les ordinateurs PBV sont distribués à ceux des institutions universitaires privées depuis quelque temps. Au niveau de l’Enseignement supérieur toujours, on note la création foisonnante des universités et autres facultés et grandes écoles. 

Son bonnet

Au demeurant, aucun domaine n’a été laissé à la remorque par Paul Biya même pas le sport, puisqu’il a pris, à la grande satisfaction des Camerounais, l’organisation de la Coupe des Nations de football (Can 2022) dans son pays sous son bonnet. Par ailleurs, confronté aux défis sécuritaires dans la région de l’Extrême-Nord et également dans la zone anglophone, le président Paul Biya n’a cessé de peaufiner des stratégies pour ramener la paix dans son pays. Dans le même ordre d’idée, il a engagé les forces de défense et de sécurité à sortir les régions de Nord-ouest et du Sud-ouest de l’état de belligérance dans lequel elles s’empêtrent depuis plus d’une année. Avant, Paul Biya a épuisé quasiment toutes les voies qui privilégient le dialogue, parmi lesquelles la création de la Commission de la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme qui est mise sous la férule de l’ancien Premier ministre, Peter Mafany Musongue. 

Au plan infrastructurel, il sera prétentieux de chercher à faire une énumération de tout ce qui a été construit sur le territoire national pendant cette période, en dehors des investissements à grande valeur ajoutée comme les ponts à l’exemple du second construit sur le Wouri, ou encore les barrages hydroélectriques dont certains sont entièrement achevés et n’attendent que l’inauguration, comme c’est le cas de Memve’ele. Ce n’est d’ailleurs pas tout qui justifie aujourd’hui le choix du président Paul Biya pour continuer à présider aux destinées du Cameroun. Alors pourquoi ne ferait-on pas confiance à Franck Emmanuel olivier Biya qui, à tout prendre, un « clone » de l’actuel chef de l’État Biya BI Mvondo Paul Barthélemy. À suivre

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