

-
© Cameroon Tribune : Alfred MVOGO BIYECK
- 18 Dec 2017 08:00:57
- |
- 4356
- |
Migrants : 107 autres Camerounais rapatriés :: CAMEROON
Un nouveau contingent atterri à l’aéroport de Yaoundé Nsimalen samedi au petit matin et a été immédiatement pris en charge par les autorités.
Il était 2h et 30 mn samedi matin, quand le vol spécial de la compagnie aérienne libyenne, Afrikiya, ayant à son bord des ex-migrants camerounais, a atterri sur le tarmac de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen.
A son bord, 107 Camerounais, sur les 250 attendus, sortis des centres de détention en Libye et rapatriés au bercail par les bons soins des pouvoirs publics, au premier rang desquels, le chef de l’Etat, qui a donné des instructions pour non seulement le bon déroulement de l’opération, mais aussi la prise en charge de tous ces rapatriés..
Sur les 107 passagers qui débarquent de l’avion, on trouve deux enfants non accompagnés de six mois et trois ans. Deux autres ont perdu leurs mamans, des femmes enceintes et des personnes du troisième âge.
Au bas de la passerelle, des responsables des ministères de la Santé publique, des Affaires sociales, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de l’Organisation internationale des migrations (Oim) et de la société civile.
La grande majorité de ces migrants rêvait d’un ailleurs radieux, après avoir abandonné, pour certains, leur boulot. Ils se sont retrouvés dans l’enfer. Amougou Mbida Gaspard :
« J’étais d’abord au Gabon. Mes amis m’ont fait miroiter l’Eldorado italien et je me suis retrouvé en Libye… », il n’aura plus assez de mots pour raconter la suite de son aventure. Visiblement sous le choc.
Un véritable enfer. Laurentine Essama représentait Nestlé/Cameroun en Guinée équatoriale. Faute de résultats, elle est allée tenter sa chance en Libye, pour le résultat que l’on sait. Et ils ne sont que des exemples parmi tant d’autres, de ces rêves de vie meilleure brisée et transformée en cauchemar sur les bords de la Méditerranée.
A leurs côtés, les services de santé leur procurent de premiers soins. Un casse-croûte leur est également offert, pendant que la police, les affaires sociales, sous la conduite du déléguée régionale du Centre, Rachel Sylvie Edimo Mbappé, la société civile et l’Oim s’occupent de donner une visibilité administrative à tout ce beau monde.
Objectif, leur redonner un peu de goût à la vie, faciliter leur réinsertion et le retour dans leur famille respective.
Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp
Lire aussi dans la rubrique SOCIETE
Les + récents
Célestin Djamen accusé de mensonges sur son parcours en France par Joël Engo
Akere Muna alerte sur la crise politique et la corruption au Cameroun
LA CRISTALISATION ANTI-BAMILEKE ET LES BALBUTIEMENTS DE LA DEMOCRATIE AU CAMEROUN
Détention Arbitraire au Cameroun : 25 Jours d'Injustice et de Répression
La France intensifie ses tentatives d'introduction dans le domaine juridique de la RCA
SOCIETE :: les + lus

26 élèves surpris en train de tourner un film osé à Bafoussam
- 30 April 2015
- /
- 1013104

Brenda biya sème la terreur en boîte de nuit à Yaoundé
- 15 July 2015
- /
- 551039

Menacée de mort par sa famille car elle est lesbienne
- 03 March 2016
- /
- 438221

Oyom-Abang : une femme marche nue à Yaoundé VII
- 09 July 2015
- /
- 384424

LE DéBAT




Afrique : Quel droit à l'image pour les défunts au Cameroun ?
- 17 December 2017
- /
- 205218

Vidéo de la semaine
évènement
