Cameroun: EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS
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Cameroun: EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS :: CAMEROON

Au Cameroun, de nombreux enfants sont contraint de se livrer à la prostitution au détriment de leur croissance, de leur éducation et de leur instruction. Selon l’étude pilote sur l’exploitation sexuelle commerciale des enfants au Cameroun, il existe 4000 enfants âgés de 11 à 17 ans qui pratiquent le commerce du sexe. Cette étude faisant état d’une majorité de filles estimées à 98.6%, contre 1.4% chez les garçons, démontre que le mal est grand au Cameroun.

Pour pallier à ce problème, le Cercle International Pour la promotion de la Création ( CIPRE) a sonné l’alerte au cours d’un atelier préparatoire de lancement de la campagne, de plaidoyer contre la traite des enfants à des fins d’exploitation sexuelle tenue dans les locaux du CYPRE à Yaoundé en 2010.

Le Cameroun a célébré il y a quelques temps la journée internationale des droits de l’enfant. Pourtant, de nombreux enfants au Cameroun sont soumis à plusieurs types d’exploitations notamment l’exploitation sexuelle.

Délaissés à eux-mêmes, ces enfants, s’amusent à jouer les experts dans un domaine qu’ils ne maitrisent pas, puisque leur corps n’est pas apte pour des pratiques sexuelles.

La prostitution des mineurs est un phénomène récurent au Cameroun. En effet, a partir de certaines heures tardives, on voit des enfants au bord des routes dans les grandes villes telles Yaoundé, douala…

Ce sont les filles en majorité qui exerce le métier de la prostitution. A Peine le bassin élargie pour devenir des femmes, ces petites enfants se retrouvent dans la rue à pratiquer ce qui est interdit par le livre cher aux pentecôtistes : la bible. Elles entretiennent de ce fait des relations sexuelles avec des adultes et même des personnes de troisième âge, pour de l’argent.

Dans cette activité, ces enfants ont plus à perdre. D’abord leur enfance car ils sont adulte avant même d’avoir l’âge de la maturité; ensuite leur éducation puisque au lieu d’être éduquer comme des enfants normaux, ils reçoivent plutôt une éducation sexuelle de la part de certaines personnes de très mauvaise foi qui les utilise à leur profit. Les multiples sortie tardives et autres pratiques sexuelle endommagent leur jeune corps et les fatiguent, ce qui ne leur permet pas d’aller et de prendre des cours. Pas étonnant que certains élèves passent leur journées à dormir en cours pendant que les autres suivent les cours ce qui se manifeste par les mauvaises notes et les comportements illicites du fait de la consomation des stupéfaits toutes les nuits. On dit alors dans le jargon scolaire qu’ils ont « fermé tard ».

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Cette situation donne l’impression que ces enfants n’ont pas connus le même processus de naissance que les autres, alors qu’on sait que tout enfant même orphelin, est le fruit des entrailles d’une bonne femme. Ou sont alors passées les parents de ces enfants qui ne savent pas à quel saint se vouer, au point de se livrer corps et âmes à la prostitution? Cette question, suscite de nombreuses réponses:

« ce sont des orphelins qui n’ont pas ou aller » mais si c’est le cas, ou sont passés les autres parents? puisque la famille africaine est la mieux constituée du monde avec des cousins et des tantes.

« Ce sont des enfants abandonnés » ; abandonnés oui, mais par qui? Quelle cruauté pour cette mère qui jette l’éponge face à l’éducation de sa progéniture ? Étant donné qu’aucun enfant ne demande à naitre, mais simplement d’être éduqué pour le bien de la société.

« Ce sont des enfants de la rue » mais pourquoi de la rue? C’est peut être le moment ici de rappeler que la rue n’a ni entrailles, ni époux ou amant pour lui faire un enfant. C’est par conséquent une erreur de dire que les enfants prostitués sont des « enfants de la rue ».

Une source sure a insisté en disant « les fillettes qui se livrent à la prostitution sont envoyées dans la rue par leur parents ». Malheureusement, cette hypothèse est vraie. Aux périls de leurs vies, ces filles sont très tôt livrer aux pratiques sexuelles par leurs parents pour de l’argent.

Au regard des divers avis ci-dessus, on constate l’état de pauvreté dans lequel vivent les populations. Une pauvreté extrême et incompréhensible, si c’est l’enfant qui doit devenir la mère de sa mère. Certains dirons que la femme, même enfant est la mère de l’humanité, mais est ce qu’un enfant doit réparer les erreurs d’une mère irresponsable?

Ces parents là sont tellement accrochés à la pauvreté au point de manquer d’intelligence et de courage pour affronter eux-mêmes les difficultés de la vie. Ceux là qui savent très bien comment faire des bébés, mais ne savent pas comment s’en occuper font preuve d’un grand manque d’affection pour ses créatures divines que sont les enfants.

Cependant, un nombre important de filles et garçons âgés de moins de 18 ans, pratiquent le commerce du sexe. Certains essayent malgré cette pratique d’aller à l’école ; alors que d’autres sont mariés, divorcés ou installés à leur propre compte.

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Selon l’étude pilote sur l’exploitation sexuelle commerciale des enfants des enfants au Cameroun, il existe 4000 enfants âgés de11à 17ans qui pratiquent la commerce du sexe du sexe ; et les filles sont majoritaires puisque estimées à 98.6%, contre 1.4% chez les garçons.

Pour pallier à ce problème, le Cercle International Pour la promotion de la Création ( CIPRE) a sonné l’alerte au cours d’un atelier préparatoire de lancement de la campagne, de plaidoyer contre la traite des enfants à des fins d’exploitation sexuelle tenue dans les locaux du CYPRE à yaoundé en 2010. L’Institut National de la Statistique (INS), révèle que 35% des enfants commercialisant le sexe sont chrétien. Quel dommage lorsqu’on sait que le Cameroun compte des milliers d’églises.

En outre, ces enfants sont exposés à des abus divers tels des viols, des enlèvements, même des pratiques mystiques faites par leurs clients et des traitements infligés par « les forces de l’ordre ». Sans oublier le nombre incalculable de MST dont ils deviennent les ôtes.

Pour essayer de mettre un terme à la commercialisation du sexe par les enfants, l’INS a proposé quelques solutions parmi lesquelles: Sensibiliser les adultes et les enfants sur les dangers de la pornographie, introduire dans le cycle scolaire des cours spécifiques liés l’éducation sexuelle des enfants, mettre en œuvre des structures chargées de recenser ces enfants et de les former afin de trouver un métier ailleurs qui leur rapporte de l’argent, ainsi que s’attaquer aux causes du commerce du sexe par les enfants et de démanteler les réseaux.

L’on espère encore que cette pratique prendra fin avec ces quelques mesures, car une vie sans espoir ne vaut pas la peine. Il ne faut donc plus livrer son corps à la débauche pour de l’argent étant donné que c’est le temple du créateur comme nous révèlent la bible et le coran chers à certains ; il existe d’autres moyens de gagner honnêtement sa vie à la sueur non pas de son sexe, mai de ses mains ou de son intelligence.il suffit de frapper à la bonne porte.

© Camer.be : Joseph Julien Ondoua Owona (Stagiaire)

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