L’émergence du Cameroun passe par la qualité des hommes : le cas de Mekulu Mvondo et de la CNPS
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L’émergence du Cameroun passe par la qualité des hommes : le cas de Mekulu Mvondo et de la CNPS :: CAMEROON

Dans un communiqué rendu public il y a quelques jours, la CNPS a annoncé avoir versé 38 milliards de FCFA de prestations sociales au premier trimestre 2026.

 La CNPS conforte ainsi sa position de symbole de la puissance future du Cameroun, de ce que pourrait devenir le pays à l’horizon 2035. Car l’émergence, c’est d’abord la qualité des hommes.

Lui, c’est Alain Olivier Noël Mekulu Mvondo, né à Douala en 1960. C’est en 2008 qu’il a été nommé directeur général de la CNPS, à la faveur d’un décret du président de la République.

Nous avons encore les images de parents venus des villes et villages, qui faisaient des sittings et dormaient devant les agences de la CNPS, certains rentrant sans toucher un radis. C’était la CNPS d’avant 2008.

‹‹ Nos dossiers de demande de pension déposés depuis 1997 croupissent encore jusqu’à ce jour au centre de Bonanjo à Douala, au motif que notre employeur est débiteur à la Caisse nationale de prévoyance sociale ››.

 C’était en 2004, lorsque les employés d’Anflo appartenant à Fonni G saisissaient le Premier ministre.

Ce n’étaient pas des cas isolés, car les retraités faisaient face à des mois, voire des années d’attente avant de percevoir leur première pension. Beaucoup devaient se rendre régulièrement dans les délégations régionales ou à Yaoundé pour suivre leurs dossiers, un parcours coûteux et épuisant.

La CNPS était alors le terreau de l’incompétence, de l’inertie et des détournements de fonds publics. Le non-reversement des cotisations sociales par de nombreuses entreprises publiques et privées conduisait à des arriérés massifs.

Puis Mekulu est arrivé avec sa touche de modernisation et d’assiduité, imposant aux employés des obligations de performance. Et les résultats sont là.

La CNPS dispose aujourd’hui d’un patrimoine global estimé à plus de 850 milliards de FCFA, dont environ 400 milliards d’actifs liquides et plus de 300 milliards de FCFA de réserves de trésorerie.

Parmi ses actifs immobiliers, l’on peut citer l’immeuble siège de Yaoundé, bâti à la place de l’Hippodrome ; l’immeuble commercial de l’Avenue des Banques à Yaoundé, un complexe moderne de huit étages comprenant deux sous-sols de parkings, des locaux techniques sophistiqués et des halls d’accueil vitrés ; ainsi que l’Immeuble de l’Émergence à Warda, une infrastructure imposante de type R+18 dédiée aux bureaux et aux habitations.

On peut également citer les complexes résidentiels et logements tels que le complexe CNPS Lodge à Messassi, situé à 15 minutes du centre-ville de Yaoundé. Ce complexe résidentiel comprend cinq immeubles de type R+4 offrant plus de 80 appartements de moyen et haut standing (T3 et T4), avec des commodités telles que des aires de jeux, une piscine et des espaces verts sécurisés.

Le complexe immobilier Okolo-Emana est aussi un ensemble résidentiel clôturé comprenant des équipements de loisirs, notamment une piscine et un terrain multisports.

 À cela s’ajoutent des logements sociaux en chantier dans plusieurs villes du pays, notamment Kumba, Foumban, Mamfé, Ngaoundéré, Yokadouma et Ekondo-Titi.

Laissons le volet immobilier.

La CNPS investit également dans le secteur portuaire avec un terminal minéralier à Kribi. L’institution est désormais associée à G-Stones pour le gigantesque projet de fer de Grand Zambi.

Mekulu Mvondo négocie aussi l’entrée de la CNPS dans le vaste projet de bauxite de Minim-Martap.

La CNPS s’était engagée depuis plusieurs mois aux côtés de la SNH pour le rachat d’Eneo. La transaction a échoué parce que l’État a finalement racheté la totalité des actions de l’électricien. Pour le président Paul Biya, fier du rendement de la caisse, l’institution servira de levier stratégique pour le financement de l’industrialisation.
Parlant justement d’industrialisation.

La CNPS investit massivement dans un projet de 180 milliards de FCFA visant à relocaliser la chaîne de valeur du textile au Cameroun à travers la création de l’entreprise Camtex SA. Dans ce projet, la CNPS détient 20 % du capital, soit 14,43 milliards de FCFA. Le reste est réparti entre Panafritex (51,1 %), la Sodecoton (24,9 %) et Marlo Properties Fincorp (5 %).

Sur le plan de la santé

La CNPS construit, en partenariat avec Afrieximbank, un hôpital ultra-moderne dans la région du Centre, non loin de Yaoundé. Cet hôpital, dénommé Centre Médical Africain d’Excellence (AMCE), est détenu à 51 % par la banque panafricaine et à 49 % par la CNPS.
Il sera spécialisé dans les maladies rares, l’oncologie, la cardiologie et l’hématologie.

Il s’agit d’un hôpital de classe mondiale destiné à éviter les évacuations sanitaires des Africains vers l’Europe. Le projet est en construction sur l’axe Yaoundé–Nsimalen.
La CNPS est par ailleurs actionnaire de l’institution africaine, ce qui lui permet d’avoir un siège au conseil d’administration de la banque.

Au Cameroun, les esprits brillants autour du président Paul Biya sont souvent combattus. Raison pour laquelle Mekulu reste la cible de journalistes à gages payés pour saboter ses efforts.

Un PCA d’une entreprise publique disait il y a quelque temps :

‹‹ Lui, il passe son temps à faire payer les cotisations pour qu’on dise qu’il travaille ››.
Honte à lui.Et si le président lui confiait le ministère des Finances ...

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