Le Manifeste du Médiateur Universel,  19 Juillet 2021
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Du statut du chef de l’Etat, en rapport à la République, et en rapport à la dignité, au mérite et à la respectabilité dont il est revêtu nationalement et internationalement

Le Chef de l’Etat n’est pas la République, mais le Chef de l’Etat est bel et bien la première incarnation des institutions républicaines, et il en est également, le symbole, le premier représentant des emblèmes, clé de voûte et chef d’orchestre suprême seul habilité en dernier ressort, à engager internationalement le pays. Il n’est comparable à personne d’autre dans l’aire géographique où sa compétence de commandement s’exprime, à la fois avec plénitude et discrétion. Autorité unique donc, il est, en tant que première personnalité, logiquement nantie de privilèges exclusifs et dissuasifs. Il est, enfin, le miroir en ses deux facettes, de l’exécutif.

Que l’on soit en monarchie, ou que l’on soit en République, la première personnalité est le souverain de qui, par qui, à partir de qui, depuis qui, résultent et émergent, tout ce qui relève du pouvoir, toux ceux qui tiennent un fragment de pouvoir d’administration nationalement, et toux ceux qui portent, défendent et représentent le drapeau internationalement.

Les débats des bars et des cafés, de même que les gesticulations, les colères, les désordres et les proclamations vexatoires des rues, que l’on se situe en territoire national, au village du nombril, sur des planètes éloignées ou plongé dans des capsules sous-marines, n’entachent nullement la pertinence et la stabilité d’un pouvoir non seulement avisé et validé constitutionnellement, mais encore et surtout, consacré conventionnellement en des termes diplomatiques opposables à tout tiers contestataire.

Les égards dus à un Chef d’Etat, encore mieux à un Chef d’Etat africain au regard de nos valeurs anthropologiques et culturelles ancestrales très particulières, où l’idée même de chef, induit un rituel quasiment mystique sans aucune relation avec les préceptes académiques dits démocratiques des vieilles traditions occidentales libérales, en impose à tout Africain. En ce sens, les errements de Genève, de triste souvenir, constituent une impardonnable et scandaleuse hérésie, une rupture de civilité et d’identité./.

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