A PROPOS DES PASSEPORTS ET DES CARTES NATIONAES D’IDENTITE: NON AU SABOTTAGE
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CAMEROUN :: A PROPOS DES PASSEPORTS ET DES CARTES NATIONAES D’IDENTITE: NON AU SABOTTAGE :: CAMEROON

UN DEVOIR D’HONNETETE ET DE PATRIOTISME. PRENDRE LA PAROLE POUR DEFENDRE CE QUI MARCHE ET CEUX QUI TRAVAILLENT. La délivrance des Passeports et des Cartes nationales d’identité est devenue une réussite et une fierté nationale, et les centres de Yaoundé sont irréprochables

Le plus grand danger qui guette notre pays dorénavant, c’est la malhonnêteté insidieuse, troublante et déshonorante de certains compatriotes installés dans des stratégies de déformation de la réalité, de falsification des acquis, de basses jalousies et de sabotage généralisé. Tout peindre en noir, tout niveler par le bas, tout dénigrer et tout dénoncer.

J’ai suivi avec une très grande colère ainsi qu’une amertume difficilement gérable, quelques bruits, une certains chronique dite d’alerte, provenant de compatriotes et de médias dont je m’interdis ici et maintenant, d’en faire la publicité. Voici des personnes qui parlent de la délivrance des passeports et des cartes nationales d’identité, en des termes qui sont très loin de la réalité, et livrent pratiquement tout le système, les acteurs et travailleurs fonctionnaires de police, à une sorte de vindicte populaire.

Sans vouloir m’attarder sur cet exercice inutilement haineux ou peut-être commandité par quelques cercles obscurs pour nuire à des hauts responsables de la police, je prends solennellement la parole pour apporter un démenti cinglant, regretter la méthode lâche et cruelle, et condamner sans réserve les auteurs. La malédiction de l’Africain c’est justement la terrible bêtise qui consiste à manier la langue d’importation coloniale non pas pour en faire bon usage, mais pour se détruire et détruire sa société, allumer des incendies verbaux. 

Non, messieurs, j’ai la prétention de fréquenter ces endroits presqu’au quotidien, parce que je me suis assigné la mission d’y accompagner régulièrement, toux ceux et toutes celles qui hésitent encore, qui dorment encore dans l’ignorance, ou qui croient encore à la corruption. C’est un coup d’épée dans l’eau limpide, inodore et incolore, que de vouloir médire contre le centre de production de passeport de Yaoundé, idem pour le centre de production des CNI. Dans ces deux structures, trônent de vrais patriotes, des hauts commis de l’Etat expérimentés, des flics sérieux, alertes et déterminés à faire le boulot, à livrer le produit et à satisfaire la demande. Non, il n’y a point d’arrogance de la part des agents, il y a au contraire des agressions, des tromperies, des tricheries et des tentations vite rejetées de la part des usagers. Je m’exprime en témoin multidimensionnel qui a vécu des cas, et contribué à tuer des tentations. A la tête du centre des passeports, une dame de fer, commissaire principal, impénétrable par le faux et la corruption qui cumule presque vingt ans d’expérience, sous la supervision du directeur des frontières, un brillant divisionnaire toujours prompt à intervenir. Les jeunes à l’accueil, passent les documents en revue avant l’accès, et beaucoup d’usagers rechignent, parce qu’ils veulent y accéder comme au marché central.

Pour la CNI, un routier de la police, un autre divisionnaire rompu à la tâche, que l’on retrouve partout à l’accueil et dans la salle, conseillant, orientant et apaisant les grincheux. Non, messieurs, le système marche, et les jeunes policiers à l’accueil, essayent, à Yaoundé comme à Douala, de faire leur boulot, de gérer notre désordre chronique qui consiste à arriver toujours avec des préjugés. Ils apprennent vite.

Il faut être fier de ce que nous avons réalisé, de nos avancées dans ce domaine. Certes, il y a des défaillances, des choses à revoir, et le système n’est qu’au début. Applaudissons déjà ce qui existe et le parcours en quelques trois années pour les passeports et juste une année pour les CNI. Les destructeurs et autres champions des alertes de dénigrement, auraient mieux fait d’inviter les compatriotes à se presser pour retirer les passeports et les CNI en souffrance, car les armoires débordent parce que les documents sont abandonnés, plus de cent mille CNI et plus de cinq mille passeports. A qui la faute donc, la police ? NON. La faute à notre incivisme, aux gens qui continuent à dire, on s’en fous. Nous avons un pays à bâtir, à sauver, à préserver, et chaque pas compte. Le système de délivrance des passeports et des CNI est une réussite, un pas important. A tous ceux qui continuent de fabriquer des faux documents pour tuer ce système, je dis de faire attention. C’est la nationalité camerounaise qui est en jeu, et c’est notre dignité, notre honneur, notre identité, notre ADN qui sont à protéger.

NON AU SABOTTAGE

Yaoundé, le 15 janvier 2026

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