ERIC CHRISTIAN NYA : Fait de sa passion son métier
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Une passion journalistique intacte, Éric a pris place dans le fauteuil de présentation de plusieurs émissions sur la chaîne nationale. Dans cette édition spéciale nous vous livrons son portrait.

Un engagement qui date de la classe de seconde. À l’époque, le jeune Éric sensibilisait, menait des causeries débats dans son lycée « L’audiovisuel, la radio et la télévision ont toujours été une passion pour moi ». Aujourd’hui, rien de surprenant à le voir s’épanouir devant un microphone. Les formations reçues lors du lancement des chaînes RTM et Radio Venus, lui sont doublement utiles : Aujourd’hui encore, il se sert de certains outils notamment pour mener une interview ce qui est visible dans son émission « Entrevue le Mag».

À la télé, sa voix est assurée et posée. Présentateur de l’émission « Cameroun Feeling » dédiée au savoir-faire camerounais. Déterminé à participer pour que la bonne information soit diffusée. Éric Christian Nya, camerounais de 40 ans, a le journalisme encré dans la peau : « J’ai toujours voulu faire ce métier...de jour comme de nuit j’écoutais l’actualité, je me documentais ». Né le 26 avril 1981 à Douala, Éric quitte sa capitale natale pour la capitale politique Yaoundé. Pure produit du système éducatif camerounais « j’ai fait toutes mes études de la maternelle à l’université au pays » affirme-t-il. Durant son cycle primaire au CES Bilingue d’Etoug-Ebe, il est actif au club journal. Il continue sur la même voie au Lycée Général Leclerc de Yaoundé, durant son cursus secondaire, il fait partie des personnes qui animent la radio du lycée « Fréquence LGL ». Après l’obtention de son baccalauréat A4, Il s’inscrit à l’Université de Yaoundé 1. Et valide une licence en Histoire des relations internationales, puis à son retour à Douala Éric Christian poursuit en cycle master à l’Institut panafricain pour le développement Afrique Centrale, où il décroche un master 2 en management de projets.

Avec de belles performances comme lors des Oscars du Criterium Africain 2017, ou bien à la présentation des soirées de dévoilement de l’hymne, et de la mascotte officielles du CHAN Total Cameroun 2020, à la 6ème édition du Critérium africain à Bruxelles en Belgique. Sans oublier la couverture médiatique des concerts de l’artiste musicien Richard Bona. Son empreinte dans le métier devient alors profonde. De « Bonjour le Cameroun », « Tam-tam week-end », « Entrevue le Mag », « Cameroun Feeling » à « Tempo » et tout récemment « Cameroun Safari » pour la célébration de la fête de l’Unité. Le présentateur polyvalent avoue : « Tous ces programmes télévisés comme radiophoniques parcourus pour mieux cerner le métier, doté de belles aventures !».

Cultivé et ouvert d’esprit comme Michel Drucker, Touche à tout comme Nikos Aliagas, il se fait appeler Éric Chindje dès ses débuts. C’est dire qu’il s’est formé sur les pas des aînés de la profession sans toutefois trébucher. « Ce sont des personnes qui m’inspirent et cadrent avec ma sensibilité » relève la nouvelle pépite de la Cameroon Radio Télévision (CRTV). Côté privé, Éric Christian Nya est marié et père de trois enfants. Il ne manque pas d’ajouter : « Malgré que ce métier prenne énormément de temps, je profite quand même de ma famille, des promenades, restaurants, fêtes j’ai aussi la chance d’avoir une épouse très disponible, maternelle, elle prend le relai quand je suis au boulot. Je m’organise juste pour ne pas me laisser déborder et avoir du temps pour eux. »

Nonobstant, chaque événement auquel il est confié est d’abord une possibilité de relaxation «il s’agit d’un travail, je suis rémunéré pour cela, pourtant je ne me limite pas à la dimension travail, je profite pour me relaxer, vivre le spectacle ». L’une de ses activités relaxantes préférées est le voyage, aller à la découverte de nouvelles cultures. C’est dire que la pandémie du Covid-19 a mis ce loisir en standby. « Ça fait un an que je n’ai pas pu voyager hors du Cameroun à cause du Covid. Moi quand je suis en Europe, je me réveille à Paris, dans l’après-midi je suis à Bruxelles, après je suis à Lausanne » explique-t-il en esquissant un léger sourire.

Matière mode, il sait quoi porter ; à la fois moderne et traditionnel, le présentateur privilégie les créations des stylistes locaux : « Généralement je peux me vêtir d’un costume sur mesure selon les circonstances, d’un vêtement en pagne (Ndop, Atogoo...) ou d’une chemise, d’un t-shirt pour me sentir relax ». L’homme au teint clair, au lieu d’une couleur préférée, c’est plutôt un ton qu’il a choisi « le ton noir » car pour lui il fait ressortir son teint.

« Je suis clair de peau et quand je porte un vêtement noir il me met bien en valeur. Si pour d’autres le noir renvoie forcément au deuil, chez moi ce n’est pas le cas. » Son conseil aux jeunes qui souhaitent comme lui avoir un avenir dans le domaine journalistique : «il faut être passionné, beaucoup se documenter, être ouvert, humble. Car pour pouvoir se démarquer il faut offrir le mélange de ce qu’on a observé et le rendre avec sa propre marque, sa touche personnelle, surtout adapter son offre à l’environnement qui nous entoure ». Un conseil que lui-même a appliqué et le résultat continue d’être visible. 

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