Cameroun, Enoh Meyomesse, Mon vœu à l’aurore de la 56ème année de notre indépendance : Commencer à bâtir dès maintenant la démocratie de demain :: CAMEROON
Cameroun, Enoh Meyomesse, Mon vœu à l’aurore de la 56ème année de notre indépendance : Commencer à bâtir dès maintenant la démocratie de demain :: CAMEROON

Cameroun, Enoh Meyomesse, Mon vœu à l’aurore de la 56ème année de notre indépendance : Commencer à bâtir dès maintenant la démocratie de demain :: CAMEROON

Cameroun, Enoh Meyomesse, Mon vœu à l’aurore de la 56ème année de notre indépendance : Commencer à bâtir dès maintenant la démocratie de demain :: CAMEROON
Cameroun, Enoh Meyomesse, Mon vœu à l’aurore de la 56ème année de notre indépendance : Commencer à bâtir dès maintenant la démocratie de demain :: CAMEROON
Il y a 56 ans que notre premier Président de la République, Ahmadou Ahidjo, a proclamé l’indépendance de notre pays, à la place de l’hippodrome (la tribune était placée devant le bâtiment actuel du Consulat d’Allemagne) à Yaoundé. 

Il n’est point nécessaire de revenir sur les débats de l’époque, et qui portaient sur la qualité de l’indépendance : réelle ou fictive. Cela n’a plus beaucoup d’importance aujourd’hui, dès lors que le pouvoir, à savoir la décision, nous revient pratiquement à 80% actuellement, nous Camerounais, et les 20% restant, demeurant entre des mains étrangères, notamment celles qui financent nos projets de développement, poussent notre démocratie à devenir authentique, s’appesantissent sur la transparence électorale, la liberté de la presse, et le respect des droits de l’homme. 

Je fais partie de ceux qui se réjouissent, malgré eux, naturellement, actuellement, de cette pesante ingérence étrangère dans la conduite de nos affaires, car sans elle, malheureusement, la société politique camerounaise serait totalement figée. Les tenants du pouvoir écraseraient davantage le peuple qu’ils ne le font aujourd’hui. 

A présent donc que nous entamons, en tant que nation, notre 56ème année de liberté proclamée, nul besoin de nous complaire de ce qui a été fait, ou de ressasser avec tristesse ce qui aurait dû l’être. Chaque Camerounais a son opinion arrêtée là-dessus. Qu’il la garde. 

Il est plutôt préférable de porter nos regards vers le futur, car autant je décris avec passion le passé dans mes livres, autant je réfléchis, avec la même passion également, sur le devenir de notre pays, le rayonnement de notre nation demain. 

En ces premiers jours de janvier 2016, je constate encore, avec une immense désolation, que le Cameroun continue, hélas, à traîner de gros boulets rivés à ses chevilles et qui le font avancer à tâtons, alors qu’il aurait pu véritablement le faire au pas de course en matière de de progrès et de développement, d’égalité des chances entre ses citoyens, de protection et de respect de la dignité humaine, s’il en était autrement. Je vais me contenter d’en énumérer uniquement trois.

1/- Il y existe un conservatisme étouffant. La société camerounaise n’est pas ainsi, à cause de celui-ci, telle une petite pirogue de pêcheurs dans le Wouri à qui l’on fait changer de direction grâce à deux ou trois coups de pagaies. Non. Elle est plutôt aussi lourde à faire bouger qu’un porte-avions ou un pétrolier géant, un super tanker en plein océan. On peut valablement ainsi constater que les seules véritables réformes qu’a connues notre pays depuis 1960, n’ont été que celles de 1990, consécutives à l’amorce d’un retour du Cameroun à la démocratie, comme cela avait été, tant bien que mal, le cas, de 1946 à 1962. Depuis, plus rien. C’est le glacis total. Le statu-quo immuable.

2/- Il existe une méfiance pathologique envers le peuple, qui remonte à la contestation du pouvoir du Président Ahidjo par les Camerounais, en 1958, 1959, 1960, et au-delà, à l’époque du maquis, c’est-à-dire, de la guerre d’indépendance. L’esprit qui avait vu le jour en ce temps-là, est demeuré vivace jusqu’à ce jour. Le peuple est l’ennemi. Le pouvoir se bat contre lui. 

3/- L’esprit totalitaire de 1960, qui avait valu l’emprisonnement pendant trois ans de quatre députés pour simplement avoir émis des réserves sur le projet de parti unique du Président Ahidjo, l’arrestation d’innombrables esprits libres avant et après la création de l’UNC le 1er septembre 1966, n’a nullement disparu, malgré les cinq longues décennies qui se sont écoulées depuis cette époque. Des journalistes sont encore traînés en justice, à la faveur de lois scélérates, les manifestations publiques sont désormais totalement interdites, sauf lorsqu’elles sont à la gloire du régime. Nous vivons actuellement au Cameroun de ce fait, une caricature de démocratie. En vérité, nous sommes revenus au régime totalitaire d’avant 1991. 

Ceci nous freine considérablement. Des gens intelligents en deviennent bêtes. Au Cameroun, il n’y a ainsi jamais eu, depuis la proclamation de l’indépendance et la réalisation de la réunification, du fait de ces trois facteurs d’immobilisme combinés, de grands ministres qui marquent l’histoire. Non. Nous n’avons affaire qu’à de petits courtisans craintifs et zélés, qui apparaissent subitement et, aussitôt limogés, retournent dans les ténèbres d’où ils ont été tirés, en guise de remerciement, pour avoir convenablement fraudé aux élections, contribué à démanteler l’opposition dans leurs bleds respectifs, etc. Mais, malheureusement, l’équation est d’une limpide clarté : pas de grands ministres, pas de grandes réformes. Pas de grandes réformes, pas de grandes réalisations, mais plutôt des banalités que tous les pays réalisent depuis des lustres à travers le monde sans tambours ni trompettes. Or, ce sont les réformes qui font avancer les nations, les révolutions violentes ne se présentant que comme des solutions extrêmes. 

L’alliance armée-pouvoir.

En 1991, le pouvoir ayant cédé face à la pression de la rue a organisé, à son corps défendant, la fameuse conférence tripartite de Yaoundé, destinée à jeter les bases d’un Cameroun désormais « démocratique ». Pendant plus d’un mois, des gens invités des quatre coins du territoire, ont bu et mangé, aux frais de l’Etat, sans se rendre compte cependant qu’ils se faisaient totalement berner. En effet, le pouvoir, pendant toute la durée de cette rencontre, n’a fait que camper sur sa position, à savoir, continuer à tenir le plus loin possible de la décision politique, le peuple. On le constate aujourd’hui, il y est parfaitement parvenu. L’astuce a consisté à élaborer une loi électorale destinée à réinstaurer le parti unique, sous un Cameroun désormais proclamé « démocratisé ». 

En 1991, également, le pouvoir a définitivement scellé son alliance avec l’armée qu’il a déployée dans les zones insurgées pendant toute la durée des villes mortes. Le Cameroun s’est ainsi retrouvé, au lendemain de 1992, sous une sorte de régime militaire à direction civile. Ce qui le sépare d’un régime militaire classique est qu’aucun soldat n’est nommé au gouvernement. Mais, les haut-gradés de l’armée, jouissent quasiment des mêmes privilèges que les membres du gouvernement. Les meurtres de Boko Haram sont encore venus renforcer cette stature de l’armée au sein du pouvoir camerounais. Et, naturellement, le grand perdant de cette alliance est le peuple. Il est plus que jamais sans valeur. Il est totalement marginalisé. Il n’est réduit qu’à applaudir les cortèges présidentiels, le long des rues de Yaoundé. 

Bâtir la démocratie de demain.

La démocratie de demain doit commencer à se bâtir dès à présent. La « démocratie apaisée » d’aujourd’hui, a déjà fait son temps. Elle a préservé le régime du renversement ou d’une défaite électorale. Telle était sa mission. Elle y est parvenue avec brio. Mais, est-ce que pour autant, elle a propulsé le pays en avant ? La Côte d’Ivoire qui sort de la guerre, ne présente-t-elle pas un taux de croissance nettement supérieur au nôtre ? Le Cameroun, hélas, ne demeure simplement, en dépit de sa « démocratie apaisée » tant vantée, que dans la mêlée des pays africains qui pataugent désespérément dans la pauvreté. Cinq mille kilomètres de routes bitumées uniquement sur cinquante mille en 55 ans !!! A ce rythme, il faudra attendre 450 ans pour circuler convenablement dans tout le pays, c’est-à-dire l’an 2466 !!!  Il y aura bien longtemps que nous serons déjà tous morts et oubliés. 

Comme cette « démocratie » ne parvient pas à apporter le bien-être à la population, il faut, de toute évidence, en concevoir une nouvelle, car telle est la raison d’être de la démocratie : améliorer la vie des gens. Il faut en concevoir une nouvelle qui ne soit plus centrée sur un régime, au service d’un régime, voire d’une personne, mais plutôt, de la totalité de la population, et qui ne soit plus dominée par un désir quasi-effréné de conservation du pouvoir. Cette obsession, si elle est maintenue, finit à la longue par détruire la démocratie, et par voie de conséquence, par obérer le progrès national. C’est ce à quoi nous assistons actuellement au Cameroun. 

Mettre fin au coup d’Etat électoral permanent.

Dans le Cameroun d’aujourd’hui, pour véritablement associer le peuple à la décision politique, il importe d’introduire le scrutin proportionnel intégral aux élections législatives et municipales. Le scrutin actuel qui est en fin de compte tout bonnement majoritaire, élimine inéluctablement les forces politiques qui ne bénéficient pas de l’appui du pouvoir. D’où le retour insidieux au parti unique dans notre pays auquel nous avons abouti au Cameroun actuellement. Il ne reflète pas le vote des électeurs. Il les décourage même carrément. Les assemblées qui en sont issues, amplifient purement et simplement le vote majoritaire et rien d’autre (et les Camerounais savent comment il s’obtient). Il n’est guère une représentation fidèle du corps électoral. Il est totalement aberrant qu’une liste qui a obtenu 49% des voix ne se retrouve avec aucun élu, à cause du mode de scrutin actuel, celle ayant obtenu pour sa part 51% des voix raflant tous les postes. En termes simples, le scrutin électoral actuel constitue un coup d’Etat électoral permanent. 

Par scrutin proportionnel intégral, on entend, la distribution des élus en fonction du nombre de voix obtenues. On peut simplement adopter un seuil d’éligibilité de 10% par exemple, pour se voir attribuer un poste d’élu. L’Etat octroie aujourd’hui un financement aux formations politiques ayant obtenu 5% de voix lors d’un scrutin, pourquoi n’attribuerait-il pas de siège de conseillers municipaux à ces mêmes partis pour le même nombre de voix ?

Quoi qu’il en soit, le scrutin proportionnel comporterait de nombreux avantages dans les conseils municipaux par exemple : 

1/- celui-ci permettrait l’affrontement de points de vue différents au sein des conseils municipaux, ce qui serait un facteur indéniable de progrès, un frein à la gabegie qui y règne du fait du caractère monocolore des élus qui sont tenus de tout accepter au nom de la « discipline du parti », un frein aux détournements de fonds publics au bénéfice du seul parti qui y est présent — pendant les campagnes électorales comme entre celles-ci —, etc. ; 

2/- celui-ci donnerait une meilleure représentation et une meilleure prise en compte de l’opinion de la population, c’est-à-dire des électeurs, au sein du conseil municipal ; 

3/- il ramènerait spontanément les Camerounais tant aux urnes que sur les listes électorales.    

Nous pouvons commencer dès cette année à réfléchir à ce nouveau mode de scrutin pour notre pays, pour une raison fort simple : ce sont les peuples qui font l’histoire. 

© Correspondance : Enoh Meyomesse

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sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

1 - Vous écrivez ceci :
« Il y a 56 ans que notre premier Président de la République, Ahmadou Ahidjo, a proclamé l’indépendance de notre pays, à la place de l’hippodrome … à Yaoundé. »

Voici le contraire de cette phrase :
‘’ Il y a 56 ans que le premier garde-champêtre de la Res-Francia (1), Ahmadou Ahidjo, a proclamé la néocolonisation de notre pays, à la place de l’hippodrome … à Yaoundé. »’’

C’est plutôt le contraire de votre phrase qui parle vrai au peuple camerounais. Cela démontre que vous n’êtes pas différent des politiciens officiels qui bernent le peuple avec la langue de bois.
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

2 - Vous écrivez ceci :
« Il n’est point nécessaire de revenir sur les débats de l’époque, et qui portaient sur la qualité de l’indépendance : réelle ou fictive. »

Voici le contraire de cette phrase :
‘’ Il est plus que nécessaire de revenir sur les débats de l’époque, et qui portaient sur la qualité de l’indépendance : réelle ou fictive. ‘’

C’est plutôt le contraire qui parle vrai au peuple. En effet, le peuple sait que ce n’est pas l’endroit où on est couché après une chute qui compte. C’est plutôt l’endroit où on a buté qui compte et qu’il faut d’abord éliminer pour assurer son chemin.

Votre rôle de politicien de caserne consiste à décérébrer le peuple de sa mémoire historique.
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

3 – Vous écrivez ceci :
« Cela n’a plus beaucoup d’importance aujourd’hui, dès lors que le pouvoir, à savoir la décision, nous revient pratiquement à 80% actuellement, nous Camerounais, et les 20% restant, demeurant entre des mains étrangères, notamment celles qui financent nos projets de développement, poussent notre démocratie à devenir authentique, s’appesantissent sur la transparence électorale, la liberté de la presse, et le respect des droits de l’homme. »

Voici le contraire :
‘’ Cela est hyper important aujourd’hui, dès lors que nous sommes spoliés du pouvoir de décision à plus de 80% par les puissances étrangères occidentales et les moins de 20% restants étant entre les mains de nos geôliers aborigènes de la Res-Francia (1) locale.’’

Le contraire de votre phrase correspond exactement à la réalité vécue par le peuple. Cela montre combien vous êtes éloigné et contre le peuple.
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

4- Vous écrivez ceci :
« On peut valablement ainsi constater que les seules véritables réformes qu’a connues notre pays depuis 1960, n’ont été que celles de 1990, consécutives à l’amorce d’un retour du Cameroun à la démocratie, comme cela avait été, tant bien que mal, le cas, de 1946 à 1962. Depuis, plus rien. C’est le glacis total. Le statu-quo immuable. »

Voici le contraire :
‘’ Notre pays depuis 1960, n’a connu que des FAUSSES REFORMES. La plus notoire a été celle de 1990 décrétant la DEMOCRATIE NEO-COLONIALE sur injonction de François Mitterrand depuis LA BAULE consécration du retour au MULTI-PARTISME COLONIAL de 1946 à 1962. Depuis, plus rien. C’est le glacis total. Le statu-quo immuable.’’

Le contraire de votre phrase est la stricte réalité, la stricte vérité. Cela montre à quel point vous êtes un politicien de la caserne officielle, un geôlier intellectuel de la Res-Francia (1).
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

LA RHETORIQUE DE L’INDEPENDANCE D’ENOH MEYOMESSE

« La 56ème année de notre indépendance ». « Ahmadou Ahidjo a proclamé l’indépendance de notre pays ». « … depuis la proclamation de l’indépendance et la réalisation de la réunification ».

Voilà les perles étincelantes qui illuminent l’action politique d’Enoh Meyomesse. Ainsi jubilent de leur indépendance les néo-colons indigènes pendant que le peuple croupit dans la dépendance et l’asservissement du colonialisme et du néo-colonialisme leur maître.
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

LA LITANIE DEMOCRATIQUE D’ENOH MEYOMESSE

« bâtir dès maintenant la démocratie de demain ». « notre démocratie à devenir authentique ». « retour du Cameroun à la démocratie ». « Nous vivons actuellement au Cameroun de ce fait … une caricature de démocratie. En vérité, nous sommes revenus au régime totalitaire d’avant 1991.». « En 1991, le pouvoir … a organisé … la fameuse conférence tripartite de Yaoundé … destinée à jeter les bases d’un Cameroun désormais ‘’ démocratique ‘’. ». « … le parti unique, sous un Cameroun désormais proclamé ‘’ démocratisé ‘’. ». « La démocratie de demain doit commencer à se bâtir dès à présent. La « démocratie apaisée » d’aujourd’hui, a déjà fait son temps. ». « cette « démocratie » ne parvient pas à apporter le bien-être à la population ». « la raison d’être de la démocratie ». « Cette obsession, si elle est maintenue, finit à la longue par détruire la démocratie ».
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

Cette litanie DEMOCRATIQUE à la fois récriminatoire et jubilatoire d’Enoh Meyomesse cache mal la trahison des aborigènes politiciens geôliers du néocolonialisme, ceux de la Res-Francia (1) en particulier. Tel un toréador espagnol agitant la « muleta » (étoffe rouge) devant le taureau avant de l’amener à la mort, les défenseurs du néocolonialisme, partisans du PACTE NEO-COLONIAL, agitent la DEMOCRATIE devant le peuple pour le maintenir dans l’abattoir du néocolonialisme.

Sous le régime néocolonial, le vraie mot d’ordre patriotique, le mot d’ordre juste, est « GUERRE DE LIBERATION PATRIOTIQUE ».

Prôner la DEMOCRATIE sous l’occupation, c’est signer et entériner la capitulation ;c’est nier l’occupation ; c’est perpétuer l’occupation ; c’est accepter l’asservissement esclavagiste et colonial.
sandja-BOHKI
@ Enoh Meyomesse

(1) Res-Francia

Ce néologisme est forgé sur le modèle du mot REPUBLIQUE dérivé du latin « Res Publica » qui veut dire « chose publique » ou « bien publique ». De la même manière Res-Francia (1) voudra dire « chose de la France » ou « bien de la France ». Tout simplement.
Epervier
@Sandja-Bohki

Lumineux de pertinence et de vérité

Merci pour votre disponibilité

Veuillez recevoir par la même occasion mes voeux les meilleurs pour cette nouvelle année de lutte pour la libération de nos peuples et de l'Afrique

Res-Francia

C'est bien dit et bien imagé
Epervier
@Enoh Meyomesse

Vous voilà loin des arrestations arbitraires, de la torture barbare pour délit d'opinion, et de l'assassinat politique qui rôde en permanence au dessus de la tête des opposants politiques, réels ou soupçonnés d'en être

Vous semblez confirmer la conviction que j'ai souvent exprimée et que quelques personnes partagent :
Un opposant politique ne peut vivre libre au Cameroun

Je suis heureux que vous ayez survécu au régime de Yaoundé

Bonne année 2016
Epervier
@Enoh Meyomesse

@Sandja -Bohki à dit l'essentiel, le plus important

Je vais juste vous faire une remarque qui devrait, je l'espère, vous pousser à la réflexion dans le sens des commentaires de @Sandj-Bohki et aboutir à un meilleur discours idéologique de votre part qui soit centré sur notre libération et vidé de toute tendance d'inféodation à quelque entité que ce soit

Vous semblez avoir choisi d'ancrer votre discours sur "la communauté internationale qui libère et allège nos soufrances "

Ce qui aboutit à un discours contradictoire
Epervier
@Enoh Meyomesse

En quoi consiste la contradiction ?

1. Vous affirmez que nous avons le contrôle de 80% de nos décisions
Vous le proclamez sans le démontrer mais on va vous suivre avec cette hypothèse

En même temps vous dites qu'il y a une dérive anti -démocratique qui nous ramène à l'esprit autoritaire de 1960
Ou à l'esprit d'avant 1991

Or nous savons que la France tire les ficelles pendant les élections de 1958 pendant lesquelles elle bourre les urnes et assassine les camerounais indociles pour faire croire à l'ONU que les camerounais veulent vivre sous occupation française
Epervier
@Enoh Meyomesse

2. Vous parlez d'alliance armée -pouvoir (politique )
À partir de 1991 alors l'alliance armée -pouvoir (colonial) date de 1955 lorsque la France abuse du mandat inexplicable qu'elle obtient de l'ONU pour commettre des crimes au Cameroun et travestir la vie politique du pays

En détruisant les forces politiques de notre pays pour imposer le monstre contrôlé de l'extérieur qui sévit jusqu'à présent au Cameroun
Le parti État
Epervier
@Enoh Meyomesse

3 lorsque vous dites que nous devons regarder résolument vers l'avant,
Vous êtes automatiquement un néo colon
Exactement comme Paul Biya
Exactement comme Ahidjo
@Sandja -Bohki vous l'a clairement démontré

Epervier
@Enoh Meyomesse

Vous-vous contredisez lorsque vous nous décrivez le déficit de démocratie actuel, le reliez au déficit de démocratie en 1960 et en 1991,
Tout en nous interdisant de regarder en 1960 pour comprendre ce qui nous arrive

Cher compatriote,
Ne nous faites pas penser que vous êtes l'homme intelligent devenu bête que vous avez mentionné dans votre article

Bonne année 2016 tout de même
WiseMan
Enoh Meyomesse,

"Je fais partie de ceux qui se réjouissent, malgré eux, naturellement, actuellement, de cette pesante ingérence étrangère dans la conduite de nos affaires, car sans elle, malheureusement, la société politique camerounaise serait totalement figée. Les tenants du pouvoir écraseraient davantage le peuple qu’ils ne le font aujourd’hui." (La pensee de la semaine)

100% d'accord avec vous cher compatriote, BRAVO!!!

Enfin, vous retrouvez la voie de la sagesse!!!

Seuls les imbeciles ne changent jamais et vous venez de prouver que vous etes tout sauf un imbecile. Merci! Le combat politiquen'a jamais ete qu'une question de rapport de forces. Si biya s'appuit sur des forces exogenes pour ecraser le peuple, alors il est tout a fait naturel pour le peuple ou une partie du peuple de s'appuyer sur des forces exogenes pour se debarasser de biya et son systeme retrograde!!!

Mieux vaut tard que jamais,

Bonne année 2016, cher compatriote!!!

UN AUTRE CAMEROUN EST
WiseMan
POSSIBLE!!!

Epervier,

Change, change, change je te dis, avant qu'il ne soit trop tard pour toi!!!
sandja-BOHKI
@ EPERVIER

Vos interventions vont à l’honneur de la cause de la libération des populations du Cameroun, au-delà d’Afrique, du joug colonial et néocolonial. Le drame de notre situation, la situation de nos populations, c’est d’être bridée par une pseudo-opposition montée de toutes pièces par le système néocolonial pour prendre sa relève. Par cette opposition fantoche, le système néocolonial se régénère constamment, se succède à lui-même et se perpétue. Le cas d’Enoh Meyomesse est assez édifiant. Voici un fils du terroir, né et formé dans les rouages de la transition du système colonial au système néo-colonial, qui s’est constitué la réputation d’opposant au système néocolonial.
sandja-BOHKI
@ EPERVIER

ENOH EYOMESSE = PROTOTYPE DE LA MALEDICTION MYTHOLOGIQUE BIBLIQUE DE LA RACE NOIRE

Aussitôt auréolé par son statut d’un des tout derniers rescapés des geôles du régime néocolonial, le voici qui, de son refuge à l’étranger, se remet à glorifier le colonialisme et appelle à son secours les maîtres organisateurs du pénitencier néocolonial mondial dont il vient d’être victime.

C’est à croire à la fatalité de la malédiction mythologique biblique de la race NOIRE lancée par l’ancêtre biblique NOACH (ou Noé) à l’encontre de son dernier fils CHAM ancêtre biblique de la race Noire à travers son fils biblique CANAAN.
sandja-BOHKI
@ TOUS

Pour mémoire, voici la malédiction biblique prononcé par l’ivrogne Noach (ou Noé) contre la race noire :

‘’ Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. Il but du vin, s'enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. Et il dit : Maudit soit Canaan ! qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères ! Il dit encore : Béni soit l'Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! ‘’ (Bible – La Thora – Genèse 9 : 20-27)
sandja-BOHKI
@ TOUS

L’exégèse hébraïque, auteur-compositeur-propriétaire de la bible, explique la malédiction de la race noire de la manière la plus détaillée ci-après.

’’Les paroles que Noé adressa à ses enfants eurent, cependant, une portée historique universelle qui est due au fait que les trois fils devinrent, après le déluge, les pères de l’humanité. Sem fut l’ancêtre des peuples sémitiques. Cham celui des populations essentiellement africaines et Japhet fut l’ancêtre des nations indo-européenne ou aryennes’’ (*)
sandja-BOHKI
@ TOUS

(Suite a : exégèse hébraïque)

‘’ Si nous devions tenter aujourd’hui, après des millénaires d’histoire, de résumer en peu de mots ce que fut l’apport de chacun d’eux à l’humanité, nous ne pourrions mieux l’exprimer que par ces quelques paroles contenues dans la bénédiction de Noé : « Que Dieu accorde à Japhet le sens de la beauté, mais qu’il réside dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave ». (…) Et il est vrai, enfin, que les populations africaines issues de Cham, devinrent, jusqu’à nos jours, les esclaves de la race blanche.’’ (*)
sandja-BOHKI
@ TOUS

(Suite b : exégèse hébraïque)

‘’ QUE DIEU DONNE DE L’ESPACE A JAPHET. Onqelos traduit : donner largement de l’espace. La bénédiction que Japhet reçoit, se rapporte à l’expansion de son domaine, c’est-à-dire au bien être et à une vaste domination Cependant, des relations amicales devront régner entre la race japhétique et la race sémitique.’’ (*)

(*)
1- La VOIX DE LA THORA ; tome I (Genèse) ; Rabbin Elie Munk ; Ed. Samuel & Odette Lévy ; Jan-fév 2007 Paris ; pages 131 à 144).
2- Le commentaire sur la Torah – Jacob Ben Isaac & Achkenazi de Janow – Ed. VERDIER 1987 – p. 75 à 90.
sandja-BOHKI
@ TOUS

CONCLUSION

Enoh Meyomesse est un prototype parmi tant d’autres de ces nègres ESCLAVES des « ESCLAVES DES BLANCS » qui portent en eux la malédiction noachique et la répandent.

Comme autre prototype oppositionnel camerounais de cette malédiction noachique, on peut citer Milla Assouté.


WiseMan
WWW.CAMER.BE que se passe t-il???

Pourquoi est-il devenu impossible de lire les articles a partir des smartphones???

Depuis au moins un mois, je peux acceder a la page d'accueil mais des que j'essaye d'ouvrir pour en lire le contenu, c'est le black out total!!! Tous les navigateurs installes sur mon android reagissent pareillement, ce qui suggere un defaut de programmation de votre part...

Ce pb est d'autant plus grave que le smartphone est pratiquement le seul moyen de reagir en temps reel sur WWW.CAMER.BE, le temps d'une pause cafe au bureau, dans les transports en commun en vaccant a nos occupations, ou pendant le joggin... S'il faut se limiter aux desktop, et laptop, j'ai peur qu'il y ait pas assez de temps pour vous lire...

Je veux croire que c'est pas une facon sournoise d'obstruer/restreindre les reactions aux articles.

Merci de bien vouloir corriger ce defaut intolerable...
Epervier
@SANDJA-BOHKI

Cher compatriote,
C'est avec beaucoup de joie et un optimisme renouvelés que je vous lis
L'approbation que vous émettez concernant mes interventions me permettent de croire à la victoire des africains et des peuples de vérité sur l'impérialisme barbare, l'esclavage criminel et les idéologies sauvages qui les accompagnent
Epervier
@SANDJA -BOHKI

Cher compatriote

L'opposition politique dans notre cher pays reste à bâtir
Vous l'avez dit
Je suis heureux que vous l'ayez dit
Je me suis souvent demandé par quel bout je devais commencer pour l'expliquer

Nous devons peut-être véhiculer ce message
Le propager
L'ancrer dans les esprits

L'opposition politique en Afrique reste à reconstruire après les massacres opérés par les forces sataniquesd'occupation de nos pays et de destruction de nos peuples
Epervier
@SANDJA -BOHKI

Une question me préoccupe

Comment, à notre époque, rassembler les forces conscientes comme vous pour semer les graines de la vérité afin que la vie renaisse dans les baobabs de l'Afrique éternelle ?

Comment sortir de l'hypnose coloniale qui impose les Enoh Meyomesse , Mila Assoute et autres Kamto dans un paysage politique aride et dévasté ?

Epervier
@SANDJA -BOHKI

L'hypnose coloniale va de pair avec le terrorisme religieux qui, usant de manipulations coupables, soumet les esprits en leur présentant un repas communautaire servi, sans préciser qu'une fois assis autour de la table l'immeuble dans lequel les mangeurs ont pris place s'écroulera sur eux
(On présente la religion abrahamique comme offrant le salut, mais en y adhérant on accepte de subir la malédiction de Noé)
Epervier
@SANDJA -BOHKI

Le pire étant que ce qui est attendu en retour de la soumission et de l'acceptation de l'opprobre d'une malédiction, n'est pas mieux qu'une espérance

On vous humilie, vous insulte, vous dépouille, vous assassine,
Ensuite on vous dit que c'est le dieu d'abraham qui veut que ce soit ainsi

Plus tard, lorsque vous n'avez plus de mémoire,
Certains, les néo colons, participent à la campagne de destruction multi millénaire en transformant nos pays en prisons à ciel ouvert
D'autres, se réclamant "de dieu " s'occupent de déprogrammer les derniers Hommes véritables pour en faire des loques charnelles manipulées par des esprits démoniaques
Epervier
@SANDJA-BOHKI

Il est urgent de nous organiser

Au delà des exercices d'information de masse comme avec les forums,

Il est urgent de changer d'échelon
de mode, de niveau de fonctionnement

C'est du moins ce que je pense

Je souhaiterais savoir votre opinion sur la lutte de libération et son organisation, sa conduite
sandja-BOHKI
@ EPERVIER
#31

L’urgence de nous organiser est une donnée immédiate et permanente. Les exercices d’information sur les forums et autres médias n’en sont pas exclus. Ils en font partie même si c’est insuffisant voire presqu’insignifiant. Passer à un échelon supérieur, c’est le souhait de tous les esprits de bonne volonté pour la cause.

Quant à moi personnellement, je n’ai pas d’autre opinion sur la lutte, son organisation et sa conduite que celle que je m’efforce d’exprimer sur ce forum en toute bonne foi. Je n’ai cependant pas la science infuse. A chaque volontaire de s’instruire, de se former et de participer autant que faire se peut dans son environnement à cette lutte combien exaltante de libération du peuple noir et de l’humanité. Je suis persuadé que cette bonne et juste cause en balbutiement finira par drainer les bons esprits en Afrique et dans le monde dans un même et puissant mouvement triomphant. En tout cas c’est mon vœux.
Epervier
@SANDJA-BOHKI

#32
Même si vous n'avez pas la science infuse vous êtes une lumière dans les ténèbres du goulag planétaire.

Je partage votre option de lutte décrite dans votre message précédent

Mon souhait irait dans le sens d'ajouter un degré de contrôle à la collaboration de ceux qui informent, au moins en ayant un canal de communication qui leur permette d'entrer en contact les uns avec les autres pour plusieurs raisons objectives
- échange d'idées
-coordination des activités de communication
-développement de schéma de pensées et de cadres idéologiques

Etc..
Aussi pour entretenir "l'Esprit ' de la lutte

Je suis joignable ici:
revolution. cameroun@hotmail.com
cameroun.revolution@hotmail. com
Istophe@hotmail. com

sandja-BOHKI
@ EPERVIER

C’est noté. Je ne garantis rien toutefois. Merci.

Chers intervenants,

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Camer.be. Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

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Joseph Antoine Bell: Prophète au Caire
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