Les vraies raisons de l'expulsion des influenceuses d'Etat de l'hôtel Mont Febe
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CAMEROUN :: Les vraies raisons de l'expulsion des influenceuses d'Etat de l'hôtel Mont Febe :: CAMEROON

Il n'a fallu attendre que 06 jours après leur arrivée au Cameroun pour que leur prestation "jambières" en tant qu’influenceuses d’Etat dans la cadre de la Can Total Energies Cameroun 2021 soit stoppées.

Zomo Bem Aline Marie Christine et Cie n’iront pas jusqu’au au 10 février 2021 comme l’avait indiqué dans un message Fax, le DCC Samuel Mvondo Ayolo, le 15 décembre 2021. Elles ont été remerciées.

Ces influenceuses d'Etat ont été débarquées de l’hôtel Mont Febe à Yaoundé où elles logeaient et rapatriées en France. Pour cause, les photos et vidéos obscènes d’elles circulent depuis quelques jours sur la toile. 

Il suffit d'observer cette scène captée à travers la fenêtre de l'hôtel où ces dernières logeaient pour comprendre la raison. 

Les fameuses influenceuses d'Etat, debout et accroupies sur une table se trouvaient dans une posture de la "cueillette mieleuse du fruit défendu". Cette scène choquante dont nous nous refusons de publier le contenu pour des raisons d'éthiques est en train de faire le choux gras des réseaux sociaux.

Dans une autre vidéo, l’on entend l’une d’elle dire haut et fort : " Je suis sardinarde à vie, Je suis la pute de Paul Biya et j’assume. Ce qui est sûr c’est ça. Je suis une pute, une grosse pute. J’adore sucer et lécher…"

Sûrement, c'est pour éviter d'écorcher l'image du Cameroun que la présidence de la république du Cameroun décidé de remercier ces filles de joie devenues incontrôlables. Mais, il se fait tard. C'est l'image de la présidence qui est écornée.

L'on se rappelle que c'est par le canal d'un message fax datant du 15 décembre 2021 et adressé au Secrétaire général de la présidence de la République que le ministre directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, avait demandé à son collègue "de bien faire réquisitions de transport aérien, notamment en classe affaire, en faveur de Zomo Aline Bem Marie Christine, Biakmen Mbiayi Laura Patricia, Bilo’o Efoua Elisabeth". Selon cette note du patron du Cabinet civil, celles-ci se rendait au Cameroun pour "une mission spéciale". 

La mission spéciale de ces dames à moralité dite douteuse a été stoppée nette. Elles n’auront pas fini leur mission spéciale pour faute d’éthique.

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