CAMEROUN :: Les présumés agresseurs du médecin d’Efoulan devant la barre :: CAMEROON
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  • Kalara : Cédrick Renaud Akono
  • jeudi 21 novembre 2019 13:32:00
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CAMEROUN :: Les présumés agresseurs du médecin d’Efoulan devant la barre :: CAMEROON

L’affaire de l’agression présumée du Dr Koumou Cécile Barbara, est désormais en jugement devant le Tribunal de Première Instance de Yaoundé centre administratif.

La victime est un médecin généraliste en service à l’Hôpital de district d’Efoulan à Yaoundé. Le 3 novembre 2019, alors qu’elle était de garde, les proches d’un patient lui avaient exigé une prise en charge immédiate de leur frère qui était dans un «état critique». La réponse du médecin n’aurait pas satisfait la famille du malade.

Il s’en est suivi une échauffourée dans laquelle Dr Cécile Barbara Koumou s’en est tirée avec une luxation de l’épaule qui lui a valu une incapacité temporaire de travail de plus de 20 jours. Ce forfait est mis à la charge de Mme Mouaboulou Cécile, enseignante, M. Meuleu, chef service de la cellule informatique à la direction du budget au ministère des Finances; M. Pouam, cadre à l’Agence de Régulations des télécommunications (ART) et M. Nkem Alphonse, lieutenant de gendarmerie. Depuis le 5 novembre 2019, les mis en cause ont été incarcérés à la prison centrale de Yaoundé-Kondengui le 5 novembre 2019. Le portail des camerounais de Belgique (Camer.be). Le 11 novembre 2019, ils ont comparu devant le Tribunal de première instance de Yaoundé centreadministratif pour répondre des faits supposés de violences à fonctionnaire, trouble dans le service et blessures légères.

Mise en liberté

Le 11 novembre dernier, le juge qui examine l’affaire a procédé à l’identification suivie de la présentation des charges aux incriminés qui ont tous plaidé non coupables. Les avocats des accusés ont ensuite introduit des requêtes en vue de la mise en liberté sous caution de leurs clients. Ils ont présenté au tribunal des garants qui sont des cadres des administration publiques et parapubliques, jouissant des domiciles bien connus. S’agissant de cette demande de remise en liberté provisoire, le parquet a sollicité un report, le temps pour son représentant de préparer ses réquisitions. L’affaire a été renvoyée au 25 novembre 2019.

Il est important de noter qu’au moment où les mis en cause s’apprêtaient à quitter l’hôpital juste après la rixe, ils auraient été stoppés dans leur course par le gardien de l’hôpital de district, qui les aurait tenus en respect jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Kalara va apprendre d’une source proche du dossier que la victime et ses supposés bourreaux seraient des frères d’une même famille. Emmanuel Mohamadou, le directeur de l’hôpital a démenti la version des faits présentée dans les réseaux sociaux, qui présente le médecin Cécile Barbara Koumou, comme ayant été sauvagement brutalisée.

21nov.
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