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  • Cameroon Tribune : Marie Christine NGONO
  • lundi 10 septembre 2018 13:58:00
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CAMEROUN :: Routes : Une place de choix :: CAMEROON

Les candidats en course pour la présidentielle accordent une priorité à ce secteur dans leur campagne de séduction de l’électorat. Round up des différentes offres des prétendants.

Paul Biya

Candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) en a fait son cheval de bataille depuis son accession à la magistrature suprême en 1982. Ainsi, le septennat a largement été consacré aux infrastructures avec sa politique des Grandes réalisations. Le volet infrastructures routières occupant ainsi le haut du pavé. Comme chantiers, on peut citer les axes suivants : Maroua-Mora-Kousseri, Olama-Lolodorf, par Djoum, Ebolowa-Kribi, la Ring road, Bamenda-Mamfe-Ekok. Des infrastructures dont la portée va parfois au-delà du territoire camerounais pour relier notre pays à d’autres qui lui sont voisins. C’est le cas de la route Sangmélima-Ouesso qui va jusqu’au Congo.

Bien plus, le Plan d’urgence triennal décidé par le président-candidat en 2016 accorde une place importante au désenclavement des bassins de production à travers le territoire national. A cela, s’ajoute la construction du deuxième pont sur le Wouri. Une action qui va en droite ligne de l’annonce faite le 15 septembre 2011 à l’ouverture des travaux du troisième congrès ordinaire du RDPC. «A partir de janvier 2012, le Cameroun sera transformé en un vaste chantier», avait alors déclaré Paul Biya. Aujourd’hui, les chantiers fleurissent à travers le pays et les routes continuent de desservir les différentes localités du pays.

Cabral Libii

Candidat du parti de l’Union nationale pour l’intégration vers la solidarité (Univers), ambitionne de construire un minimum de 1000 km de routes par an. L’objectif étant de relier chaque commune au réseau routier national revêtu de sorte que l’immense pro- duction agricole et industrielle puisse être évacuée facilement.

Frankline Ndifor

Candidat du Mouvement citoyen national camerounais (MCNC), il faut changer les infrastructures routières. Il précise que tout ce qui est en place est vieux. Son projet consiste à ce que les routes respectent les standards internationaux. En clair, il envisage de construire des autoroutes à plusieurs voies.

Maurice Kamto

Candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), il entend réformer la gestion de l’entretien routier. Il s’agira de sortir cette activité du ministère des Travaux publics pour la confier à une agence d’entretien routier disposant d’une autonomie décisionnelle. Le ministère n’interviendra que pour planifier les activités, mettre à disposition les moyens financiers et fixer les résultats objectivement vérifiables sur lesquels s’engageront les dirigeants recrutés sur une base de compétitivité et avec un mental limité dans le temps.

Serge espoir Matomba

Porte-étendard du Parti uni pour la rénovation sociale (Purs), il pense que le Cameroun est un vaste pays dont toutes les régions représentent une richesse exploitable. Pour faire avancer le développement de ce pays, il faut favoriser la circulation des biens et des personnes. Le Purs propose la construction des infrastructures routières reliant chaque région et l’aménagement des corridors. Il envisage également un désenclavement des zones rurales .

10sept.
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