Revue de presse du 1er mars 2021 : Le Cameroun bouge …
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Revue de presse du 1er mars 2021 : Le Cameroun bouge … :: CAMEROON

Au menu, la présidence de la République, L’assemblée Nationale, le Noso, le SDF, Perenco…

Le journal L’avenir ouvre sur la Présidence de la République avec une question : «Ngoh Ngoh peut-il remplacer Paul Biya?». Indéboulonnable secrétaire générale de la présidence, il cristallise les attentions, déchaîne les passions, anime les pronostics sur l’après-Biya, mais également est l’objet de toutes les flèches de Parthe de la part de ceux qui rêvent de le voir viré. Les enjeux du congrès annoncé du Rdpc sur l’hypothèse Ngoh Ngoh.

Cependant qu’à l’Assemblée nationale, c’est plutôt «La guerre des réseaux fait rage». Le journal sans détours révèle Comment la nomination du nouvel agent comptable de l’Institution parlementaire a mis sur la sellette les réseaux rivaux qui s’étripent dans le management de la chambre basse du parlement. Une session agitée en perspective dès le 11mars prochain.

Info Matin revient sur l’interminable conflit du NoSo pour indiquer que «Joshua Osih en guerre contre ces deux ennemis du Cameroun». Le 1erVice-président du Sdf rabat le caquet à Kamto et Nintcheu. Lesquels se font de la publicité, à moindre frais, sur le dos de la crise. Le député-patriote fustige aussi les propagandistes mal inspirés, qui font la promotion du conflit et lui prêtent des atomes crochus avec le régime de Yaoundé.

De fait, depuis peu, les Nations Unies mettent «Le Cameroun sous pression». Pour L’indépendant, Le dernier rapport de Human Rights Watch est accablant. Mis au banc des accusés, le Cameroun, victime d’agressions multiformes, est loin d’être le bourreau que les lobbies s’emploient à dépeindre pour des fins inavouées. La récente sortie du Secrétaire d’Etat américain, Anthony Blinken, est équivoque sur les exigences du nouveau locataire de la Maison Blanche en matière de respect des droits de l’homme.

Des Exactions, atrocités, assassinats, dans le NoSo qui ont sorti les députés de leur léthargie «Des députés réclament le rapatriement des criminels». Ecrit l’Anecdote. Pour le journal, Alors que de puissants lobbies manœuvrent activement aux Etats-Unis pour des sanctions contre le Cameroun et certains responsables et la suspension des rapatriements des leaders séparatistes impliqués dans les meurtres et

autres crimes contre l’humanité en zone anglophones, 62 députés signent une pétition adressée au congrès américain pour pester contre la protection dont jouissent les donneurs d’ordre des massacres des populations au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, et appellent le gouvernement américain à refouler à la frontière tous ceux qui sont en délicatesse avec l’immigration. Les élus du peuple fustigent également les rapports hostiles et déshonorants qui ternissent l’image du pays par ceux qui n’y ont jamais mis les pieds.

Dans la region du centre, au sujet du Chantier du barrage de Nachtigal: «Ça grogne dès ce lundi». Essingan indique aue,En plus des résolutions non-respectées, issues de la dernière concertation avec le gouverneur du Centre, par le constructeur esclavagiste, le personnel dénonce les conditions de travail, la prise en charge sanitaire, la violation des différents contrats, les disparités salariales, les journées de travail interminables, etc.

A Perenco, c’est un feuilleton qui s’ouvre dans son Acte I. Sur l’ «Avalanche de décès» constaté dans ce pétrolier. Pour la Voix du centre, Adrien Broche, directeur général de Perenco Cameroun reste de marbre face aux multiples décès de ses employés noirs. Le dernier en date est le jeune congolais de 31 ans morts des suites de covid-19. Par contre, tout récemment un personnel français texté positif au coronavirus a bénéficié dans l’immédiat d’une évacuation sanitaire sous financement propre du ‘’négrier’’ patron. Outre cette série mortuaire d’employés noirs, ces derniers sont également victimes de discrimination raciale en ce qui concerne les nominations à des postes de responsabilités au sein de cette entreprise.

Ainsi que la Corruption en Afrique. Repères indique que «Vincent Bolloré risque 5 ans de prison ferme». Le milliardaire français avait négocié avec le parquet national financier un plaider-coupable assorti d’une simple amende de 375000 euros (Plus de 245 milliards Fcfa), dans une affaire de corruption au Togo et en Guinée Conakry. Mais le tribunal de Paris a refusé, vendredi 26 février, d’homologuer cet accord.

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