Cameroun: Le cri du Nordiste au Cameroun aujourd’hui  :: CAMEROON

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Ahidjo était une divinité au Cameroun, un homme craint, qui avait mâté tout le monde, rempli les prisons de ses contestataires, contraint à l’exil d’autres qui critiquaient son pouvoir : Mongo Beti, Abel Eyinga, Ndeh Ntuma-zah, Fosso François, David Kom, etc., etc., etc. A la manière dont il était vénéré, tout était fait pour qu’il bénéficie d’un mausolée infiniment plus grand que celui de Kwamé Nkrumah à Accra, ou de Modibo Keita à Bamako. Ses propagandistes lui avaient tout attribué, et avaient effacé les batailles de tous les autres politiciens avant lui, pour l’émancipation du Cameroun. Mais, il n’en a été rien. Singulier destin. Que s’est-il donc passé ?

Ahidjo : l’inhumation à Dakar

Protégé puis « démissionné volontairement » par Paris.

Tous les malheurs du président Ahidjo tirent leur origine de la relation particulière qu’il entretenait avec la France. Il avait été placé au pouvoir par Paris, non pas par les Camerounais, on devrait même dire contre les Camerounais, pour annihiler l’esprit de liberté et d’indépendance qui régnait au sein de la population à la fin des années 1950, et qui était considéré comme dangereux pour le colonat français au Cameroun. Au mois de décembre 1958, il avait conforté sa position de protecteur des intérêts

coloniaux français dans le pays, à travers la signature des tous premiers « accords de coopération franco-camerounais », et qui, entre autre, garantissaient à la France la priorité, à défaut du monopole, sur le sous-sol camerounais, pour ce qui était des produits stratégiques : pétrole, uranium, cobalt, manganèse, etc. Ces accords étaient tout simplement, au sens vrai du terme, des traités inégaux, entre un maître, Paris, et un vassal, Ahidjo. Leur contenu était tellement révoltant qu’à l’époque, nombreux étaient les Camerounais qui les avaient qualifiés d’accords « franco-Ahidjo », et non pas « franco–camerounais », n’y voyant un bénéfice que pour Ahidjo seul.

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La malheureuse épopée de l’UNDP

A – La naissance de l’UNDP.

Au lendemain de la fameuse phrase du président de la République du haut de la tribune du second congrès du RDPC à Yaoundé au mois de juillet 1990, « attendez-vous à une éventuelle concurrence », suivie au mois de décembre 1990 par la promulgation des lois confirmant le rétablissement de la démocratie au Cameroun, nombre de ses adversaires politiques anciens collaborateurs du président Ahidjo et écartés du pouvoir par lui, se sont mis à envisager la création d’un parti politique qui leur permettrait de l’évincer de celui-ci. Les réunions ont commencé à se succéder, à Yaoundé, à Douala, à Garoua, à Maroua, etc. Finalement, un noyau dur s’était constitué, et celui-ci s’est attelé à rédiger des statuts pour le parti à créer, ainsi que son règlement intérieur. Le nom adopté au bout de plusieurs rencontres avait été, Union Nationale Pour le Développement du Cameroun, en abrégé UNDPC. Quelques noms de ces personnalités à l’initiative de l’UNDPC ? Nzo Ekangaki, ancien Secrétaire Général de l’OUA, et auparavant ministre d’Ahidjo, Eboua Samuel, ancien ministre d’Etat, ancien Secrétaire Général de la Présidence de la République, Victor Ayissi Mvodo, ancien ministre d’Etat, ancien Secrétaire Politique de l’UNC, William Eteki Mboumoua, ancien ministre, ancien Secrétaire Général de l’OUA également, Abanda Metogo Valère, ancien conseiller technique à la présidence de la République, ancien directeur de banque, Mbarga Thaddée, ancien directeur des affaires politiques au Minat et proche de Victor Ayissi Mvodo, Guillaume Bwelle, ancien ministre, Pierre Flambeau Ngayap, ancien militant de la section de France de l’UNC, Geneviève Fouda, fille de Fouda André, ami de longue date d’Ahidjo, éphémère ministre et inamovible maire de Yaoundé jusqu’à son décès en 1980, Tsanga Delphine, première femme ministre au Cameroun, ancienne présidente de l’Organisation des femmes de l’Union Nationale Camerounaise, OFUNC, Hamadou Moustapha, ancien ministre, Abdoulaye Yadji, fils de Yadji Abdoulaye, un ancien ministre d’Ahidjo, Issa Tchiroma Bakary, ancien cheminot, ancien membre du bureau de la section de France de l’UNC, Issa Bakary, ancien délégué général à la gendarmerie nationale, Tanko Hassan, an-cien président de la section du Wouri de l’UNC, ancienne oreille du président Ahidjo, madame Rose Dibong, Aroga, Antar Gassagay, etc.

Quel était le dénominateur commun de ces gens ? Pour la plupart d’entre eux, ils n’avaient guère digéré la désignation de Biya Paul comme président de la République en 1982, qui plus est, par Ahmadou Ahidjo, un homme pour qui, très probablement, en tout cas à voir comment ils l’avaient déifié, ils étaient prêts à sacrifier leur vie. Aussi, ils le considéraient comme un usurpateur, tout simplement.

En effet, à la différence de l’heureux élu du 4 novembre 1982, ils faisaient preuve d’un activisme débordant et d’un dévouement servile envers d’Ahmadou Ahidjo, d’un militantisme zélé et agressif au sein de l’UNC, et, pour la majorité de ceux qui étaient des Sudistes, d’une « nordisation » à outrance dans le comportement. Faudrait-il le rappeler, ces derniers excellaient dans l’art de singer les Nordistes dans les moindres détails de la vie. Ils avaient pratiquement abandonné le port du costume occidental, et ne se travestissaient plus qu’en « haoussa » : chéchias sur la tête, grands boubous blancs immaculés ou bleus, sandales aux pieds. Que dire des inséparables quartiers de « goro » qu’ils possédaient en permanence dans les poches de leurs immenses gandouras et qu’ils mâchaient continuellement, ou des interminables salutations en fufuldé, langue qu’ils ne parlaient pourtant pas, qui les caractérisaient ?

Enfin, Biya Paul n’était pas militant de l’UNC, par lui-même, mais plutôt par sa fonction de Premier ministre. Donc, il n’était pour eux qu’un simple profiteur du parti unique que, pour leur part, ils avaient, des années durant, servi avec un zèle impressionnant.

Pour tout dire, ils ne s’opposaient guère véritablement à la manière dont était dirigé le pays, même s’ils accusaient le second président de la République d’avoir ruiné l’économie nationale. Auraient-ils pour autant fait mieux, au vu de la chute des cours des produits de base, principales recettes du Cameroun ? Difficile à dire. C’était plutôt véritablement le personnage de Biya Paul qui ne leur revenait pas. Il s’agissait donc, à travers la création de l’UNDPC, de règlements de comptes politiques d’un même clan, celui des « uncistes » et tout puissants maîtres de pays sous Ahmadou Ahidjo. Tous, Biya Paul comme eux, appartenaient au même parti unique, et nul n’envisageait quelle que révolution que ce soit au Cameroun. Les paroles que le successeur d’Ahidjo avait prononcées le 6 novembre 1982 lors de sa prestation de serment à l’Assemblée nationale, toutes ces personnes les auraient également prononcées, si elles avaient été désignées à sa place : « mon prédécesseur n’a pas failli, je ne faillirai pas ; un géant de l’histoire du Cameroun, un géant de l’histoire africaine, un géant de l’histoire tout court ; fidélité et continuité, etc. ».

Qui, de Samuel Eboua, d’Ayissi Mvodo ou de Nzo Ekangaki, aurait pu dire autre chose, au vu de la manière dont Ahidjo était vénéré telle une divinité, par ses proches collaborateurs, pour ne pas dire le pays tout entier ?

Quoi qu’il en soit, dans la motivation des créateurs de l’UNDPC, il n’existait aucun dessein régionaliste. La démonstration en sera faite quelques temps plus tard lors des législatives du 1er mars 1992. Les 68 sièges de députés remportés par l’UNDPC devenue entre-temps UNDP tout court, n’étaient guère tous aux mains d’originaires du Nord, encore moins de Nordistes disséminés à travers le territoire national.

Samuel Eboua : président accidentel de l’UNDP.

Tous les membres fondateurs s’étaient retrouvés au domicile de Tanko Hassan au quartier New-Bell à Douala, pour la constitution du bureau de l’UNDPC. Naturellement, ainsi qu’il est de coutume dans ce genre de réu-nion, tous les noms des membres de celui-ci avaient déjà été choisis par avance. Parmi eux, deux nous intéressent particulièrement. Il s’agit de celui de Victor Ayissi Mvodo, et de Geneviève Fouda. Il avait été convenu que le premier allait occuper la fonction de président du parti, tandis que le second, celle de président de l’organisation des femmes du parti. Le tout devait se dérouler concomitamment à la signature des statuts.

14 heures. La réunion commence. Tout le monde répond présent à l’appel, excepté deux personnes : Victor Ayissi Mvodo et Geneviève Fouda. Il faut les attendre. Pas moyen de commencer la réunion sans eux. Ils sont certainement encore en route. Ils ont dû quitter tardivement Yaoundé. En fait, ils auraient dû, pour plus de précautions, arriver à Douala la veille. Mais, ils ne l’ont pas fait. En tout cas, ce n’est pas bien grave.

15 heures. Toujours personne. 17 heures. 19 heures. 20 heures. Pas l’ombre des deux. Pas moyen non plus de les joindre, qui à Mfou où une personne a été dépêchée et a déclaré au téléphoné que « le ministre d’Etat », entendez Victor Ayissi Mvodo, ne se trouve pas à son domicile, qui à Yaoundé, où Géneviève Fouda est également injoignable. Où sont-ils ? Ont-ils été enlevés par la police ? Impossible de savoir. 22 h. Toujours personne. La panique s’installe véritablement dans la salle. Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, il leur est arrivé malheur.

Depuis Paris, toute une équipe d’autres membres fondateurs est suspendue au téléphone. En fait, c’est elle qui pilote la réunion à distance. Au nombre de ces personnes, Germaine Ahidjo, l’épouse du président Ahidjo, Bello Bouba Maïgari, ex-Premier ministre de Biya Paul. La première est venue de Dakar où elle vit, le second du Nigeria où il s’est exilé.

23 heures. La messe est dite. Inutile de continuer à compter sur la présence de Victor Ayissi Mvodo et de Géneviève Fouda. Il faut les remplacer. Madame Ahidjo et Bello Bouba demandent : « est-ce que Samuel Eboua est dans la salle ? » Réponse positive. « Passez-le nous ». Ce dernier se lève, s’empare du combiné téléphonique. « Allo ! Monsieur Eboua ? Oui c’est bien moi. Ici Bello Bouba au téléphone. Devant la défection d’Ayissi, accepteriez-vous devenir président du parti ? Nous pensons, madame Ahidjo et moi, que vous en avez parfaitement le profil … Euh… pourquoi pas ? Vous acceptez ? …Oui, j’accepte… Alors, il ne me reste plus qu’à vous présenter mes plus vives félicitations, monsieur le président… ». Toute la salle se lève et se met à ovationner chaudement Samuel Eboua tout ému. L’hymne national est même chanté…

Le lendemain, le dossier de légalisation du parti est déposé au Minat à Yaoundé. Quelques jours plus tard : Le Minat refuse de légaliser ce parti sous cette appellation, plus particulièrement la précision « du Cameroun ». Il est d’accord pour le reste, c’est-à-dire, « Union Nationale Pour la Démocratie et le

Progrès », UNDP, tout court. C’est ça ou rien. Des coups de fil sont passés. Les membres fondateurs cèdent. Quelques jours plus tard, l’Union Nationale Pour la Démocratie et le Progrès est légalisée. C’est la fête. Dans la foulée, Tanko Hassan offre au nouveau-né un duplex qu’il possédait au quartier omnisports à Yaoundé ainsi qu’une somme de cinq (5) millions de francs pour sa rénovation. Ce sera le premier siège du parti.

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Marafa : l’étoile du Nord brisée

Marafa Hamidou Yaya, la plupart des Sudistes n’en n’ont pas conscience, était devenu, par sa longévité au pouvoir à travers les postes clés de Conseiller spécial du président de la République, de Secrétaire général de la présidence de la République et de Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, une quasi-icône dans le Nord du pays. Il y était perçu comme le 3ème président de la République, l’homme qui était appelé à succéder à Biya Paul.

En effet, avant son arrestation, il se situait en tête des hommes politiques nordistes auprès des masses populaires en termes d’audience, de soutien et de crédibilité. Bien mieux, son aura ne se limitait guère au nord du pays. Elle s’étendait jusqu’au sud. De nombreux Sudistes l’avaient en effet déjà mentalement « agréé » comme futur président de la République. Enfin, de tous les hommes politiques camerounais, il était le seul à jouir d’une telle stature : président avant d’être élu.

…………………

En se rendant en campagne électorale pour un scrutin présidentiel au Nord, Madame Yao Aïssatou, à l’époque membre du gouvernement, incorpore dans son équipe, un jeune ingénieur formé aux USA et cadre à la Snh : Marafa Hamidou Yaya. La campagne électorale se déroule convenablement, et s’achève sans anicroche. Le candidat qu’elle soutient est réélu. Peu de temps après, c’est l’heure des récompenses. Marafa est gratifié du poste de Secrétaire d’Etat. A n’en pas douter, dans son rapport sur le déroulement de la campagne électorale, elle l’a présenté de manière positive, voire élogieuse, et le président de la République a décidé d’en faire un ministre. C’est l’envol. La suite, on la connaît. Conseiller spécial du président de la République. Ministre d’Etat. Secrétaire général de la présidence de la République. Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Une ascension fulgurante au point de devenir, dans l’esprit des Camerounais, un président de la République en devenir.

Ce comportement ô combien honorable de Yao Aïssatou, combien d’autres « élites » du nord ayant accès au président de la République sont-elles en mesure aujourd’hui de le reproduire ? Hélas, bien trop peu. Chacune d’elles, comme du reste toutes celles de notre pays, ne désire point qu’un autre nom ne se fasse entendre, un autre visage n’émerge dans l’arrondissement, le département, la région dont elles sont issues, en dehors du sien. Résultat, dans le nord du Cameroun, ce sont les mêmes noms à quelques exceptions près que l’on entend depuis une éternité. Pas de renouvellement du personnel politique. Bien pire, lorsque le malheur s’abat sur une « élite » nordiste, les premières personnes à festoyer sont les autres « élites » nordistes. On a vu avec quelle indescriptible joie le ministre de la communication, vêtu d’un de ses grands boubous dont il le secret, et de son inséparable chéchia sur la tête, ses 32 dents au vent, a craché de venin sur Marafa au lendemain de l’arrestation de ce dernier. Même chose, quelque temps après pour le président de l’Assemblée nationale. Celui-ci, du haut de la tribune de la chambre, n’a eu aucune retenue à enfoncer son congénère de Garoua, DG de la Sodecoton, en difficultés.

Mais, à vrai dire, rien d’étrange à cela. Les « élites » camerounaises rdpcistes, quel que soit l’endroit où elles se trouvent, sont comme des crabes dans un panier : elles se mangent sans pitié entre elles.

Quoi qu’il en soit, à travers l’élimination politique de Marafa Hamidou Yaya, le Nord du Cameroun vient de perdre une seconde chance de voir dans les meilleurs délais, et pourquoi pas en 2018, un de ses enfants accéder au palais d’Etoudi. Toutefois, ce n’est pas une simple perte pour le Nord uniquement, mais bel et bien pour tout le Cameroun. Un présidentiable est difficile à fabriquer. Pour cette stature, en effet, il y a beaucoup de désireux, mais infiniment peu de capables. Et c’est sans doute ce qui a causé la perte de Marafa. Se sentant l’un de ceux-ci, il n’a pas su remplir l’ultime condition qui lui restait : la patience. Et c’est bien dommage…

…………………

TABLE

Première partie : Ahidjo : l’inhumation à Dakar

A - Protégé puis « démissionné volontairement » par Paris.

B - 6 novembre 1982 : Ahidjo s’envole pour Garoua.

C - Fulbert Youlou, Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf

récompensés.

D - Ahidjo impatient.

E - Tournée de soutien à travers le Cameroun.

F - Ahidjo revêt des vêtements de conspirateur patenté.

G - Le surprenant et inattendu départ pour l’exil.

H - Si ce sont mes partisans ils auront le dessus...

Deuxième partie : La malheureuse épopée de l’UNDP

Chapitre I : Une suspicion qui ne s’estompe pas.

A – Une nouvelle race d’hommes.

B - Le désamour du RDPC en 1991.

Chapitre II : L’UNDP : parti régionaliste ?

A – La naissance de l’UNDP.

B – Apogée, déclin, « nordisation » et appropriation de l’UNDP.

Chapitre III : Le retour par dépit au RDPC.

A – Au nom de la sécurité personnelle et du réalisme politique.

B – Au nom de la succession présidentielle.

Troisième partie : Marafa : l’étoile du nord brisée

A – Une victime de l’antagonisme Garoua /Maroua ?

B - Le syndrome de DSK à la camerounaise ?

Annexe.

La désignation des dirigeants camerounais par la France : d’hier à aujourd’hui

A - Mai 1955 : mise hors-jeu d’Um Nyobè, Moumié Félix et Ouandié

Ernest.

B - Mai 1957 : intronisation d’André-Marie Mbida premier Premier

ministre du Cameroun sous administration française.

C – Février 1958 : nomination d’Ahidjo ou la brouille Mbida/René

Coty.

D - Novembre 1982 : limogeage d’Ahmadou Ahidjo.

E – Après Ouagadougou et Dakar : la conservation du pouvoir

aujourd’hui en Afrique selon la France…

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© Correspondance : Avec L'auteur

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