CAMEROUN :: Gouvernance : l’influence de l’impérialisme :: CAMEROON
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CAMEROUN :: POINT DE VUE
  • rolandtsapi.com : Roland TSAPI
  • mardi 10 décembre 2019 10:19:00
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CAMEROUN :: Gouvernance : l’influence de l’impérialisme :: CAMEROON

La situation actuelle au Cameroun, plus visible dans le paysage politique, pousse à se poser la question de savoir si nous sommes tous d’un même pays, ce Cameroun berceau de nos ancêtres. Tant les uns sont dressés contre les autres, la haine a fait son nid, chacun utilise tous les moyens en sa possession pour détruire l’autre. Le pouvoir politique, administratif, judiciaire, économique, tous ces éléments sont utilisés pour mater la grande masse populaire dans l’ensemble. Et la guerre n’est pas seulement externe c’est-à-dire dirigée contre les autres qu’on veut dominer, elle est encore plus féroce en interne dans chaque domaine. Les politiciens s’entretuent, les hommes d’affaires se neutralisent, les administratifs se marchent dessus pour avancer, ainsi de suite.

On dirait que le Cameroun est en mode « autodestruction ». Comme en somme nous arrivés là ? En réalité, c’est que le pays a été programmé pour s’autodétruire ainsi, de même que tous les pays africains, que les programmeurs ont appelé le tiers monde, comme pour dire que les habitants de cette partie de la terre ne valent que le tiers d’un être humain. Dans le fond, les Camerounais qui se détestent entre eux, les africains qui s’entredéchirent et ne peuvent même pas ouvrir leurs frontières pour une libre circulation, sont des marionnettes entre les mains des forces impérialistes, qui ont programmé ce qui se passe aujourd’hui depuis au moins deux siècles, et ils continuent aujourd’hui d’exécuter leur plan avec méthode et discipline.

Stratégie globale

Les détails de ce plan sont contenus dans un document appelé la charte de l’impérialisme. Ce document était supposé être secret, mais comme il est indiqué dans la bible que tout ce qui est caché sera révélé au grand jour, il se retrouve aujourd’hui disponible au « Musée royal de l’Afrique centrale » à Tervuren, une commune de la province du Brabant flamand en Belgique. La présente « charte » a été élaborée à Washington pendant la « traite négrière », ensuite discrètement négociée à la « conférence de Berlin en 1885 » pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique ; renégociée secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale et pendant la création de la « Société des Nations », l’ancêtre de l’Onu. Afin que chacun se fasse déjà sa propre opinion, voici en intégralité les dispositions de cette charte, que l’activiste ivoirienne des droits de l’homme Mireille Saki appelle la charte de la servitude

La charte de la servitude

DISPOSITION GÉNÉRALE

  • Article 1° : De la Devise : – Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde.
  • Article 2° : Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant.
  • Article 3° : Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice.
  • Article 4° : Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde.
  • Article 5° : Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde.

II. DU RÉGIME POLITIQUE

  • Article 6° : Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.
  • Article 7° : Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître.

III. DES TRAITES ET DES ACCORDS

  • Article 8° : On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.
  • Article 9° : Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet.

IV. DES DROITS FONDAMENTAUX

  • Article 10° : Là où il y a nos intérêts, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international.
  • Article 11° : La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droits de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté.
  • Article 12° : Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit.
  • Article 13° : Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale.
  • Article 14° : On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêts sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important.

V. DES FINANCES PUBLIQUES

  • Article 15° : Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature.
  • Article 16° : N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets.
  • Article 17° : Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde.

VI. DES TRAITES MILITAIRES

  • Article 18° : Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’arme des destructions massive ne nous concerne pas, mais les autres.
  • Article 19° : Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde.
  • Article 20° : Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.
  • Article 21° : Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

VII. ACCORDS INTERNATIONAUX

  • Article 22° : L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts.
  • Article 23° : Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ».
  • Article 24° : Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU
  • Article 25° : Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller à travers les « Missions » de « Nations-Unies ».
  • Article 26° : Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde.
  • Article 27° : Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.
  • Article 28° : Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêtés ni incarcérés par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide » ou des « crimes contre l’humanité. Fin du document

Dans les prochains éditoriaux nous verrons comment cette charte est savamment mise en pratique tous les jours sous nos nez, et parfois avec le concours des personnes les plus insoupçonnées

10déc.
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