CAMEROUN :: Lady Ponce : « J’ai appris à grandir » :: CAMEROON
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Vous célébrez cette année vos 10 ans de carrière. Quelles dispositions sont prévues ?
Il y a d’abord ce maxi-single, que j’ai sorti pour marquer mes dix ans de carrière. C’est un cadeau que je m’offre personnellement, mais j’ai aussi voulu  marquer  le  coup  avec  mes fans.   Je suis au Cameroun pour  la promotion de l’opus de quatre titres et  pour  le  tournage  de  deux  clips. La  célébration  de  mes  10  ans  de carrière ne devait pas débuter avec le concert à « La Cigale » à Paris le 21 janvier 2017, mais avec un spectacle le 3 décembre dernier au temple du bikutsi, le « Carrossel ».

Je voulais commencer par là pour rendre hommage à  tous ces grands musiciens qui y ont joué, mais le « Carrossel » est en travaux de rénovation, et le spectacle a été annulé. Nous nous retrouvons uniquement avec la date de  «  La  Cigale  »,  mais  je  ne  veux pas  que  les  fans  camerounais  se sentent frustrés. J’ai prévu un spectacle  le  16  décembre  au  cabaret «Big  Boss»  au  lieu-dit  Odza  à Yaoundé. C’est pour faire honneur à mes fans, car ce sont eux qui m’ont fait connaître. Lors de la prochaine Semaine  de  la  Femme  en  diamant (SEFEDI),  je  consacrerai  également un week-end pour mes 10 ans, puis il y  aura  une tournée  dans  tout  le Cameroun. On en reparlera.

Sur  le plan  artistique, que  vous ont appris vos 10 ans de carrière?
Je suis une artiste complète. Je fais partie de ces artistes qui ne passent pas le temps à proposer des mélodies répétitives. Je n’ai pas peur de prendre des risques, ni d’essuyer les critiques. Mes fans m’aident à écraser mes détracteurs. Leur amour est plus fort que tout. J’ai été trop carrée à mes débuts, parce qu’on m’imposait des chansons  de  tel  ou  tel  style.  Aujourd’hui, je fais des chansons avec la joie, avec le cœur, en m’amusant. Je veux courir des risques. Je ne voulais  pas  rester  la  Lady  Ponce  de «Donner donner», «Trahison», «ça là»… Je voulais une musique immortelle,  des  chansons  immortelles comme « O bale ma », qu’on continuera à chanter dans des années s’il plaît à Dieu. Je veux laisser un héritage.

Comment  votre  personnalité d’artiste a-t-elle évolué avec le temps ?
Mes 10 ans de carrière me montrent que  je  suis  un  miracle  de  Dieu.  Ils me prouvent également qu’on peut venir de nulle part, on peut partir de rien et devenir quelqu’un de bien et de merveilleux. Quand vous revenez sur mon histoire, vous constatez que c’est bien le cas. Des personnes qui ne me connaissaient pas m’ont soutenue et ont fait de moi celle que je  suis. En 10 ans de carrière, j’ai appris à grandir. J’étais une petite fille fragile, très timide.

Ce métier m’a appris à être une femme battante, très ferme et avec beaucoup de caractère. C’est énormément de travail pour se maintenir à ce niveau. Ces 10 ans m’apportent aussi beaucoup de bonheur, font  que me rendre  compte que je ne suis plus la petite fille du « Ventre et le bas-ventre », mais je suis une femme qui s’assume, qui sait où elle va, et qui sait ce qu’elle attend de la vie. J’ai vu mes erreurs et j’ai fait un vide pour m’entourer de personnes positives.

On  vous  a  souvent  comparée ou opposée à d’autres artistes du bikutsi. Comment avec le recul jugez-vous cette période de votre carrière ?
J’ai vécu de très bons moments avec les artistes du bikutsi et je continue à  en  vivre.  Nous  nous  retrouvons dans  un  métier  où  nous  formons une famille d’artistes. Tout au long de ma carrière, on a essayé de me créer des problèmes avec des chanteuses  comme  Majoie  Ayi,  parfois Coco Argentée ou Mani Bella. Non ! Je  suis  admirative  de  toutes  ces femmes.

Je voulais ressembler à K- Tino et être la « Grace Decca » du bikutsi, parce que je l’adore. Je suis fière de ce qu’elles apportent dans notre univers, parce que la musique camerounaise ne se résume pas seulement  au  bikutsi,  mais  à  tout  ce que les artistes camerounais peuvent apporter.

© Cameroon Tribune : Propos Recueillis Par Monica NKODO

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