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Cameroun, POINT DE PRESSE AVEC LES CHEFS DE QUARTIERS ET LES JOURNALISTES: PROPOS LIMINAIRE DE MONSIEUR NZETE EMMANUEL, DELEGUE DU GOUVERNEMENT AUPRES DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BAFOUSSAM :: CAMEROON
CAMEROUN :: SOCIETE Cameroun, POINT DE PRESSE AVEC LES CHEFS DE QUARTIERS ET LES JOURNALISTES: PROPOS LIMINAIRE DE MONSIEUR NZETE EMMANUEL, DELEGUE DU GOUVERNEMENT AUPRES DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BAFOUSSAM :: CAMEROON
  • Camer.be : Guy Modeste DZUDIE
  • jeudi 14 décembre 2017 14:05:03
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Cameroun, POINT DE PRESSE AVEC LES CHEFS DE QUARTIERS ET LES JOURNALISTES: PROPOS LIMINAIRE DE MONSIEUR NZETE EMMANUEL, DELEGUE DU GOUVERNEMENT AUPRES DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE BAFOUSSAM :: CAMEROON

Distingués Chefs de quartiers ; Mesdames et Messieurs les Journalistes, orfèvres de la belle plume, spécialistes des microphones et des caméras ; Mesdames et Messieurs les invités.

Je voudrais d’entrée de jeu vous remercier très sincèrement d’avoir sacrifié un peu de votre précieux temps et vos multiples occupations pour répondre favorablement à mon invitation. Permettez ensuite que je souhaite à vous tous une très chaleureuse bienvenue dans cette salle des Actes à l’occasion de cette communication que j’ai bien voulu cet après-midi à l’effet de recentrer, ou mieux de recadrer certaines informations touchant à la vie de la Communauté Urbaine de Bafoussam et qui de notre point de vue ont fait l’objet d’un traitement biaisé sur certains médias et d’une interprétation maladroite et même vicieuse lors de certaines rencontres publiques organisées ces derniers jours dans notre ville. Et parmi les nombreux sujets qui ont meublés cette campagne de désinformation, nous avons, en raison de leur importance, résolu de nous exprimer sur quelques-uns cet après-midi, notamment la plate-forme de collaboration entre la Communauté Urbaine, les trois Communes d’arrondissement et la tutelle, une plate-forme dont on nous accuse d’empêcher la mise en œuvre. Il y a aussi la question de l’Hygiène et de la Salubrité publique sur laquelle on s’obstine à récuser et même à méconnaitre nos efforts ; le problème du mauvais état de nos routes est lui aussi évoqué ; ici on reproche notre inertie et même notre manque de volonté. Nous parlerons vers la fin de ce propos liminaire de l’éclairage public qui entend-t-on dire est insuffisant pour les uns et inexistant pour les autres. Sur ces quatre thématiques que nous avons choisies parmi tant d’autres que nous prions les journalistes d’évoquer pendant la phase des échanges, nous allons le mieux que nous pouvons, vous éclairer, j’allais dire, vous donner la bonne information, particulièrement aux Chefs de quartiers présents dans cette salle et à qui on aurait fait entendre un autre son de cloche. Tout en sollicitant votre bienveillante attention, je nous propose tout de suite de parler de la fameuse plate-forme de collaboration qu’on nous accuse de noyauter.

Première Partie : LA PLATE-FORME DE COLLABORATION ET D’ENTENTE

Il s’agit en réalité d’un document administratif initié par moi dès mon arrivée à la Communauté Urbaine et co-signé de toutes les parties prenantes à l’effet d’encourager la

collaboration, l’entente et la solidarité entre la Communauté Urbaine et les trois Communes d’Arrondissement. Et l’importance d’une telle plate-forme n’est plus à démontrer ; elle permet aux principaux acteurs intervenant dans la gestion de la ville de se rencontrer régulièrement, d’échanger en toute convivialité, de coordonner leurs actions pour plus d’ordre et de discipline dans leurs interventions, mais aussi de mutualiser leurs expériences et leurs ressources afin de surmonter des difficultés, de résoudre des problèmes face auxquels on aurait pu rien faire individuellement. Au regard de la panoplie d’avantages qui précède, la Communauté Urbaine ne saurait ramer à contre-courant d’une telle synergie d’actions. Aussi avons-nous été gênés d’apprendre que lors de certaines rencontres vicieuses, des gens ont dit que la Communauté Urbaine empêche la mise en œuvre d’une plate-forme voulue pour notre ville. Face à ce grossier mensonge, nous voulons rappeler pour la gouverne de ces gens-là, que dès notre prise de fonction en 2009, et fort de notre riche et longue expérience dans la gestion des affaires communales, nous avons requis à nos frais une expérience avérée en la matière pour nous proposer une mouture des textes de base d’une plate-forme de collaboration et d’entente entre nous et les trois Communes. Une fois les textes rédigés, nous avons pendant plus d’un an négocié sa validation, et l’avons finalement obtenue de notre tutelle. Le document final fut adopté et à l’unanimité de toutes les parties prenantes le 05 mai 2010. Il fut co-signé des trois Maires, à savoir, NGNANG Cyril de Bafoussam I, TAGNE NGUEKO Emmanuel de Bafoussam II, TCHANOU Bernard de Bafoussam III, par moi-même NZETE Emmanuel, Délégué du Gouvernement, mais aussi par Monsieur ATEBEDE Bernard, alors Préfet de la Mifi par ailleurs autorité de tutelle et enfin par le Chef Service Régional des Communes, Représentant Monsieur le Gouverneur de la Région de l’Ouest. Si jusqu’à ce jour, ce document pour lequel nous avons tant souffert n’est pas mis en œuvre ce n’est sûrement pas à moi qu’il faut demander pourquoi ; c’est probablement à ceux qui ont remplacé certains signataires soit par élection soit par nomination. Dans tous les cas la Communauté Urbaine de Bafoussam sous notre houlette a fait sa part du boulot même si on refuse de le reconnaître comme on le fait d’ailleurs des efforts que nous avons consentis pour sortir Bafoussam de la poubelle.

Deuxième Partie : LA LUTTE CONTRE L’INSALUBRITE PUBLIQUE

C’est avec beaucoup d’étonnement que nous avons entendu dire par certains inconditionnels du sabotage que la Communauté Urbaine de Bafoussam ne fait rien pour barrer la voie à l’insalubrité publique et que d’ailleurs notre classement au peloton de tête des villes les plus belles et propres de l’Ouest n’est que le fait de la tricherie et de la magouille car pour eux Bafoussam est tout sauf propre. Je voudrais, pour une meilleure appréciation de ce que nous avons fait, remonter l’échelle du temps pour rappeler à ces infatigables critiqueurs que lorsque je

suis nommé en 2009, je trouve déjà en marche, une initiative salutaire des services du Gouverneur qui visait à classer les huit capitales départementales de l’Ouest selon les efforts de chacune d’elles dans le domaine de l’Hygiène et de la Salubrité publique. Et pour le compte de l’année précédente c’est–à–dire l’année 2008, Bafoussam alors troisième ville du Cameroun était curieusement et paradoxalement classée dernière c’est-à-dire qu’elle était la ville la moins belle et la plus sale de toute la Région de l’Ouest. La ville était envahie par 3 armées : Armée de terre composée des souris et des rats, l’armée de l’air composée des mouches, des moustiques et cafards qui se multipliaient dans les montagnes d’ordure et les caniveaux non curés, et enfin l’armée marine composée de serpents et crapauds qui vivaient dans les mares d’eau stagnantes. Les nids de poule étaient transformés en nids d’éléphant. Et cela était tout à fait compréhensible, pour ceux qui n’ont pas la mémoire courte, souvenez-vous qu’en ce moment-là, des tas d’ordures ménagères inondaient une ville qui sentait de mille odeurs, cafard, souris et rats nous barraient souvent la route comme pour nous obliger à leur payer leur loyer. Souvenez-vous aussi que tous les grands carrefours croupissaient sous le poids d’un délabrement indescriptible. Plusieurs de ces carrefours vitrines de la ville servaient d’aide aux fous quand ils n’étaient pas des urinoirs de fortune pour les pisse-partout. Rappelez-vous le rond-point SCB-SG, ou encore l’espace sur lequel nous avons construit le paquebot à l’entrée de l’UCCAO. En outre, le désordre est ahurissant aussi bien dans les rues qu’à l’intérieur des marchés. Les feux tricolores sont totalement à l’arrêt. L’éclairage public est presque inexistant. Toutes les buses sont défoncées à travers la ville. Grosso modo, la ville est très sinistrée et agonisante. Face à ce chaos, et dès ma première prise de parole comme Délégué du Gouvernement, je m’engage solennellement à faire de Bafoussam une ville belle et éclatante, une ville à l’image de celle que j’avais laissée en 1996 du temps où j’étais Maire de la défunte Commune Urbaine de Bafoussam. Pour y aller, je m’associe volontiers à une belle initiative du Maire de Bafoussam Ier de cette époque là, le Maire NGNANG Cyril qui avait institué une matinée citoyenne de propreté chaque jeudi matin, de concert avec vous, Chefs de quartiers, je ressuscite les comités d’hygiène des quartiers en leur apportant du petit matériel de nettoyage et une modeste contribution financière pour le fonctionnement du bureau. Sur la même voie, j’entreprends d’embellir la ville par la construction des espaces marchands et la plantation des fleurs et autres arbres d’agrément aussi bien à tous les grands carrefours que sur certaines artères. Je signe avec la société Hysacam un partenariat gagnant-gagnant pour la collecte et l’enlèvement des ordures ménagères ; une opération qui faut-il le rappeler nous coûte 150 millions de francs chaque année. Fort de ce qui précède, la ville de Bafoussam fait progressivement sa toilette et améliore significativement son rang au concours dont je vous ai parlé plus haut. C’est ainsi que nous sommes cinquième en 2009, deuxième en 2010, nous serons premier en 2011, premier en 2012, premier encore en 2013, premier en 2014 et premier en 2015. Cinq fois champion toutes catégories avec en guise de cerise sur le gâteau un magnifique trophée symbolisant notre admission en classe

exceptionnelle. Je relève à grand trait qu’il s’agit bien des résultats d’un concours et non la dictature d’une nomination. J’observe aussi que c’est tout un comité adhoc composé d’au moins cinq ministères, de juristes, de journalistes, de la société civile et d’autres experts qui placés sous la présidence de monsieur le Gouverneur, procède aux évaluations et à la proclamation des résultats. Je relève également que nous avons été cinq fois champions sous trois Gouverneurs différents. Sachons également qu’une ville propre et belle ne veut pas dire une ville dont les routes n’ont pas de trous. Je voudrais avant de sortir de ce sujet annoncer à la presse et aux chefs de quartiers que notre traditionnelle fête de la propreté aura bel et bien lieu pendant le premier trimestre de l’année 2018. Comme toujours, les quartiers les plus propres recevront en guise de récompense et d’encouragement du matériel de nettoyage et un important appui financier. J’invite donc les Chefs de quartier à mouiller le maillot et à se préparer à accueillir les équipes de notation qui seront bientôt sur le terrain. Chers journalistes, mesdames et messieurs, au vu de ce qui précède, comment peut-on comprendre que des gens prennent la parole en public pour dire que la Communauté Urbaine ne fait rien pour barrer la voie à l’insalubrité ? Comme vous pouvez le constater par vous-mêmes, dans ce domaine là, nous ne sommes pas allés du dos de la cuillère, nous avons donné le meilleur de nous-mêmes comme c’est actuellement le cas avec l’entretien de la voierie urbaine.

Troisième Partie : L’EPINEUX PROBLEME DE LA DEGRADATION DE NOS ROUTES

Pendant les rencontres vicieuses auxquelles je faisais allusion plus haut, des personnes et même des personnalités sont allées jusqu’à tenir la Communauté Urbaine pour responsable de la dégradation de toutes les routes à travers la ville. Tout se passe comme si pour eux la Communauté Urbaine se bat chaque jour pour que les routes soient mauvaises. Et du coup, le panier des récriminations s’est rempli. Ici, on nous taxe d’inertie, là-bas, on dit que nous sommes incompétents, de bons à rien qui ne savent même pas monter un dossier de financement ou rechercher des partenaires, plus loin, on dit que nous manquons de volonté alors même que nous avons tous les moyens nécessaires pour bitumer toutes les routes de la ville. Mais au juste, peut-on imaginer un Maire ou un Délégué du Gouvernement qui ne soit préoccupé par l’état de sa voirie ? Est-ce-que quand la route est mauvaise la Communauté Urbaine en tire un profit ? Ou alors, est-ce que la Communauté Urbaine perdrait quelque chose si les routes sont bonnes ? Je crois sincèrement qu’il est bon de dépassionner le débat et à ce moment là, on se rendra compte qu’en matière de route la volonté seule ne suffit pas ; il faut en plus des moyens colossaux. Retenez aussi que la Communauté Urbaine n’est pas la pour remplacer les maires qui ont chacun leurs attributions, encore moins pour remplacer les délégués des Travaux Publics ou de l’Habitat et du Développement Urbain. Et vous savez tous très bien que la Communauté Urbaine de Bafoussam passe pour être la plus pauvre du

Cameroun. Vous vous souvenez qu’en visite de travail ici à Bafoussam la semaine dernière, les Grands Conseillers de la Communauté Urbaine de Douala sont restés bouche-bée lorsque nous leur avons appris que notre compte administratif de l’année écoulée s’élevait à un milliard 802 millions de francs. Ils ont même cru à une blague de mauvais goût avant de nous éblouir en nous annonçant que ces trois dernières années le compte administratif de la Communauté Urbaine de Douala tourne autour de 60 milliards de francs CFA. Un conseiller municipal de la Commune d’Arrondissement de Douala Ier nous a même fait savoir que leur dernier compte administratif approuvé se chiffrait à deux milliards 800 millions et qu’il était en baisse de 500 millions. Nous parlons là d’une Commune D’arrondissement, qui est deux fois plus riche que la Communauté Urbaine de Bafoussam. Il faut donc que ce soit clair pour tout le monde, si la Communauté Urbaine ne bitume pas toutes les routes de la ville, c’est par la simple et bonne raison qu’elle n’a pas encore les moyens financiers conséquents pour le faire. Toutefois, il est bon de dire que la Communauté Urbaine de Bafoussam ne croise pas les bras. Nous faisons tous les jours des études techniques et ficelons au quotidien des dossiers de financement à destination de l’Etat et de ses partenaires au développement. Un plaidoyer qui ces dernières années et plus encore ces derniers jours a porté de très bons fruits. Sachons que désormais, en plus du C2D qui nous offre près de 20 km de route et la CAN 2019 qui fera autant ; sachons, disais-je que la Banque africaine de Développement va bitumer la traversée de notre ville de l’hôtel Ino au camp militaire dans le cadre d’un ambitieux projet routier piloté par le Ministère des Travaux Publics. La bonne nouvelle qui nous est parvenue il y a quelques jours seulement précisait que le marché a déjà été attribué à une entreprise chinoise qui va bientôt démarrer les travaux. Cette entreprise va installer son quartier général à l’esplanade du stade omnisports de Toket. Toujours sur le sillage des bonnes nouvelles, sachons que le Gouvernement de la République à travers le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain va bitumer, j’ai bien dit bitumer le tronçon monument Wanko –carrefour entrée stade- descente Famla-Carrefour SCB-SGC. Il en sera de même pour le tronçon Carrefour marché B-Hôpital Régional de Bafoussam. Au regard de toutes les opportunités que je viens de vous présenter, il y a lieu de croire très fermement que dans un avenir très proche on roulera à Bafoussam comme sur du bon velours. En attendant, nous continuerons à nous battre avec le peu de moyens en notre disposition pour trouver des solutions intermédiaires et permettre aux automobilistes de circuler quand même. Et malgré les critiques violentes, les injures que nous recevons, nous allons maintenir le cap, en même temps que nous poursuivrons l’extension de l’éclairage public.

Quatrième Partie : L’ECLAIRAGE PUBLIC A TRAVERS LA VILLE

L’éclairage public fait partie des sujets sur lesquels les journalistes de la radio arabe et les invités des rencontres vicieuses se sont largement exprimés ces jours-ci. Ils disent que la ville est noire et que la Communauté Urbaine ne fait rien pour l’éclairer. Pour l’information de ceux-là, qui sont certes une mince poignée, je voudrais indiquer que quand nous arrivions en 2009, aucun lampadaire ne brillait et aucun feu tricolore ne fonctionnait. Les axes principaux et les places publiques étaient dans le noir. A ce jour, la situation s’est beaucoup améliorée, le niveau d’éclairage public n’est certainement pas encore ce que nous escomptons mais en l’état actuel des choses, nous payons tous les mois 13 millions de francs CFA pour ce service. Je passe outre toutes les autres dépenses que nous engageons pour l’entretien du réseau et le remplacement des pièces défectueuses. Il est bon de préciser qu’après avoir engagé les dépenses obligatoires que nous venons de citer, nous nous retrouvons dans les dettes. Mais il est bon de signaler qu’en matière d’éclairage public, nous faisons face au quotidien à deux comportements inciviques très préjudiciables. Il y a d’abord les actes de vandalisme perpétrés régulièrement sur le réseau soit par des jeunes délinquants qui brisent les lampes et endommagent les installations, soit par des bandits qui la plupart du temps emportent les câbles. Il y a aussi la tricherie organisée par ces nombreux ménages qui se sont branchés sur le réseau de l’éclairage public, qui du fait de sa gratuité consomment des quantités énormes d’énergie et font payer leurs quittances toutes les fins du mois par la Communauté Urbaine. A notre niveau, nous utilisons tous les moyens à notre portée pour tordre le cou à ces pratiques frauduleuses et dangereuses sans lesquelles la Communauté Urbaine ferait sans doute mieux en ce qui concerne l’éclairage public. Nous exhortons les chefs de quartier à dénoncer ces fraudeurs et ces vandales, et les journalistes à éduquer et sensibiliser sur le respect de la chose publique en général. Nous formulons également le vœu qu’en attendant que toute la ville et tous les quartiers soient éclairés par la Communauté Urbaine, nous souhaitons, disais-je qu’en attendant, les propriétaires des maisons situées en bordure de la route ou d’une rue installent chacun au moins une ampoule économique au fronton de sa porte ou son portail. Cela contribuerait énormément à éclairer le quartier et donc à éloigner les hors la loi qui profitent généralement de l’obscurité pour nous séquestrer. C’est sur ce vœu auquel j’attache le plus grand prix que je clos mon propos en vous rassurant de mon entière disponibilité à répondre à toutes les questions que vous voudrez bien me poser, des questions aussi bien relatives aux thèmes que je viens de développer que sur tout autre sujet concernant la ville et la Communauté Urbaine de Bafoussam dont j’ai l’honneur, le plaisir et le privilège d’être le porte parole circonstanciel. N’ayez crainte de dire tout haut ce que vous dites au cours des rencontres que vous tenez lorsque je ne suis pas là.

Et nos détracteurs, avant de nous critiquer à tord et à travers nos actions sur le terrain doivent d’abord présenter leur bilan.

Je vous remercie de votre bienveillante attention.

NZETE Emmanuel.

14déc.
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