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Espagne : il s’en veut d’avoir été arnaqué par un Noir de surcroît Africain. :: SPAIN
ESPAGNE :: SOCIETE
  • lolakayacongo.com : Ghislain Lolaka
  • mercredi 12 août 2015 00:03:00
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Espagne : il s’en veut d’avoir été arnaqué par un Noir de surcroît Africain. :: SPAIN

« Je me sens comme un idiot, comment un noir a pu me rouler ? » s’est interrogé l’homme qui ne semblait pas regretter son argent. Juan Hernandez a cru à la multiplication de sa fortune. L’arnaque lui a fait perdre 500. 000 euros.

Ce riche industriel Espagnole de Valence a du mal à diriger l’arnaque dont il a été victime de la part d’un Camerounais. Juan Hernandez, la victime n’a cessé de répéter à la police qu’il ne pouvait jamais admettre d’avoir été roulé dans la farine par un Noir de surcroit Africain. « Toute ma vie ces gens là qu’on appelle Africains n’ont été que des minables ouvriers dans mes industries sans avoir le moindre contact avec moi. J’ai toujours cru que les Africains étaient des sous homme qui ne poussaient pas loin leur réflexion…Et voilà qu’apparait l’un d’eux et me dupe aussi facilement, je me sens comme un imbécile. »

Le commissaire de police lui a rappelé que sa mésaventure était la conséquence directe de son ambition démesurée, son gout du gain facile. « Comment pouvais-tu croire qu’on pouvait multiplier de l’argent aussi archaïquement » lui a lâché le commissaire. «  Commissaire, tu parles ainsi parce que t’as pas encore vu la démonstration » a rétorqué Juan.

Mekem, escroc africain aux billets noircis, a vendu sa camelote à Juan, son employeur aujourd’hui furieux de sa jobardise. Début juillet, dans un club de prostituées de Gandia, Juan croise fortuitement son employé Africain qui joue au Boss avec les prostituées, les offrant à boire et aux autres clients. Il lui demande alors s’il ne se souciait pas de sa famille en Afrique pour se livrer à cette folie. Mekem lui confie alors son secret gardé en le faisant savoir que son emploi comme ouvrier dans son usine n’était que pour trouver une occupation et tromper la vigilance de la police.

Mekem lui propose de multiplier sa fortune par trois. Il fait une «démonstration parfaite» sous les yeux de Juan, qui raconte : «Il avait des «plaques noires» qui venaient de la Banque centrale européenne, du papier comme du buvard, des billets soi-disant noircis par la BCE parce qu’ils portaient juste les numéros et les puces magnétiques, mais qu’il manquait la couleur. Mais il avait trouvé un système pour les laver.

Je lui apporte alors un billet original de 50 euros pour un essai. Melem place une plaque en dessous, et une dessus, comme un sandwich. Il passe le tout dans une poudre blanche, comme on roule un poisson dans de la farine avant de le cuire. Il injecte un produit comme du Mercurochrome. À ce stade, les trois billets sortent noirs. Alors, il verse un liquide incolore pour les laver, et trois coupures de 50 euros sortent impeccables. J’ai vraiment cru dupliquer deux billets.»

L’arnaque consiste à faire croire que les couleurs du vrai billet ont teinté les noircis. Persuadé de tenir la chance de sa vie, Juan fait de Mekem son ami et lui donne un congé surpayé d’un mois, afin qu’il s’emploie uniquement à multiplier sa fortune. Il lui ramène 500.000 euros en coupure de 200 et 100 euros.

Le lendemain, Mekem disparait dans la nature et Juan s’affole quand il arrive à le joindre par téléphone le suppliant de lui remettre son argent et que Mekem lui demande de se suicider si cela pouvait l’aider. «  Tu es un voleur sale Noir, tu auras de mes nouvelles » a menacé Juan avant que le téléphone ne s’éteigne pour toujours.

© lolakayacongo.com : Ghislain Lolaka
12août
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