Olive Ngobo Elok confirme les accusations d'Effoudou
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Cameroun - Olive Ngobo Elok confirme les accusations d'Effoudou

Olive Ngobo Elok, la femme que le capitaine Effoudou accuse d'avoir été agressée par le colonel Badjeck en 2017, confirme les faits sur Facebook. « La justice de Dieu dévoile la vérité. » (153 caractères)

« La justice de Dieu est parfois silencieuse, mais elle n'est jamais absente » : c'est par ces mots qu'Olive Ngobo Elok, la fonctionnaire que le capitaine Effoudou présente comme victime d'une tentative de viol au ministère de la Défense en 2017, a corroboré les accusations sur sa page Facebook.

Le 5 août 2026, le capitaine Kenneth Effoudou a accusé le colonel Didier Badjeck de tentative de viol sur une collaboratrice en 2017. Un uniforme déchiré, une plainte contre le Mindef, une affaire étouffée. L'accusation était explosive. Mais elle ne reposait jusqu'ici que sur la parole d'un homme en exil.

Aujourd'hui, la donne change. Olive Ngobo Elok, la femme dont fait allusion le capitaine Effoudou, a pris la parole sur sa page Facebook pour corroborer les faits.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, elle écrit : « La justice de Dieu est parfois silencieuse, mais elle n'est jamais absente. Elle peut sembler lente aux yeux des hommes, mais elle est toujours certaine. Lorsqu'elle agit, elle dévoile la vérité, renverse le mensonge et rétablit ce qui avait été injustement atteint. »

Un témoignage qui change la donne dans l'affaire qui secoue le Cameroun.

OLIVE NGOBO ELOK : QUI EST-ELLE ?

Olive Ngobo Elok est une fonctionnaire camerounaise, diplômée de l'IRIC (Institut des Relations Internationales du Cameroun) , âgée d'environ 39 ans. 

Son nom est apparu dans plusieurs affaires sensibles. En août 2024, elle a été arrêtée dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'escroquerie dirigé par le sulfureux Hervé Parfait Mbapou, un personnage bien introduit dans l'appareillage sécuritaire.

Mais c'est un autre dossier qui la ramène aujourd'hui sur le devant de la scène : celui de la tentative de viol présumée au ministère de la Défense en 2017.

L'ACCUSATION : UNE TENTATIVE DE VIOL AU MINDEF

Selon le capitaine Effoudou, les faits remontent à 2017. À l'époque, le colonel Didier Badjeck était chef de la division communication au ministère de la Défense. Il aurait convoqué une collaboratrice, Ngobo Olive, pour une séance de travail.

La scène, racontée est glaçante :

- Un rendez-vous fixé à 13h. Le colonel arrive à 18h40.
- Badjeck saisit violemment la jeune femme, la jette sur son bureau et lui lance : « On ne t'a pas dit qu'aucune femme ne dit non à un officier ? »
- La victime, formée à l'autodéfense, riposte. Un coup entre les jambes. L'uniforme de Badjeck se déchire. Les boutons sautent.
- Badjeck sort un couteau de son placard et se met à crier.
- Le personnel accourt. Badjeck accuse Ngobo Olive d'avoir voulu l'agresser. Elle profite pour sortir.

Une plainte aurait été déposée contre le ministère de la Défense. Mais l'affaire, selon Effoudou, aurait été étouffée.

LE TÉMOIGNAGE D'OLIVE NGOBO ELOK : « LA JUSTICE DE DIEU... »

Ce qui rend cette affaire différente des autres, c'est la prise de parole de la victime présumée elle-même.

Sur sa page Facebook, Olive Ngobo Elok a publié un message qui, sans nommer directement le colonel Badjeck, corrobore les accusations du capitaine Effoudou :

> « La justice de Dieu est parfois silencieuse, mais elle n'est jamais absente. Elle peut sembler lente aux yeux des hommes, mais elle est toujours certaine. Lorsqu'elle agit, elle dévoile la vérité, renverse le mensonge et rétablit ce qui avait été injustement atteint. »

Ce message, à la fois sobre et puissant, est perçu comme une confirmation des faits dénoncés par le capitaine Effoudou. Il intervient alors que l'affaire Badjeck est au cœur de l'actualité camerounaise et que le colonel a lui-même répondu avec virulence aux accusations.

LA RÉPLIQUE DU COLONEL BADJECK

Le colonel Didier Badjeck, ancien porte-parole de l'armée camerounaise, devenu docteur en science politique et vice-président des Jeux mondiaux de la paix, n'est pas resté silencieux.

Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, il a répondu aux accusations du capitaine Effoudou avec une violence inouïe :

> « S'il-vous-plaît, je vous ai généreusement accordé de mon temps précieux. Maintenant, allez jouer avec vos collatéraux. »

Badjeck a menacé de « tracer » Effoudou, l'a accusé de cyberharcèlement et l'a provoqué : « Si vous êtes un homme, venez me barrer la route. »

Il a également annoncé un droit de réponse sur la chaîne A1.

LES QUESTIONS QUI RESTENT

Malgré ce témoignage, plusieurs zones d'ombre persistent :

- Les accusations du capitaine Effoudou, bien que précises, n'ont pas été vérifiées de manière indépendante.
- La plainte déposée contre le ministère de la Défense n'a pas abouti à une condamnation.

Mais le témoignage d'Olive Ngobo Elok change la donne. Pour la première fois, la victime présumée brise le silence. Et elle corrobore la version du capitaine Effoudou.

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