Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON

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Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au som
Depuis octobre 2016, les deux Régions anglophones du Cameroun sont entrées dans une profonde crise politique, qui a depuis viré au drame avec de la torture, des traitements inhumains et dégradants, des arrestations massives ne respectant pas toujours les procédures judiciaires en vigueur dans notre pays, et même des cas allégués de disparition.

De fait, ces deux Régions sont installées dans une situation d’état d’urgence, voire d’exception, avec tout ce que cela comporte de dérives pour les droits humains, et de désorganisation pour la vie sociale et économique.

La situation générale dans cette partie de notre pays est tellement troublée que malgré les multiples annonces de rentrée scolaire faites de manière propagandiste tout au long de l’année dernière sur les ondes de la radio et de la télévision publiques, ainsi que dans les colonnes du journal gouvernemental Cameroon Tribune, ces deux Régions ont connu une quasi année blanche.

L’année scolaire 2017-2018 ne s’annonce guère mieux. En effet, les événements spectaculaires du vendredi 22 septembre 2017 qui ont vu les populations des deux Régions braver l’impressionnant service de sécurité mis en place par le gouvernement pour exprimer leur volonté de voir enfin s’établir, sous les auspices de l'État, un dialogue national sur la question anglophone, font peser de lourds nuages sur cette nouvelle rentrée scolaire. Les explosions dans les Régions du Nord Ouest et du Littoral, actes de violence inédits dans notre pays, en rajoutent à la tension déjà élevée et à l'inquiétude des populations.

Nous n'avons cessé de dire que la sécession n'est pas une option. Le MRC sera de tous les combats contre la sécession et nous saisissons cette occasion pour condamner, avec la dernière énergie, toute tentative de partition du Cameroun, notre cher pays, dessiné et façonné par une histoire que nous devons assumer collectivement, tout en ayant la lucidité de corriger les éventuelles erreurs et injustices qui ont pu être commises. Mais, c'est désormais une évidence de dire que le Gouvernement a montré son incapacité ou son manque de volonté de gérer cette crise dans un souci de  construction nationale et de  préservation de l'unité de notre pays. Tenez ! Sans que l’on comprenne bien la logique poursuivie, le Gouvernement a choisi la curieuse option de porter en dehors du pays une crise dont la solution était et reste à sa portée,  pour peu que le Président de la République daigne prendre la mesure de la gravité de la situation et s’impliquer personnellement dans sa gestion, au lieu de laisser des faucons et des sécurocrates, sans aucune légitimité politique, se substituer à lui.

Les graves événements du 22 septembre dernier, qui ont donné au monde entier l’ampleur de la crise et du problème anglophone dont certains ont, contre toute évidence, tenté de nier l’existence, se sont déroulés alors que le Président de la République prenait part, à New York, à la 72ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies.

La gravité de la situation dans les deux Régions concernées commandait que le Président de la République ne fasse pas le déplacement de New York où il n’a même pas évoqué le sujet, mais aille plutôt à la rencontre des ses compatriotes en colère. Il a préféré le voyage de New York, contre toute logique politique. Par ce déplacement inopportun, il a marqué, une fois de plus, son désintérêt pour les préoccupations politiques de ses compatriotes.. Son attitude renseigne à suffisance sur son sens de l'État et sa conception de la dévolution du pouvoir. En effet, dans un système démocratique, un élu politique ne saurait afficher du mépris et de l’arrogance face aux électeurs, sauf à considérer qu’il tient son pouvoir de mécanismes capables de s’affranchir de l’expression de la volonté du peuple souverain.

Passe encore qu'il se soit rendu à New York contre toute logique ! Tout dirigeant responsable aurait immédiatement interrompu son séjour à l'étranger pour revenir prendre personnellement en main la gestion de la crise. En effet, face à l'évolution périlleuse de la situation, le Président de la République aurait du marquer le coup en rentrant au Cameroun toutes affaires cessantes, afin d'assumer ses responsabilités constitutionnelles. Malheureusement, il est officiellement porté disparu depuis son discours tenu devant une enceinte de l’ONU vide.

Évoquant les conflits qui perdurent dans le monde, il a déclaré à la tribune des Nations Unies: « [ils] engendrent douleurs et souffrances… Que de morts… Que de réfugiés et personnes déplacées… Que d’enfants errant sans toit et à l’avenir incertain, voire brisé…(…) mobilisons-nous, redonnons, dans nos politiques, dans notre comportement et dans nos actions, priorité à l’Être Humain. (…) Accordons nos actes à nos paroles. Ce faisant, nous offrirons à nos populations des conditions d’une vie décente… Priorité à l’Être Humain ! ». Il a conclu : « Aujourd’hui nous sommes tous, je dirais, « mendiants de la paix ». Et ces menaces persistantes nous interpellent tous au plus haut niveau. ». Ces propos aux accents humanistes prononcés par le Président BIYA laissaient penser que dans le cadre de la gestion de la crise anglophone, il ferait oublier sa sortie guerrière du 31 décembre 2016 et l’indifférence politique qu’il a jusqu’ici affichée.

Or, durant son séjour à New York - dont on ignore s'il se poursuit toujours - il n’a ni cherché à engager, même de manière informelle, des échanges avec les compatriotes anglophones de la diaspora, ni tendu la main à ceux qui ont été contraints, depuis le début de la crise en 2016, à l’exil par la répression.

Le pays est orphelin de son Président au moment où il a le plus besoin de lui. Le peuple est devenu « mendiant de la paix »  et de l’attention du Chef de l'État,  plus porté à disserter sur la pauvreté et les souffrances à travers le monde qu’à s’investir véritablement dans la recherche volontariste de solutions à la grave crise anglophone qui secoue la Nation. Combien de morts et de destructions faut-il pour que le Président de la République, qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs au sein de l'État, se ressaisisse et s'acquitte enfin des missions pour lesquels il a sollicité, une énième fois, les suffrages des Camerounais en 2011? Attend-il la partition du Cameroun pour agir? Mais agir à faire quoi quand la maison-Cameroun aura volé en éclat? Il sera trop tard !

La situation du pays est si incandescente que le Président de l’Assemblé Nationale, jusque-là peu disert sur la question, s’est senti obligé de  convoquer, le 26 septembre 2017, en urgence, le Bureau de l’Assemblée Nationale élargi aux députés portes paroles des partis politiques non représentés au Bureau de l’auguste Chambre, ainsi que les élus RDPC des régions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest, pour  évoquer « la situation qui prévaut  actuellement au Cameroun, suite à la crise dite « Anglophone » ». De même, le Sénat jusqu'ici inaudible a jugé utile de réunir en urgence son Bureau le 27 septembre sur le même sujet. Que le très conservateur et ultra partisan Président de l’Assemblée Nationale - habituellement peu disposé à associer des députés autres que ceux de son parti, le RDPC, et ceux des partis-clients de celui-ci aux décisions de la Chambre qu’il préside - ait décidé de prendre de l'initiative est à la fois éloquent sur le degré de gravité de la situation et révélateur d'un vide au sommet de l'État.

De fait, la tenue de cette réunion dite du "Bureau élargi de l'Assemblée nationale" sur la crise anglophone, met crûment en lumière l'absence du Président de la République. Au regard de la situation dans les deux Régions Anglophones du pays depuis bientôt un an, mais surtout de la menace que font planer les extrémistes sécessionnistes à la date du 1er octobre 2017, cette absence, mise en évidence par le Président de l’Assemblée Nationale, confirme la défaillance du Président de la République, Chef de l’État.

Le Titre II de la loi constitutionnelle du 18 janvier 1996, modifiée en mars 2008, dispose en son article 6 (4) : «En cas de vacance de la Présidence de la République pour cause de décès, de démission ou d’empêchement définitif constaté par le Conseil Constitutionnel, le scrutin pour l’élection du nouveau Président de la République doit impérativement avoir lieu vingt (20) jours au moins et cent vingt (120) jours au plus après l’ouverture de la vacance.».

Pour des raisons qui lui sont propres, le Président de la République n’a jamais voulu mettre en application ni les dispositions de la Constitution de 1996 créant les Régions dans notre pays, ni celles créant le Conseil Constitutionnel. Ceci est devenu, au bout vingt et un (21) ans, une faute politique grave. Néanmoins, il revient à la Cour Suprême, siégeant comme Conseil Constitutionnel, de constater juridiquement la vacance de la Présidence de la République.

Nous n'avons cessé de relever avec regret que le Président de la République n'a jamais jugé utile de se rendre dans la Région de l’Extrême-Nord où les terroristes de la secte Boko Haram tuent de paisibles populations et des soldats depuis mai 2014, pour porter aux populations meurtries la compassion et le réconfort de la Nation, ni dans la Région de  l’Est où les rebelles centrafricains multiplient des incursions meurtrières.. Nous nous devons de constater maintenant que l'absence prolongée du Président de la République au moment où la Nation court un danger réel est un fait politique et juridique objectif justifiant des interrogations sur la vacance du pouvoir au sommet de l’État. 

Si devant cette menace sérieuse que constitue la situation politique, sociale et sécuritaire, particulièrement préoccupante dans les Régions du Nord Ouest et du Sud-Ouest, le Président de la République n'était pas de retour au Cameroun avant le 1er octobre prochain, s'ouvrirait en effet, la voie à une possible constatation de la vacance du pouvoir par la Cour suprême statuant comme Conseil constitutionnel.

Dans aucun pays au monde l’on ne peut comprendre qu’un Président de la République, pour quelque raison que ce soit, disparaisse sans informer la Nation, alors que la situation politique, sociale et sécuritaire est, non seulement délétère, mais s’annonce explosive. L'agenda du Président de la République est inconnu du peuple depuis la fin de son allocution au Nations Unies le vendredi 23 septembre 2017. Sauf si la Cour suprême-Conseil constitutionnel a été dûment informée des raisons et de la durée de cette absence présidentielle, elle doit exercer les attributions que la Constitution du pays lui donne en pareille circonstance. 

Car, l’heure est grave. C’est notre existence en tant que Nation qui est dangereusement menacée en son unité et son intégrité territoriale! Je lance un appel patriotique à tous les Camerounais, Anglophones et Francophones, à se mobiliser comme une seul Homme, pour barrer la voie à la partition de notre pays. Le leurre de la sécession conduira à plus de morts, de larmes et de souffrances. Les forces de défense et de sécurité, dont la présence massive dans les deux Régions n'a cessé de se renforcer, doivent faire preuve de discernement dans l'accomplissement de leur mission et ne jamais perdre de vue que leur mission première est la protection de la population. Dans le même temps, devant l'inaction du Chef de l'Exécutif, je lance un appel solennel au Parlement national, élu de la Nation et représentant du peuple camerounais, pour qu'au-delà des réunions bureaucratiques sans lendemain, ses deux Chambres prennent une initiative politique conséquente consistant en une mission politique parlementaire de paix dans les deux Régions anglophones et le création immédiate d'un cadre parlementaire de dialogue pour trouver une solution adéquate à la crise qui perdure. Il y a urgence !

Vive le Cameroun uni, fraternel, riche de sa diversité anglophone et francophone ! 
 
Le Président National du MRC
Maurice KAMTO
Yaoundé le 28 septembre 2017.
 
 The crisis in the two Anglophone Regions and the political high-handedness of President BIYA: the question of vacancy at the helm of the State.

The two (2) Anglophone regions of Cameroon have been, since October 2016, in a deep political crisis, that has turned into a tragedy recording some lost of human lives, torture, inhuman and degrading treatment, mass arrests, which does not always respect judicial procedures in force in our country not forgetting alleged cases of disappearances.

In reality, these two regions are presently in a near state of emergency, or better still in a state of exception, compounded with all sorts of human rights abuses, and the disorganization of the social and economic life of the citizens in these two regions.

The general situation in these two regions is so disturbing that despite the many announcements and calls of “back-to-school”, as a propaganda made all of last year, on the public media (radio and television) as well as in the government newspaper (Cameroon Tribune), these two Regions saw on the contrary a blank school year (a ghost academic year).

The 2017-2018 academic year is not likely to be any better. Indeed, the spectacular events of Thursday 22 September 2017, as the populations of the two Regions braved the impressive presence of security forces, put in place by the government did not scare them, to express their will to finally establish, under the auspices of the Government, a national dialogue on the Anglophone problem, as a means to threaten the new school year 2017/2018.  Bomb blasts in the North West and Littoral Regions increased the already high tension and public anxiety.

We of CRM have kept saying and continue to say that, “secession is not an option” and we seize this opportunity to condemn with the utmost energy, any attempt to divide Cameroon, our dear fatherland, which is drawn and shaped by a history that we must assume collectively, by correcting errors and injustice that may have been committed.  But it is now obvious that the Government has demonstrated its inability or unwillingness to deal with this crisis of national construction and the preservation of the unity of our country.  Wait a moment! Without a clear understanding of the logic pursued, Government took an odd option to resolve the crisis out of the country, whereas the solution was and remains within its reach to solve but failed to do so. The President of the Republic did accept that the situation is serious, then he should personally handle it, instead of letting some over-zealous persons without any political legitimacy, to replace him in the settlement of the crisis.

These serious events of 22 September 2017, showed to the wide-world the magnitude of the crisis and of the Anglophone problems, which some government officials tried obviously to deny, took place while the President of the Republic was in New York, for the 72nd session of the United Nations General Assembly.

The depth of the situation in the South West and North West Regions should have led the President of the Republic not to travel to New York, where he had not even mentioned the issue concerning the Anglophone crisis, but rather to go and meet his compatriots in anger.
 
He went there against any political logic.  His untimely travel confirmed, once more, his neglect for the political preoccupations of his compatriots. His attitude gives sufficient information about his sense of the state and his understanding of the devolution of power. Indeed, a politician cannot display, in a democratic system, contempt and arrogance vis-à-vis voters, except to consider that he holds his power from mechanisms capable of freeing himself from the expression of the will of the sovereign people..

Let us even accept that he had to go to New York! Any serious leader would have immediately interrupted his New York visit and come back to personally handle the crisis. Indeed, faced with the gravity of the situation, the President of the Republic should have fled back to Cameroon in order to assume his constitutional responsibilities. Unfortunately, he is officially missing since his speech in an empty UN hall.

Talking of conflicts at  the United Nations tribune, he said: "sounded out pain and suffering ... How many deaths ... How many refugees and displaced persons ... How many homeless children  with an uncertain  future, or even broken ... (...) let us mobilize,  let us give back, in our policies, our behaviour and our actions, priority to the Human Being. (...) Let us take action. In doing so, we will offer our people conditions for a decent life ... Priority to the Human Being! ". He concluded: "Today we are all, I would say," beggars of peace ". And these persistent threats challenge us all at the highest level. ". These remarks with humanist accents pronounced by President BIYA suggested that in the context of the anglophone crisis, he would forget his confrontational speech of 31 December 2016 and the political indifference he has so far displayed.

During his stay in New York, which we do not know whether it is going on, he had not sought to engage, even informally and privately, in discussions with Anglophone compatriots of the diaspora, nor did he reach out to those who were forced into exile through repressive forces since the beginning of the crisis in 2016.

The country is orphaned by its President at the moment when it citizens need him the most. The people have become "beggars of peace" and in the interest of the Head of State, who is more likely to talk about poverty and suffering around the world than to truly involve himself in a voluntary approach in looking for solutions to the ravaging Anglophone crisis that is shaking the nation today. How many deaths and material damage is needed for the President of the Republic, who holds all powers of the State, to rise up and finally fulfill the missions for which he has asked for several times, Cameroonians' votes in 2011? Is he waiting for the partition of Cameroon to take action? Taking action to do what when the house-Cameroon would have completely burned out?  It will be too late!

The situation in the country is so precarious that the President of the National Assembly, who until then had little to say on the matter, felt obliged to call on the Bureau of the National Assembly on 26 September 2017 including member of parliament spokespersons  of  political parties not represented in the Bureau of the august assembly and  CPDM members of parliaments from the North-West and South-West regions to talk of  "the situation which currently prevails in Cameroon, following the so-called Anglophone crisis ".  The fact that the highly conservative and ultra-partisan Speaker of the National Assembly - usually reluctant to include MPs other than those of his party, the CPDM and of its associated parties  to the decisions of the House he chairs - decided to take the initiative to reveal the vacancy at the helm of the state; that he has decided - and it has been extremely unusual under the New Deal Regime - to invite all bureau members, including those from parties  not represented on the Bureau of the Assembly, to this, the Tuesday 26 September  meeting, spelt out how serious the situation is in Cameroon.

The holding of this so-called "Expanded Bureau of the National Assembly" meeting on the Anglophone crisis clearly highlights the absence of the President of the Republic. Given that the situation in the two Anglophone Regions of the country have dragged on for almost a year now, and threats posed by the secessionist extremists to begin as of 1 October 2017, this absence highlighted by the President of the National Assembly confirms the failure of the President of the Republic, Head of State.

Article 6 (4) of Title II of the Constitutional Law of 18 January 1996, as amended in March 2008, provides: "Where the office of President of the Republic becomes vacant as a result of death, resignation or permanent incapacity duly ascertained by the Constitutional Council, the polls for the election of the new President of the Republic must be held not less than twenty (20) days and not more than one hundred and twenty (120) days after the office becomes vacant “ For reasons of his own, the President of the Republic has never accepted to implement either the provisions of the 1996 Constitution creating Regions in our country nor those creating the Constitutional Council. This has been observed for the past twenty-one (21) years, which is a serious political fault. Nevertheless, it is up to the Supreme Court, sitting in as Constitutional Council, to legally ascertain the vacancy of the Presidency of the Republic.

We have not stopped to mention with regret that the President of the Republic has never considered it necessary to visit the Far North region where terrorists of the Boko Haram sect have killed peaceful populations and soldiers since May 2014, to bring to the bruised population, the compassion and solace of the Nation, and in the Eastern Region where Central African rebels multiply murderous incursions. We must now note that the prolonged absence of the President of the Republic at a moment when the Nation is in real danger is an objective political and legal fact justifying consideration of the vacancy of power at the top of the State.

If, in view of the serious threat posed by the political, social and security situation, which is of particular concern in the North-West and South-West Regions, if the President of the Republic does not returned to Cameroon before 1st October,2017, it would open the way to a possible examination of the vacancy of power by the Supreme Court ruling as the Constitutional Council.

In no country in the world can it be accepted that a President of the Republic, for whatever reason, disappears without informing the Nation, while the political, social and security situation is not only very condusive but it is also explosive. The agenda of the President of the Republic is unknown to the people since the end of his speech at the United Nations on Friday, 23 September 2017. Unless the Supreme Court sitting in as the Constitutional Council has been duly informed of the reasons and duration of this presidential absence, it must exercise the powers which the Constitution of the country gives to this highest jurisdiction of our land conferred it in such circumstances.

The situation is critical. Our existence as a nation is threatened in its unity and territorial integrity! I launch a patriotic appeal on all Cameroonians, Anglophones and Francophones, to get up like one man to stop any partition of our country. The illusion of secession will cause more deaths, more tears and more sufferings. Defense and security forces, whose presence in the two regions has been increasing, should exercise good judgment in carrying out their duty without forgetting that their first mission is to protect people. At the same time, taking into account the inertia of the head of state, I solemnly ask members of our parliament, elected representatives of the Cameroonian people, to take a political initiative being a parliamentary political peace mission in the two Anglophone regions and to immediately put in place a parliamentary framework for dialogue in order to find the right solution to this lasting crisis, beyond bureaucratic and useless meetings. This is urgent.

Long Live a Cameroon united, brotherly and rich of its Anglophone and francophone diversity!

Because, the situation is precarious, it is our existence as a nation that is dangerously threatened including its unity and territorial integrity!

The CRM National President 
Maurice KAMTO
Yaounde, 28th September 2017
 www.mrcparty.org

© Correspondance : MRC

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gabson
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Germany (Hambrucken)
kamto, bravo! Vous constatez la "vacance du pouvoir"!!! Alors, qu'attendez-vous pour occuper le trne???

Comment se fait-il que depuis 35 ans, vous n'avez de cesse tent de montrer que BIYA est Faible, le pouvoir est vacant... mais BIYA est l!!!

Par exemple, aprs l'AG de l'ONU, il n'est pas rentr! Dclarez-lui qu'il est interdit de rentrer; dclarez la "vacance du pouvoir"; formez le nouveau Gouvernement, nous sommes votre coute, Prsident de la rpoublique kamto!!!

Si vous ne le faites pas, c'est vous qui dormez dans les vacances ternelles!!!
Mvog-Ada
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Belgium (Zaventem)
On ne va pas se balader l'tranger, quand la rvolte couve dans son pays; plus qu'une erreur, c'est une faute qui s'ajoute celle dj ancienne o les Camerounais premiers intresss,n'ont appris qu' travers les colonnes de la presse franaise que leur pays tait en guerre contre Boko Haram selon les dclarations faites sur le perron de l'Elyse par leur Prsident. Si,comme le souligne le communiqu de Kamto, le Cameroun est une Nation , en ce sens que les hommes et les femmes de ce pays sont lis par un destin commun,force est de constater qu'ils n'ont pas une identit historique ou culturelle.Puisse cette crise dite "anglophone " nous faire prendre conscience que l'Etat centralis sous lequel nous vivons ne rpond pas aux ralits camerounaises et qu'il faudrait instaur un fdralisme s'tendant pas seulement entre "anglophones " et "francophones"mais
aussi aux ethnies
Epervier
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Montreal)
Maurice KAMTO,
MRC.

Discours politique courageux et engag.
Merci et bravo.

Vous faites des propositions claires pour des actions entreprendre par certains acteurs que vous identifiez et interpelez. Vous demandez ces acteurs de poser des actions qui sont leur porte.
C'est rare dans notre pays aujourd'hui; rare parce que plus de 60 annes de terrorisme imprialiste conduit par la France contre notre Peuple et notre pays a dconnect le citoyen des processus d'action et de l'intelligence.

Merci pour votre courage politique que l'histoire devra retenir.
Epervier
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Montreal)
Maurice KAMTO
MRC.

Certains aiment rpter qu'aucune oeuvre humaine n'est parfaite. Soit.
Mais certaines oeuvres humaines doivent approcher la perfection.

Vous tes engag en politique au Cameroun. Cela signifie que vous tes engag dans un combat; pas un combat politique ordinaire tel que le dcrirait un ouvrage universitaire traitant de comptition politique en dmocratie, NON. Le Cameroun n'est pas une dmocratie sur le plan politique.

Le rgime no colon au pouvoir a particip aux cts de la France de nombreux massacres de camerounais pour s'imposer.

Ce rgime est en guerre contre le Peuple camerounais et la Rpublique.

Ce qui se passe contre "les anglophones" n'est qu'une nouvelle phase de la guerre d'occupation imprialiste contre le Peuple camerounais.
Epervier
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Montreal)
Maurice KAMTO
MRC.

En vous engageant en politique, vous tes donc entr en guerre.
Ou plutot, vous-vous tes prsent afin que le rgime no colon entre en guerre contre vous.

D'une faon ou d'une autre, vous tes en guerre.

Que vous le sachiez ou NON. Que l'acceptiez ou non.

Si vous-vous enttez le refuter, alors je voudrais officiellememt ici, quoique sous "anonymat", vous annoncer que vous seriez alors dfinitivement un sot ou un idiot, ou quelque chose dans ces encablures.

Et en guerre, il faut approcher la perfection dans la planification, dans sa stratgie.

Or, de mon point de vue, votre texte , quoique courageux et comportant plusieurs points positif, a son lot de points faibles d'un point de vue de la vision et de la stratgie.
Epervier
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Montreal)
KAMTO,

1. Paul BIYA est en guerre contre le Peuple camerounais et il pratique la politique du pourissement pour vaincre. Car l'essentiel pour lui est qu' la fin de la CONFRONTATION il soit encore au pouvoir et qu'en face, il n'y ait plus de contestation.

QUELQUE SOIT ME NOMBRE DE MORTS DU COT DU PEUPLE.

2. Dans votre tte vous ignorez le fait, la ralit 1. pour discourir sur les "fautes" et autres manquements que la fonction prsidentielle ne permettrait pas.
Paul BIYA est en guerre et vous tes dans un nuage.

3. L'ennemi ce n'est ni "l'anglophone", no le "secessioniste". Vous appelez barrer la route la partition du Cameroun. BIYA dira qu'il a dploy les forces armes pour faire exactement cela. Et vous dites l'arme de "protger la population".
tes-vous vraiment cohremt malgr votre courage relatif? L'ennemi c'est le rgime no colon.
Larryking
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Airdrie)
Lopposition devrait se mobiliser pour exiger la dmission immdiate du roi fainant et catastrophiquement incomptent. Sa gestion de cette crise, si on peut meme appeler ca gestion, est la preuve evidente de ce que jai toujours dit ici quil nest quun VAURIEN ET UN PARASITE QUI INUTILE !
Trop cest trop ! Jen ai marre de lui depuis trop longtemps, mais sa mdiocrit dpasse de nouvelles bornes tous les jours.
Larryking
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Airdrie)
Sa gestion de cette crise, si on peut mme appeler a gestion, est la preuve vidente de ce que jai toujours dit ici quil nest quun VAURIEN ET UN PARASITE INUTILE!
Comment un tre normal peut trouver opportun de transformer le poste de commandement et de prise de dcisions le plus critique du pays en un poste de repos et de jouissance ?
Kamto a commenc la pression, il faut vraiment que tout le monde sy mette, les partis politiques, la socit civile et toutes les organisations de la diaspora devraient ly rejoindre.

BIYA MUST GO, NOW !!!
zed2three
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON France (Val-de-Reuil)
depuis le dbut de cette colre aveugle,de cette surenchre folle de nos compatriotes anglophones,je constate avec effarement la mansutude voire la complaisance avec laquelle ces violences sont traites;je n'ai lu nulle part un avis critique du monde intellectuel et politique comme si l'unit du Cameroun ne valait pas la peine d'tre dfendue;on peut accuser la faiblesse et l'incomptence du pouvoir,mais doit aussi dire haut et fort que les anglophones qui usent de la violence ont tort et que leur combat mne une impasse.Y a-t-il encore un patriote,un seul,pour dfendre le Cameroun?
Epervier
Cameroun, Inquitudes du MRC: La grave crise des deux Rgions Anglophones et lattitude politique du Prsident BIYA: La question de la vacance du pouvoir au sommet de ltat. :: CAMEROON Canada (Sainte-Catherine)
Qu'est-ce que defendre le Cameroun?

Dfendre le Cameroun en 2017 c'est d'abord dbarasser le Cameroun d'une rgime no colon qui dtruit le Cameroun et trane la Rpublique vers un abime chaotique depuis 60 ans.

Dfendre le Cameroun c'est mettre au pouvoir dans notre pays un rgime politique autre que cette pieuvre dmoniaque franco-imprialiste teinte de dictature crtine qui a impos le crime, la misre, la spoliation de la fortune publique, la destruction de l'avenir de plusieurs gnrations de camerounais et l'irrationalit comme culture nationale.

Dfendre le Cameroun c'est d'abord et avant tout renverser le rgime no colon.

Le plus tt tant le mieux.

La premiere tape dans ce sens tant pour chaque camerounais patriote d'crire la CAF pour demander le retrait de l'organisation de la CAN2019 ce rgime qui ne reprsente 2le Peuple camerounais.

Chers intervenants,

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Camer.be. Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

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