Suspension du Redhac : Le ministre Atanga Nji attaque les défenseurs des droits
© Camer.be : Paul Moutila | 07 déc. 2024 22:18:53 | 4600Une nouvelle tension secoue le paysage des droits humains au Cameroun. Le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a pris la décision controversée de suspendre les activités du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac).
Le prétexte officiel avancé par les autorités : un défaut de récépissé d'autorisation. Cette décision administrative frappe une organisation pourtant considérée comme l'un des réseaux les plus représentatifs en matière de défense des droits humains au Cameroun.
Maximilienne Ngo MBE, la responsable du Redhac, a immédiatement réagi sur les réseaux sociaux. Son message est clair et déterminé : « Nous ne nous laissons pas faire ». Cette réponse suggère que l'organisation compte bien contester cette suspension.
Cette action s'inscrit dans un contexte plus large de pression sur les organisations de la société civile. Selon nos informations, deux ou trois autres associations ont également été visées par des mesures similaires le même jour.
La suspension du Redhac soulève des interrogations sur la liberté d'association et le travail des défenseurs des droits humains au Cameroun. Elle intervient dans un contexte politique et social déjà tendu, où les organisations de la société civile jouent un rôle crucial de contre-pouvoir et de veille.
Les prochains jours seront déterminants pour comprendre les implications de cette décision et la capacité du Redhac à faire valoir ses droits face à cette mesure administrative.
Lire aussi
Eisenkot : « Le mandat de Netanyahu est terminé »
Atanga Nji suspend le FSNC de Tchiroma pour 3 mois
Djeukam Tchameni attaque Bruno Bidjang en justice
Babba : « Transformons les législatives en référendum »
Brésil: Hommage très spécial à un syndicaliste, un résistant à l’écoute des peuples
Ayuk Tabe : « Le gouvernement tourne en rond »
Le changement au Cameroun, c’est avant tout la qualité des hommes ! L'exemple de Rostand Tokap.
Patrick Mengue libre : onze mots, six mois de Kondengui
Mbvoum à Kondengui : le Cameroun détient un homme sans l’inculper
Djeukam Tchameni : « Condamnez-moi, l'Histoire m'acquittera »
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
Les « katikas » veulent renverser la table À qui profiterait la chute de l'État ?
Pour insolvabilité: Le tribunal envoi Tal Hôtel dans la rue à Bafoussam
Hommage, Roger Moindou: Une voix qui ne se contentait pas de voyager dans l'air
Triste anniversaire - 28-10-2021/28-10-2026: trois jeunes brulés vifs à la chefferie Fondjomekwet
Arbitrage : 11,7 milliards saisis, le Cameroun perd encore
il y a un mois
Qassem Bassir : le missile qui a fait reculer l'US Navy
Uranium : le Niger met fin à 50 ans de monopole français
Parfait Ayissi : « tissu de mensonges » ou départ arrangé ?
Axe Douala-Yaoundé : deux accidents, quatre morts ce matin
Claude Le Roy : « Je n'ai qu'une seule envie, c'est de battre le Cameroun »
il y a un an