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CAMEROUN :: Pourquoi Georges-Gilbert Baongla n’a aucune place dans le sanctuaire de l'État :: CAMEROON

Le crépuscule d'une fable face à la majesté des Institutions 

Le débat public dans notre pays, trop souvent exposé aux vents délétères de la manipulation et aux dérives psychopathologiques de l'imaginaire, se trouve depuis quelques décennies pollué par une fable aussi grotesque qu’outrancière. Georges-Gilbert Baongla, personnage au tempérament erratique dont la trajectoire est une litanie de scandales, écume les plateaux de télévision avec une arrogance prédatrice pour s’autoproclamer « fils aîné » du Président  Paul BIYA.
​Cette comédie burlesque vient de franchir un seuil critique qui impose une riposte chirurgicale. En prétendant aujourd'hui s'accaparer le fauteuil de la nouvelle Vice-Présidence de la République, l'individu ne se contente plus d'usurper un patronyme sacré ; il tente d'injecter le poison du discrédit dans une clé de voûte de notre architecture constitutionnelle. Derrière cette revendication narcissique se cache une volonté cynique de désacraliser le sommet de l’État par le ridicule. Il convient donc de rétablir la vérité implacable des registres  afin de démasquer la stratégie de sabotage institutionnel qui sous-tend ses récentes hallucinations politiques.

​I. L’irréfutabilité des faits : La chronologie contre la mystification

​L’arithmétique de l’histoire ne souffre aucune approximation fantaisiste. Georges-Gilbert Baongla est né en 1963. À cette date, le futur Président Paul BIYA, jeune cadre rigoureux rentré au Cameroun en 1962, n’avait aucune attache avec la lignée de ce dernier. La réalité est granitique : Baongla est le fils biologique d'Élisabeth Baongla. Les liens de service invoqués jadis au sein du milieu hospitalier de Yaoundé ne sauraient en aucun cas constituer une filiation ou un acte de naissance de substitution. En 1977, lorsque les cercles de l'époque croisent le chemin de la mère de Baongla, l'enfant est déjà âgé de 13 ans.
​Comment une filiation pourrait-elle s’inventer avec quatorze ans de retard, sinon par une alchimie mensongère ? Le fils aîné du Président Paul BIYA est, et demeure, Emmanuel Franck Olivier BIYA, né en 1971. Le reste n'est que littérature fangeuse. Le silence du Président de la République face à ces élucubrations n'est en rien une approbation ; c'est la marque de la « force tranquille » d'un homme dont la moralité s'imprègne d'une dimension spirituelle hiératique et qui refuse de descendre dans l'arène fétide de l'insignifiance.

​II. Le sabotage de la Vice-Présidence de la République : Une profanation de la souveraineté

​En revendiquant la Vice-Présidence de la République, Georges-Gilbert Baongla ne commet pas seulement un outrage à la vérité biologique, il tente de souiller l'onction de la nouvelle institution présidentielle. Prétendre que cette fonction hautement stratégique est une "propriété" dont il serait l'héritier par le sang est une manœuvre de caniveau visant à décrédibiliser la réforme institutionnelle portée par le Chef de l'État.
​Le contraste des valeurs est ici abyssal. La famille du Président Paul BIYA est le temple de la tempérance, de la discrétion et de la dignité républicaine. À l’inverse, le parcours de Baongla est un tumulte de violence médiatique et de déchéance judiciaire. Condamné pour escroquerie, diffamation et diffusion d'images obscènes, ayant croupi à la prison de Kondengui jusqu’en juin 2021, il incarne l'antithèse absolue de la famille présidentielle et de la responsabilité. Un individu expulsé à plusieurs reprises pour loyer impayé ne saurait prétendre au gouvernail de la Nation. Son objectif est une infamie : par sa seule présence vociférante, il veut faire croire que la Vice-Présidence est un repaire pour aventuriers sans foi ni loi, ternissant ainsi la solidité de nos institutions.

​ Conclusion : L’appel à la rigueur de l'ordre républicain

Il est temps que l'imposteur cesse sa posture méprisante pour la Nation. La solidité de notre pays repose sur la clarté et le respect sacral de la vérité. Les autorités chargées du maintien de l'ordre, garantes de la stabilité et du respect des institutions, devraient elles aussi contribuer à mettre un terme définitif à cette folie des grandeurs, à ce cirque médiatique qui n'a que trop duré. Tolérer plus longtemps l'usurpation du nom "BIYA" revient à laisser s'effriter le respect dû à la fonction suprême. Notre Président reste, par-delà les agitations, un symbole d'unité et un exemple d'intégrité pour le peuple camerounais. L’imposture a de courtes jambes, et elle vient de s'écraser contre le mur de la réalité constitutionnelle et morale. Le seul chemin qui vaille est celui de la vérité : Georges-Gilbert Baongla est le fils de ses propres errances labyrinthiques, et en aucun cas l'héritier d'un destin qu'il n'a cessé de profaner. La Vice-Présidence de la République de notre pays mérite la noblesse du service, pas le théâtre de l'absurde.

​Yaoundé, ce jeudi 23 avril 2026.

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