Actualités

Allo Docteur Diaspora économie françaiscamer françafrique Géopolitique insolite LE SAVIEZ-VOUS Panafricanisme Politique Sérail

Culture

Art cinéma livre musique

Expression libre

débat droit point de vue

Le niveau de pauvreté toujours élevé au Cameroun (FMI)

Le Cameroun continue de présenter un niveau élevé de pauvreté et d’inégalité et dépit d’une croissance annuelle impressionnante du produit intérieur brut (PIB) réel ayant atteint 5,3% pour la période 2013-2016, dépassant la moyenne de ses pairs d’Afrique subsaharienne et des pays émergents et en développement, selon un constat, selon le dernier rapport des services du Fonds monétaire international (FMI).

Contrairement à la plupart des États du continent étant parvenus à conjuguer expansion économique avec réduction de la pauvreté et des inégalités, le taux de pauvreté n’a diminué que de 40,2 à 37,5% entre 2001 et 2014, tandis que l’indice des inégalités a augmenté de 42,2 à 46,6.

Concomitamment, la disparité des taux de pauvreté entre les zones rurales et les zones urbaines, mais aussi entre les différentes zones géographiques a augmenté, les trois régions septentrionales et la région anglophone du Nord-Ouest concentrant 74% des pauvres.

Considérée comme le principal outil de réduction de la pauvreté et des inégalités, la politique de finances publiques du Cameroun n’a pas encore, selon l’institution financière, «atteint son plein potentiel en termes de redistribution», ses dépenses sociales s‘avérant relativement faibles par rapport à celles des autres pays d’Afrique subsaharienne en pourcentage du PIB.

De même, l’impact des transferts monétaires et indirects en termes de redistribution est relativement faible et bénéficient surtout aux ménages les plus aisés, alors que les transferts en nature exercent un impact plus fort sur la réduction de la pauvreté et des inégalités,

S’agissant l’impact des grands programmes de transferts indirects, le FMI estime que si les gains pour les ménages les plus pauvres représentent une part plus importante de leur revenu disponible total, l’essentiel de ces subventions a surtout bénéficié aux ménages les plus aisés.

Se référant à l’année 2014, le rapport constate que les trois premières tranches de revenus ont reçu plus de 50% des subventions à l’électricité et plus de 80% des subventions au carburant, alors qu’une analyse par simulation montre que le remplacement des subventions à l’énergie par des transferts plus importants en faveur des ménages les plus pauvres peut réduire la pauvreté et les inégalités.

Des résultats similaires ont également trait aux dépenses fiscales, notamment certaines exonérations de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de droits d’accise, dont la suppression permettrait d’accroître les recettes et de réduire les inégalités en les remplaçant par des transferts en faveur des ménages pauvre

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

data-article="auto">

partenaire

Vidéo de la semaine

Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026

Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris

TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026

AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON

GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris

Vidéo

Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles

WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir

Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires

Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise

Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur

il y a une semaine

il y a un mois

il y a un an