Actualités

Allo Docteur Diaspora économie françaiscamer françafrique Géopolitique insolite LE SAVIEZ-VOUS Panafricanisme Politique Sérail

Culture

Art cinéma livre musique

Expression libre

débat droit point de vue

Cameroun - Inactivité : 27% de jeunes sont au chômage

Le sous-emploi est évalué à 75,8% dans notre pays en 2016.

Demain, 31 décembre 2016, le président de la République va s’adresser à ses compatriotes. Il va dresser le bilan de l’année 2016, et certainement évoquer la question de l’emploi des jeunes. C’est une problématique permanente. Mais les données dans le domaine sont toujours difficiles à vérifier. Mais au courant de cette année qui s’achève, le ministère de l’Emploi a organisé une conférence au cours de laquelle il a publié certains chiffres qui permettent d’avoir une idée globale de la situation.

Ainsi, selon cette source, le taux de chômage des jeunes au sens du BIT est plus élevé (6,0%) que celui de l’ensemble de la population (3,8%). En milieu urbain, ce taux de chômage est plus élevé chez les personnes ayant suivi un cursus académique général que chez ceux ayant suivi un cursus technique ou professionnel tant chez les jeunes de sexe masculin que chez ceux de sexe féminin.

Le taux de chômage au sens élargi des jeunes ayant suivi un cursus d’enseignement technique est respectivement de 10,1% et 10,4% pour les jeunes ayant les niveaux d’instruction secondaire technique 2nd cycle et 1er cycle contre 27,1% pour les jeunes ayant le niveau d’instruction supérieur. Plus grave la population active est très insuffisamment qualifiée. Notre source indique que 41% des actifs n’ont jamais été à l’école, et parmi les 49% ayant été à l’école, 45% n’ont été qu’à l’école primaire, 43% dans l’enseignement  secondaire et moins de 1% dans l’enseignement supérieur.

Au Cameroun, il vaut mieux être chômeur au village. En tout cas, selon les statistiques, le taux de  chômage en milieu rural semble être de faible niveau car il se situe en dessous de 5%. « Cette situation s’explique par le fait de l’auto emploi agricole et des travailleurs familiaux, avance le ministère de l’emploi. Cependant, de même que pour le secteur informel urbain, le travail rural est caractérisé par un sous-emploi endémique avec la prédominance d’activités à faible productivité, des rémunérations modestes et précaires, le manque de protection sociale, et une faible intégration dans l’économie informelle ».

Pour y remédier, le gouvernement doit porter la croissance à 5,5% en moyenne annuelle dans la période 2010-2020 ; ramener le sous-emploi de 75,8% à moins de 50% en 2020 avec la création de dizaines de milliers d’emplois formels par an dans les dix prochaines années ; et ramener le taux de pauvreté monétaire de 39,9% en 2007 à 28,7% en 2020. Mais les ajustements structurels s’invitent maintenant sur la table.

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

partenaire

Vidéo de la semaine

Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris

TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026

AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON

GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris

HERVE MATHOUX SON REGARD SUR LE FOOT AFRICAIN SES 10 DERNIRERE ANNEES

Vidéo

Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles

WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir

Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires

Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise

Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur

il y a une semaine

il y a un mois

il y a un an