Au Burkina Faso, le convoi de Macron aurait été caillassé
© Source : Sputniknews.com | 28 nov. 2017 15:12:30 | 10947Dans un tweet le journaliste français Hugo Clément a annoncé que «le convoi de la délégation qui accompagne Emmanuel Macron au Burkina vient d’être attaqué» ce mardi. D’après lui, il y avait sur place «des centaines d'assaillants avec des caillasses».
Le journaliste du Quotidien Hugo Clément affirme dans un tweet que le convoi de la délégation qui accompagne Emmanuel Macron au Burkina Faso a été attaqué par «des centaines d'assaillants avec des caillasses» ce mardi. Pourtant, le porte-parole de la présidence de la République, Bruno Roger-Petit, dément une «attaque massive» et annonce que la voiture caillassée n’était pas celle du Président.
«Lors du déplacement de ce jour, à Ouagadougou, un véhicule de la délégation a fait l'objet d'un jet de pierres. Mais ni centaines d'assaillants, ni voitures détruites.»
L’Élysée dément une « attaque massive », « une voiture a reçu des jets de pierres » — pas celle du Président. https://t.co/GfkabGADz2
— diane de fortanier (@diradefo) 28 novembre 2017
Quelques minutes plus tard, le journaliste du Quotidien a supprimé son tweet, dont il a reconnu la maladresse.
La formulation de mon tweet était maladroite. Je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Il y a bien eu un caillassage du convoi mais la phrase "on ne sait pas où est Macron" était alarmiste et n'avait aucun caractère informatif.
— Hugo Clément (@hugoclement) 28 novembre 2017
Comme l’a signalé BFMTV, un minibus de la délégation française, qui accompagne Emmanuel Macron, a été «caillassé ce mardi sur le trajet de la visite». D’après ce média, «l'anicroche s'est soldée par une vitre cassée».
Selon le député du Rhône Bruno Bonnell, membre de la délégation française cité par BFMTV, l’incident est sans gravité.
​Lundi soir, une grenade offensive a été lancée en direction d'un véhicule transportant des militaires français à Ouagadougou, blessant trois civils, quelques heures avant l'arrivée du Président français dans la capitale du Burkina Faso, rapporte Radio France Internationale (RFI) mardi sur son site internet.
D'après la radio, qui cite des informations en provenance des services de sécurité, l'engin a été lancé par deux individus cagoulés qui circulaient sur une motocyclette. Les deux individus ont pris la fuite, précise Reuters.
La grenade n'a pas atteint sa cible, précise RFI. Elle a explosé sur la chaussée et blessé trois personnes.
Emmanuel Macron est arrivé lundi soir tard au Burkina Faso, première étape d'une tournée africaine au cours de laquelle le chef de l'État français entend s'adresser à la jeunesse et défendre un partenariat «renouvelé» entre la France et l'Afrique.
Commentaires
Lire aussi
« La France a tout organisé » : la sortie explosive d'Ali Bongo
Aujoulat, Ahidjo, Biya : la filière de la subordination
Retour de l'armée française au Tchad : le revirement stratégique
Ambassade de France au Congo : une vidéo jugée raciste
Affaire Bongo : Sonia Rolland rattrapée par un appartement offert en 2003
La visite d’État de Brice Clotaire Oligui Nguema en France consacre le retour diplomatique du Gabon
France-Cameroun : Bruno Fuchs reçu par les présidents des deux chambres du Parlement
Niger vs Orano : le procès pour l'uranium met à nu une crise post-coloniale
Cameroun : la Compagnie fruitière mise en demeure pour manquements graves au Haut-Penja
Biens Mal Acquis : l'appartement parisien de Sonia Rolland au cœur de l'affaire Bongo
Quelques minutes plus tard, le journaliste du Quotidien a supprimé son tweet, dont il a reconnu la maladresse.
\r\n\r\n\r\nLa formulation de mon tweet était maladroite. Je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Il y a bien eu un caillassage du convoi mais la phrase "on ne sait pas où est Macron" était alarmiste et n'avait aucun caractère informatif.
— Hugo Clément (@hugoclement) 28 novembre 2017
Comme l’a signalé BFMTV, un minibus de la délégation française, qui accompagne Emmanuel Macron, a été «caillassé ce mardi sur le trajet de la visite». D’après ce média, «l'anicroche s'est soldée par une vitre cassée».
\r\n\r\nSelon le député du Rhône Bruno Bonnell, membre de la délégation française cité par BFMTV, l’incident est sans gravité.
\r\n\r\n​Lundi soir, une grenade offensive a été lancée en direction d'un véhicule transportant des militaires français à Ouagadougou, blessant trois civils, quelques heures avant l'arrivée du Président français dans la capitale du Burkina Faso, rapporte Radio France Internationale (RFI) mardi sur son site internet.
\r\n\r\nD'après la radio, qui cite des informations en provenance des services de sécurité, l'engin a été lancé par deux individus cagoulés qui circulaient sur une motocyclette. Les deux individus ont pris la fuite, précise Reuters.
\r\n\r\nLa grenade n'a pas atteint sa cible, précise RFI. Elle a explosé sur la chaussée et blessé trois personnes.
\r\n\r\nEmmanuel Macron est arrivé lundi soir tard au Burkina Faso, première étape d'une tournée africaine au cours de laquelle le chef de l'État français entend s'adresser à la jeunesse et défendre un partenariat «renouvelé» entre la France et l'Afrique.
\r\n","interactionStatistic":[{"@type":"InteractionCounter","interactionType":{"@type":"http://schema.org/ReadAction"},"userInteractionCount":10947}],"sameAs":["https://www.facebook.com/camergroup","https://x.com/camerbe"]}Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
il y a un mois
il y a un an