Actualités

Allo Docteur Diaspora économie françaiscamer françafrique Géopolitique insolite LE SAVIEZ-VOUS Panafricanisme Politique Sérail

Culture

Art cinéma livre musique

Expression libre

débat droit point de vue

Cameroun - La lettre du médiateur universel AUX ELITES ET LEADERS D’OPINION DE TOUS LES BORDS

Pour Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR), le Cameroun a besoin d’apaisement et non des promesses de vengeance et des incitations à la chasse aux sorcières.

L’intégralité de sa lettre en dessous
 
Certains compatriotes commencent à déborder dans le langage impropre de nature à faire sauter les verrous de la convivialité, de la tranquillité d’esprit et de la responsabilité. En effet les discours entendus sur les plateaux de télévision de la part de quelques grandes gueules inutiles forts en thèmes et adeptes de l’ostentation, sont tout simplement dangereux et inacceptables.

Les procureurs et les juges autoproclamés se croient investis de toutes les latitudes pour condamner, en surfant que leur position marginale par rapport aux centres de décision dans le pays. IL y a à la fois de la lâcheté, de la jalousie, de la cupidité et des remords cachés derrière cette attitude. Quand on est patriote, nationaliste et responsable, on ne joue pas à faire peur, à secréter la, chasse aux sorcières et à causer des fractures dans la société. Certes chacun peut trouver à disserter sur l’état des routes, des écoles, des hôpitaux, de la sécurité et autres, mais il ne semble pas que les saints soient ceux qui ont la critique facile et le verbe de division alerte.

Nous avons tous une soif compréhensible et légitime de correction des tas de choses dans notre pays, d’évolution du système de gouvernance et de perfectionnement des outils de communication, mais jamais il ne faudrait aller au-delà, pour commencer à indexer les gens comme des criminels, des prisonniers en puissance, des tueurs à éliminer. On n’a jamais refait une nation avec les procès, ni avec les vengeances froides ou chaudes. L’Afrique du sud des lendemains du système d’apartheid nous renseigne et nous enseigne.

Le rappel vaut la peine, car le sentiment d’une montée progressive de cette espèce de désinvolture inquiète et interpelle. J’avais déjà dénoncé ces professeurs et donneurs de leçons du dimanche, ces journalistes du sarcasme qui ne se fixent aucune retenue, et finissent par foutre le camp vers des exils dorés. Tout cela doit cesser, cesser vraiment, si nous voulons avancer sereinement. Qui vous dit que vous êtes propres, si propres ou innocents ? 

L’avenir du Cameroun ne s’écrira plus jamais en lettres de sang et de vengeance, parce que c’est tout simplement inacceptable, inadmissible, incompréhensible et indigne d’une nation de grandes diversités, de grands brassages et de multiples centres d’intérêts et d’interactions complexes. Nous finirons bien par connaître une alternance effective au sommet des institutions, une transition sans aucun doute, mais jamais selon les calculs sordides et les prévisions sinistres de quelques esprits insalubres. Pensez à vos enfants et ayez pitié de votre pays./.

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

data-article="auto">

partenaire

Vidéo de la semaine

Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026

Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris

TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026

AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON

GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris

Vidéo

Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles

WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir

Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires

Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise

Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur

il y a une semaine

il y a un mois

il y a un an