Cameroun - Projet Sanzo industries : pourquoi Mila Assouté s’y oppose ?
© HaurizonNews.com : Par Dilan KENNE | 29 Jan 2024 07:05:23 | 3848Raisons ont été données au cours d’un point de presse à Douala qu’a animé Sa Majesté Narcisse Kounhoua, chef de 3ème degré du village Mboukok dans le département de la Menoua région de l’Ouest-Cameroun. Aussi, un des actionnaires du projet futuriste suscité de près de 13 milliards de FCFA en cours d’implémentation.
« Je réunis les médias pour informer l’opinion et purifier les esprits de cette désintoxication », justifie S.M. Narcisse Kounhoua, chef de 3ème degré du village Mboukok dans la plaine de Mbô, département de la Menoua. Fort de la richesse minière et agricole de son territoire, l’autorité traditionnelle n’a pas lésiné sur les moyens pour convaincre des investisseurs d’y investir en droite ligne avec le plan de développement communal de Santchou. Sauf que se trouve sur son chemin cette “peste” comme il l’appelle installé hors des frontières camerounaises et placée à la tête de la chefferie de 2ème degré du groupement Mbô de Santchou. Déterminé et attaché à ce projet de Sanzo industries estimé à 13 milliards de FCFA, S.M. Narcisse Kounhoua dévoile le noeud gordien de l’affaire. « « Il s’avère malheureusement qu’une telle industrie localisée dans le village Mboukok ne va pas plaire à cet individu (Mila Assouté, NDLR) qui y voit immédiatement une concurrence directe et qui a toujours mené la bataille pour que les villages restent enfermés ». Milla Assouté va plus loin par médias interposés via des déclarations incendiaires à l’endroit du projet futuriste auquel les habitants du village Mboukok y sont pourtant représentés dans cette entreprise par actions simplifiées sur le point de voir le jour, car ayant reçu l’aval du sous-préfet de cet arrondissement et des sectorielles compétentes concernées. « Mila Assouté nous a taxés d’être en train de spolier les terres du village alors qu’il s’agissait d’un investissement du village basé dans ce même village. Les Mbô de Santchou ne peuvent pas être économiquement épanouis parce qu’on a cette peste-là qui ne s’arrête pas chez nous », poursuit S.M Narcisse Kounhoua, chef du village Mboukok.
La piste d’une sortie de crise connue
« Nous tenons aussi dans cette bataille à ce que les pouvoirs publics prennent véritablement acte de cette situation à vouloir toujours tolérer un seul individu », s’insurge Narcisse Kounhoua. Le chef porté à la tête de Mboukok après plusieurs troubles suivants les canons administratifs et coutumiers propose aux autorités camerounaises compétentes de constater la vacance à la chefferie de groupement Mbô-Santchou. Chefferie au-dessus de laquelle trône Milla Assouté depuis plus de deux décennies étant en “exil politique”, apprend-on. Mais aussi complète S.M. Narcisse Kounhoua comme issue de sortie à cette crise, de revoir le fonctionnement et de réclasser les chefferies pour décongestionner cette “situation”. À suivre…
Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp
Lire aussi
- DGSN : les policiers ne peuvent plus confisquer les CNI
- Programme Kribi Boost:le PAK et les transitaires font le point sur les difficultés opérationnelles
- Axe Douala-Edéa : un bus United Express VIP part en fumée à Missole
- Éducation inclusive : le projet READ confirme son impact dans l'Extrême-Nord du Cameroun
- Université de Yaoundé1:L'illégalité de la procédure de réintégration du Dr Gaston N. Ndock au crible
LE DéBAT
- Afrique -Débat: Pourquoi la crise anglophone persiste au Cameroun?
- Divorces dans la diaspora camerounaise en Europe : explications ?
- Quand est-ce les Camerounais prendront enfin leurs responsabilités pour la gestion de leur équipe?
- Afrique : Quel droit à l'image pour les défunts au Cameroun ?
- Canada - Cameroun, Liberté de manifestation partisane au Cameroun : Encore une incurie liberticide de Biya Paul ?
POINT DU DROIT
- La problématique du changement de nom en droit comparé
- Les étapes et les frais de procédure du morcellement d'un terrain au Cameroun
- L'obtention d'un titre foncier au Cameroun à l'issue d'une vente de terrain
- Le jugement supplétif de rectification d'acte de naissance au Cameroun
- La procédure d'achat d'un terrain titré dans la ville de Yaoundé
partenaire
Vidéo de la semaine
Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris
TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026
AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON
GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris
HERVE MATHOUX SON REGARD SUR LE FOOT AFRICAIN SES 10 DERNIRERE ANNEES
Vidéo
Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles
WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir
Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires
Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise
Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur
il y a une semaine
France - Niger, Mali, Burkina : Paris change de stratégie
Cameroun - Paul Biya à Genève, décrets signés à Yaoundé : qui trompe-t-on ?
Cameroun - Kousseri en émeute : deux morts, la police accusée
Afrique - Motsepe officialise : la CAN passe à 28 équipes
Cameroun - Vacance du pouvoir : ce que cache la Constitution
il y a un mois
Cameroun - Vice-présidence : le communiqué qui devait calmer... et qui relance tout
Cameroun - Lancement de “La Box” et du Datathon : le PAK et ActivSpaces parient sur les jeunes talents
Cameroun - Vice-présidence vide : le piège qui dévore le régime Biya
Cameroun - Kumba : une jeune infirmière poignardée à mort par son compagnon pasteur
Cameroun - Le « bref séjour » de Paul Biya, une insulte à l'intelligence des citoyens
il y a un an