Abus sexuel sur une mineure : Un médecin de 54 ans accusé, clame son innocence devant le tribunal
© Camer.be : Toto Jacques | 24 févr. 2025 11:59:54 | 2907Un scandale d'abus sexuel impliquant un homme de 54 ans, présenté comme le "médecin de famille", a secoué la communauté de Yaoundé. Rémy Njouanang Njigou est accusé d'avoir entretenu des rapports sexuels à plusieurs reprises avec une fillette de 13 ans dans la maison de ses parents. L'affaire, qui a éclaté en juillet 2024, a conduit à l'arrestation et à la détention provisoire de l'accusé à la Prison centrale de Yaoundé Kondengui.
Selon les accusations portées contre lui, Njouanang aurait profité de sa position de confiance pour abuser de la jeune fille. Cependant, l'accusé nie fermement les faits et affirme être victime d'un complot orchestré par la tante de la victime. Il explique que cette dernière cherche à se venger en raison d'un conflit foncier qui les oppose. Njouanang va même jusqu'à invoquer une hernie inguinale pour justifier son impuissance sexuelle supposée, rendant impossible les actes qui lui sont reprochés.
L'affaire a été portée devant le Tribunal de grande instance (TGI) du Mfoundi, où Njouanang est jugé pour "outrage à la pudeur en présence d'une personne mineure de 16 ans suivi de relation sexuelle". La présumée victime a déjà témoigné, décrivant les événements qui auraient eu lieu. Le 20 janvier 2025, Njouanang a eu l'occasion de s'exprimer à son tour dans le box des témoins, où il a réitéré son innocence et dénoncé une machination visant à le discréditer.
Le procureur de la République a requis la culpabilité de l'accusé, soulignant la gravité des faits et la vulnérabilité de la victime. Le verdict, très attendu, pourrait avoir des répercussions majeures sur la carrière et la vie personnelle de Njouanang, ainsi que sur la confiance accordée aux professionnels de santé dans leur rôle de "médecin de famille".
Cette affaire met en lumière les défis liés à la protection des mineurs et à la lutte contre les abus sexuels, un problème récurrent dans de nombreuses sociétés. Elle soulève également des questions sur les mécanismes de prévention et de signalement des violences sexuelles, notamment lorsque les auteurs présumés occupent des positions d'autorité ou de confiance.
En attendant le verdict, la communauté locale et les défenseurs des droits des enfants suivent de près cette affaire, espérant que justice sera rendue pour la jeune victime et que des mesures seront prises pour prévenir de tels actes à l'avenir.
Commentaires
Lire aussi
Féminicides / Novembre 2026 : Ces engagements aux lois qui placent le parlement face à l'histoire
BAZOU EXPO DAYS 10 AU 18 OCTOBRE 2026 : LE PARI FOU DU MAIRE BÂTISSEUR DR FRÉDÉRIC DJEUHON
Presse sportive : Vincent Radureau transmet 34 ans d’expérience
IHS Cameroon Partners with Orange Cameroun to Launch DIGIT4HER, Empowering 200 Young Women
Trois jeunes hommes retrouvés morts à Muea, près de Buea
Journée mondiale des enseignants:Le souvenir douloureux de Hamidou, mort après 10 ans sans salaire
Université de Yaoundé II : la rentrée est bien réelle à Soa
Affaire Joyce : 4 mois de silence, la Toile s'enflamme
La LEFE interpelle le Parlement pour faire de novembre 2026 la session des femmes et des enfants
Développement de l’Afrique : La diaspora de France pose les bases de l’action
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
il y a un mois
il y a un an