Actualité & Société

Diaspora économie politique réligion sérail société sport

International

françaiscamer françafrique géopolitique panafricanisme

Divertissement

insolite le saviez-vous people sans tabou

Santé & Bien-être

allô docteur santé

Culture

art cinéma livres musique

Libre Voix

le débat point du droit point de vue

Contenu audiovisuel

Camer Sopie
SOCIETE

Algérie : 15 ans de prison pour le frère d’Abdelaziz Bouteflika

Un tribunal militaire algérien a condamné à 15 ans de prison Saïd Bouteflika, frère du président déchu Abdelaziz Bouteflika, jugé pour “atteinte à l’autorité de l’armée” et “complot contre l’autorité de l’Etat”.

Le général “Toufik” et son successeur à la tête du renseignement Athmane Tartag, ainsi que la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, trotskistes) Louisa Hanoune, jugés dans la même affaire devant le tribunal militaire de Blida, au sud d’Alger, ont écopé de la même peine, selon l’agence officielle APS.

Le Tribunal a également condamné à 20 ans de prison l’ancien ministre de la Défense et ex-chef d‘état-major de l’armée Khaled Nezzar, son fils Lotfi, ainsi que Farid Benhamdine, gérant de la Société algérienne de pharmacie, tous les trois jugés par contumace dans la même affaire.

Le parquet de Blida a requis mardi 20 ans de prison pour Said Bouteflika, qui s‘était imposé comme l’homme fort du régime et pour les autres prévenus jugés dans ce procès, ouvert lundi loin des caméras. Seuls les avocats et les familles des accusés ont le droit d’assister aux audiences.

Ce procès emblématique a lieu après une vague d’arrestations massives dans l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission début avril après des mois d’un mouvement de contestation inédit.

Des enquêtes judiciaires avaient ensuite été ouvertes sur des faits présumés de corruption visant d’ex-hauts responsables politiques et des hommes d’affaires, accusés d’avoir profité de leurs liens privilégiés avec le régime de M. Bouteflika.

Le frère du président déchu et les deux ex-patrons du renseignement ont été incarcérés le 5 mai. Louisa Hanoune, cheffe du PT (trotskiste), a été placée en détention provisoire quatre jours plus tard.

La défense avait admis que Mme Hanoune avait participé à une réunion avec Saïd Bouteflika et le général “Toufik” le 27 mars, au lendemain d’une déclaration du chef d‘état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, demandant publiquement le départ d’Abdelaziz Bouteflika.

Quelques jours plus tard, le général Gaïd Salah avait accusé, sans les nommer, Saïd Bouteflika et les généraux Mediene et Tartag de comploter contre l’armée.

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

Commentaires

LE DéBAT

Canal de vie

partenaire

évènement

vidéo de la semaine

vidéo camer