Cameroun - APPEL de Shanda Tonme à LA VIGILANCE CONTRE LES MANIPULATIONS DE TOUTE NATURE
© Correspondance : Shanda Tonme | 17 Oct 2024 09:48:04 | 4061Aucune Camerounaise ni aucun Camerounais ne doit avoir peur de son pays, et personne ne doit se mettre en tête qu’il réussira, de l’intérieur ou de l’extérieur, à semer la peur, le désordre, la haine et le désespoir dans notre pays. Nous sommes et demeurerons une nation forte, solidaire et hospitalière où fait bon vivre.
Depuis 1960, et quelle que soit la nature du régime ou du système politique, le Cameroun a toujours été gouverné par un Camerounais, reste gouverné par un Camerounais et continuera d’être gouverné par un Camerounais, quelles que soient les évolutions et quelles que soient les ambitions, les intentions, les projets et les programmes des uns et des autres.
Dans l’histoire des nations, il y a toujours des étapes délicates, sensibles, chargées d’interpellations et de défis, de doutes et de turbulences plus ou moins compromettantes au regard des attentes. C’est souvent l’occasion de vérifier la maturité des peuples, des élites, des intellectuels, des leaders d’opinion, des acteurs politiques. C’est aussi et très certainement, l’occasion de s’assurer de la cohésion de ceux de l’intérieur avec ceux de l’extérieur. Il n’existe pas de nations qui n’ait pas connu ces étapes, et il n’existe pas de nations qui ait disparu parce qu’elle avait été confrontée à ces étapes. Allez donc écouter la chanson AZOMBO, un bitkussi vertueux, philosophique et riche d’enseignements qui dit un seul mot : Il faut gérer.
Sans langue de bois ni détours opportunistes, nous sommes, le Cameroun est, notre pays est, notre nation est dans une de ces étapes qui exigent la démonstration d’un patriotisme, d’un sens de responsabilité de tous, ainsi qu’une méditation collective froide, positive et très honnête. Chaque fois que les familles sont secouées ou gagnées par le doute et des expectatives délicates, elles battent le rappel du rassemblement, de la solidarité et de la responsabilité.
Hélas, depuis quelques temps, tout se passe comme si certains compatriotes, soutenus ou accompagnés explicitement ou implicitement par des voix perdues aux confins de la planète terre, souhaitent, sinon prédisent, ou alors programment par eux-mêmes et dans leurs esprits, des malheurs à notre pays. On voit resurgir des discours de la peur, des montages pour opposer les communautés, des élans infirmes et malicieux de provocations individuelles ou collectives.
Face à ce qui est manifestement une volonté de nuire et d’entretenir une forme de désespoir, j’ai la ferme conviction que rien d’extraordinaire ne fera changer à notre pays, pour notre pays et dans notre pays, sa nature profondément diversifiée et pacifique. Certes, gérer les turbulences et les attentes politiques de nombreux versatilités et exigences de mutations sociales et économiques, n’est pas un vain mot, mais rien ne se fait et ne se fera contre la nature, contre la logique, contre la raison, contre l’agencement des paramètres qui formulent les fondements et les principes de la grande cité triangulaire.
Le calme, la patience, la responsabilité et la sagesse s’imposent donc. Nous continuerons à vivre ensemble quelle que soit l’identité de celui ou de celle qui demain ou après-demain, prendra les rênes du pays. Ce qui est sûr et même très sûr, c’est que comme Ahmadou Ahidjo, comme Paul Biya, ce sera un enfant du pays, et c’est ce qui compte. Pour tout dire, le réalisme doit primer sur les émotions, les ambitions sectaires et les manipulations de toute nature./.
Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp
Lire aussi
- Croisade contre l’impunité : Shanda Tonme dénonce le laxisme et l’inertie
- Mono : « Les institutions sont acquises au RDPC »
- 7 ans sans Conseil des ministres : le Cameroun en errance
- DISSIPATION DE LA CONFUSION ENTRE LE SUBJONCTIF IMPARFAIT ET LE SUBJONCTIF PLUS-QUE-PARFAIT
- Michel Ange Angouing : « La vérité affranchit »
LE DéBAT
- Afrique -Débat: Pourquoi la crise anglophone persiste au Cameroun?
- Divorces dans la diaspora camerounaise en Europe : explications ?
- Quand est-ce les Camerounais prendront enfin leurs responsabilités pour la gestion de leur équipe?
- Afrique : Quel droit à l'image pour les défunts au Cameroun ?
- Canada - Cameroun, Liberté de manifestation partisane au Cameroun : Encore une incurie liberticide de Biya Paul ?
POINT DU DROIT
- La problématique du changement de nom en droit comparé
- Les étapes et les frais de procédure du morcellement d'un terrain au Cameroun
- L'obtention d'un titre foncier au Cameroun à l'issue d'une vente de terrain
- Le jugement supplétif de rectification d'acte de naissance au Cameroun
- La procédure d'achat d'un terrain titré dans la ville de Yaoundé
partenaire
Vidéo de la semaine
Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026
Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris
TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026
AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON
GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris
Vidéo
Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles
WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir
Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires
Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise
Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur
il y a une semaine
France - Delphine Yoboué : « je fais du théâtre engagé »
Afrique - Les institutions financières de la CEMAC face aux incertitudes économiques et aux innovations
Cameroun - « Vous n'étiez qu'un prédateur sexuel » : le capitaine Effoudou accuse Badjeck
Cameroun - Affaire Martinez Zogo : le colonel Otoulou accable Amougou Belinga
Incident Cameroun-RCA : les FACA récupèrent des armes
il y a un mois
il y a un an