Cameroun - Gestion de la Sic: Diffamation et cabale médiatique contre Ketcha Courtès
© Camer.be : Darren Lambo Ebelle | 16 Nov 2020 06:00:00 | 2056Depuis quelques temps, la ministre camerounaise de l'Habitat et du Développement urbain ( Mindhu), est victime de toutes sortes de médisances qui la dépeignent comme une grande tribaliste.
Or, il n'en est rien. Présidente du conseil d'administration ( Pca) de la Société immobilière du Cameroun ( Sic), Célestine Ketcha Courtès est un exemple vivant du vivre-ensemble prôné par le chef de l'État Paul Biya. La ministre de l'Habitat et du Développement urbain travaille avec toute personne, sans aucune distinction ethnique ou tribale. Nommée Pca de la Sic le 13 août 2019, Célestine Ketcha Courtès a redonné vie à une société étatique mourante. Et c'est d'ailleurs fort de ses grandes compétences dans le domaine de l'aménagement urbain, que le chef de l'État qui a toujours bon pied, bon oeil, l'a nommée ministre de l'Habitat et du Développement urbain, le 04 janvier 2019. Madame Courtès avait déjà alors donné toutes les preuves de ses compétences managériales et techniques, en tant que maire de la ville de Bangangte, dans l'Ouest du pays. Et depuis sa nomination comme Minhdu, les populations urbaines sont témoins de son dynamisme : les chantiers bougent, l'aménagement urbain a pris un véritable coup de fouet. Des observateurs et analystes politiques avisés n'hésitent pas à affirmer que l'entrée de Célestine Ketcha Courtès au gouvernement Dion Ngute ( du nom du Premier ministre nommé le 04 janvier 2019), est la décision la plus lumineuse du président de la République Paul Biya. Tout un pays ayant alors en son temps, érigé Célestine Ketcha Courtès en modèle de gestion d'une mairie. Ses prouesses en management et aménagement de la ville de Bangangte ayant traversé des continents, Madame Courtès était devenue une référence internationale.
En tant que Pca de la Sic, des langues médisantes, oiseuses et baladeuses lui prêtent une belle robe de tribaliste qui ne travaillerait qu'avec ceux de sa tribu. Un véritable delirium tremouns. Ces esprits qui ne sont pas à court d'imagination, gratifient la cité d'une belle fable. Une fable sans intrigue et selon laquelle, Célestine Ketcha Courtès empêcherait le directeur général ( Dg) de la Sic, Ahmadou Sardouna, de travailler, en gérant elle-même au quotidien et avec sa coterie, la Société immobilière du Cameroun. Les plus ingénieux de ces fabulistes d'un autre genre, vont même plus loin, en affirmant sans coup férir, que les ressortissants de la tribu de Célestine Ketcha Courtès qui sont cadres à la Sic" lui servent d'espions", et enregistreraient toutes les réunions de travail tenues par le Dg, pour les porter à la connaissance de la ministre de l'Habitat et du Développement urbain. Une allégation formellement démentie par plusieurs cadres et autres sources contactés au sein de la Société immobilière du Cameroun. contactés Toute investigation menée, il n'en est rien. Célestine Ketcha Courtès ne gère pas la Sic. Selon des sources neutres contactées, elle se limite à ses prérogatives de régulateur et de contrôleur de l'action du top management, et jamais, elle n'a pris sur elle, de gérer l'entreprise, en lieu et place du Dg Ahmadou Sardouna avec qui elle a d'ailleurs travaillé. Ce dernier ayant été secrétaire général du Minhdu, sous le magistère de Célestine Ketcha Courtès. Que ce soit dans l'attribution des logements sociaux construits par la Sic, Célestine Ketcha Courtès fait toujours preuve d'impartialité, et ne respecte que le protocole y relatif. " "La ministre ne connait même pas les gens à qui sont attribués les logements de Sic. Je suis donc surpris d'entendre qu'elle les attribue à ceux de sa tribu", s'étonne un cadre de la Sic qui a requis l'anonymat.
Il serait alors sans doute judicieux, de ne pas ternir gratuitement, l'image d'un des ministres les plus appréciés par les populations. Célestine Ketcha Courtès matérialise le vivre-ensemble. Elle n'a jamais été tribaliste, et encore moins dans la gestion de la chose publique.
Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp
Lire aussi
- Qui payait les 150 fantômes de l'Assemblée nationale ?
- Falaise de Njimom : un gendarme tué en mission
- Ntam : un gendarme tue sa compagne puis se suicide
- Salon de l’Orientation, Métiers : Last journée consacrée aux outils de l’insertion professionnelle
- Djeuga Palace vendu 5,5 milliards par l'État
LE DéBAT
- Afrique -Débat: Pourquoi la crise anglophone persiste au Cameroun?
- Divorces dans la diaspora camerounaise en Europe : explications ?
- Quand est-ce les Camerounais prendront enfin leurs responsabilités pour la gestion de leur équipe?
- Afrique : Quel droit à l'image pour les défunts au Cameroun ?
- Canada - Cameroun, Liberté de manifestation partisane au Cameroun : Encore une incurie liberticide de Biya Paul ?
POINT DU DROIT
- La problématique du changement de nom en droit comparé
- Les étapes et les frais de procédure du morcellement d'un terrain au Cameroun
- L'obtention d'un titre foncier au Cameroun à l'issue d'une vente de terrain
- Le jugement supplétif de rectification d'acte de naissance au Cameroun
- La procédure d'achat d'un terrain titré dans la ville de Yaoundé
partenaire
Vidéo de la semaine
Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026
Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris
TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026
AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON
GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris
Vidéo
Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles
WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir
Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires
Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise
Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur
il y a une semaine
Monde Entier - Extrême droite : le tsunami qui change l'Europe
Cameroun - Qui est vraiment Junior Biya ?
Cameroun - TCS vidé : complicité interne présumée dans un casse spectaculaire
Cameroun - Décès de Dorothée Temou Eboa à Dakar : le drame
Cameroun - OMP : « Une loi pour l'opposition, une pour le RDPC ? »
il y a un mois
Cameroun - Effoudou : « La DGRE est venue me tuer en France »
Cameroun - Faux capitaine arrêté à Maroua : le butin militaire
Cameroun - Conflit Baboke-Ngoh Ngoh : la guerre cachée d'Etoudi
Cameroun - DGRE : Sani Mouhamadou aurait-il menti sur ses diplômes ?
Cameroun - Thomas Nkono : « Vive les Lionnes ! » après l'exploit
il y a un an