Une union sacrée derrière l’Armée camerounaise s’impose
© ndengue.com : Didier Ndengue | 07 Sep 2020 13:17:00 | 2301Les nouvelles ne sont pas bonnes. Pas du tout, malgré la neutralisation des leaders sécessionnistes dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Leur chute apparait peut-être comme un ouf de soulagement pour les populations qu’ils terrorisent depuis des années. Mais il faut noter que rien n’est fini. Leurs complices seraient cachés parmi les populations. Ils se sont dissimulés dans plusieurs mouvements politiques et société civile.
Ils sont là. Ils disent vouloir nous libérer du régime de Yaoundé. Bien armés et formés, ils n’attendent plus qu’une bonne occasion pour mettre en exécution leur plan machiavélique. Les derniers évènements enregistrés dans la ville de Yaoundé, fief des institutions et plusieurs tentatives dans la ville de Douala, nous rappellent que les terroristes sécessionnistes n’ont pas dit leur dernier mot. Des sources sécuritaires nous renseignent qu’ils ont reçu des formations sur la fabrication et l’utilisation des engins explosifs.
Caméras de surveillance
Nos éléments de forces de défense et de sécurité qui ont pour mission de protéger les populations et leurs biens, ne pourront pas toujours perquisitionner nos domiciles pour rechercher ces criminels. L’Armée camerounaise a besoin de tous les enfants du pays pour mettre hors état de nuire ces personnes aux agendas cachés.
Les caméras de surveillance déployées sur l’ensemble du territoire national et qui méritent d’être renforcées, ne peuvent pas tout voir. Elles ne pourront pas voir vos voisins qui affichent des comportements suspects depuis un certain temps. Elles ne pourront pas être dans nos réunions de famille, au bureau ou tontines.
Pour faciliter la tâche à nos forces de défense et de sécurité, nous devons coopérer. Comme certaines populations des régions anglophones de notre pays, nous devons redoubler de vigilance et alerter les forces de l’ordre en cas de soupçon.
Fonteh Lucas, le « général » terroriste sécessionniste neutralisé le week-end dans la région du Nord-ouest possédait un téléphone satellitaire, qui lui permettait, à coup sûr, d’échanger directement avec les donneurs d’ordre. Une vidéo extraite de l’un de ses téléphones portables a été mise en circulation sur les réseaux sociaux par notre armée pour montrer à quel point, ces terroristes sécessionnistes que certains présentent comme des indépendantistes au cœur d’ange, ne sont d’autres que des criminels qui ne méritent aucune compassion et aucun encouragement d’un internaute.
D’où peut-on trouver le verbe et l’énergie, pour défendre une personne qui viole, décapite et égorge femmes, enfants, hommes et soldats camerounais ?
Je pense pour ma part (certains vont peut-être me pendre pour un extrémiste, libre à eux) que les internautes, activistes et auxiliaires de ces terroristes sécessionnistes qui tentent de dédouaner ou de justifier ces tueurs en série, à travers des faux profils pour certains, doivent être traqués jusqu’à leur dernier retranchement. La liberté d’expression ne signifie pas liberté de terroriser des pauvres innocents à travers la plume.
Ils ne veulent pas la paix
Ces terroristes sécessionnistes nous ont déjà prouvé qu’ils n’en ont rien à cirer des solutions de paix mises en place par notre gouvernement sous le regard bienveillant du chef de l’Etat Paul Biya. Le président de la République qui refuse jusqu’ici d’appuyer sur le bouton « spécial», il en a le droit et les moyens, a espoir que plusieurs jeunes enrôlés dans cette lutte par des bandes armées, retrouveront le chemin de la raison et rejoindront leurs frères dans les centres de désarment mis en place par ses soins.
Pendant que nos forces de défense et de sécurité sont donc sur le théâtre des opérations, les institutions chargées de veiller à la bonne utilisation des médias sociaux au Cameroun, doivent remettre les pendules à l’heure. Les détracteurs de notre armée doivent être exposés au même titre que ces assassins qui sévissent dans le Noso.
Toute personne identifiée comme un soutien des terroristes sécessionnistes, doit être écartée des plateformes digitales et gardée au gouffre où ils pourront recevoir les cours de patriotisme, du vivre-ensemble et de bon voisinage.
Nous ne pouvons pas, au nom de la démocratie ou de liberté d’expression, vivre en permanence avec des terroristes. Même ceux qui ont inventé ces concepts ne cohabitent et ne cautionnent pas des actes terroristes sur leurs territoires. Aucune idée séparatiste ne devrait, ne serait-ce qu’une seule seconde, traverser l’esprit d’un citoyen Camerounais.
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