Actualités

Allo Docteur Diaspora économie françaiscamer françafrique Géopolitique insolite LE SAVIEZ-VOUS Panafricanisme Politique Sérail

Culture

Art cinéma livre musique

Expression libre

débat droit point de vue

Coup d’Etat avorté au Gabon: quatre militaires toujours en garde à vue

Au Gabon, les quatre militaires qui avaient fait irruption à la radio nationale pour appeler à la mise en place d'un « Conseil national de restauration » en l'absence du président Ali Bongo, sont toujours en garde à vue dans les locaux des services de la Direction générale de la contre-ingérence. Parmi eux, Kelly Ondo Obiang, qui a pris la parole pour lire le communiqué le 7 janvier.

Pour le moment, les quatre militaires ne sont pas encore inculpés ni placés sous mandat de dépôt. Leur garde à vue peut durer un mois, selon le code de justice militaire, et l'enquête se poursuit.

Selon une source proche du dossier, les quatre hommes sont poursuivis pour neuf motifs, notamment pour « atteinte à la sûreté de l'Etat ». Selon une autre source judiciaire, « à partir du moment où ils se sont retrouvés dans un édifice public, en armes, qu'ils ont séquestré des individus, leurs tenues militaires et leurs armes suffisent à caractériser l'infraction ».

Au terme de cette première enquête, le procureur de la République du tribunal de Libreville qui représente le ministère public à la cour spéciale militaire peut estimer qu'il dispose de tous les éléments nécessaires et décider du coup que de faire juger les quatre militaires en crime flagrant. Mais il peut aussi décider d'ouvrir une information judiciaire.

L'enquête serait alors confiée au juge d'instruction militaire. Elle pourrait permettre de mieux comprendre l'organisation de cette tentative de coup d'Etat, rechercher par exemple des complices ou des commanditaires éventuels. Le juge d'instruction disposera de plus de moyens et surtout de plus de temps.

Chasse aux sorcières

Après l'interpellation lundi de Firmin Ollo, coordinateur du Mouvement des jeunes de l’union nationale (UN) ainsi que deux de ses compagnons, l'Union nationale, le parti de l'opposant Zacharie Myboto, a dénoncé une « énième interpellation de ses jeunes en dehors de tout cadre légal » et exigé la libération sans délai de ses trois militants. Mercredi un autre parti d'opposition, le RHM (Rassemblement et modernité, d'Alexandre Barro Chambrier), dénonçait également une « chasse aux sorcières ». Ces interpellations sont en lien avec la tentative de putsch du 7 janvier dernier, mais contactée par RFI, une source proche du dossier refuse d'en dire davantage.

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

data-article="auto">

partenaire

Vidéo de la semaine

Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026

Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris

TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026

AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON

GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris

Vidéo

Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles

WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir

Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires

Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise

Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur

il y a une semaine

il y a un mois

il y a un an