Actualités

Allo Docteur Diaspora économie françaiscamer françafrique insolite LE SAVIEZ-VOUS Politique

Culture

Art cinéma livre musique

Expression libre

débat droit point de vue

CAMEROUN :: Grippe aviaire : La vente de poulets se porte bien :: CAMEROON

Malgré la décision ministérielle, quelques vendeurs continuent à proposer la volaille à leurs clients. Certains disent être sûrs de la qualité de leur volaille, d’autres feignent de n’avoir pas été informés.

Ce vendredi (27 mai) matin, le marché de la volaille de Yaoundé (au quartier Fanta Citron) vit un jour extraordinaire. Contrairement aux autres samedis, la route qui le traverse n’est pas bondée de monde. Les camions, et vans, très souvent remplis de poulets, qui occupaient les trottoirs de cette petite rue, semblent avoir diminué leur affluence. Certes, quelques inconditionnels continuent à vendre leurs volailles, mais l’affluence des matins ordinaires a baissé.

«Certains ont appris la nouvelle de l’interdiction de la vente des poulets. Ils ont décidé de ne pas venir au marché ce matin. D’autres, comme moi, n’ont pas été informés. Ce n’est que ce matin, une  fois arrivé au marché, que j’ai été informé de la situation», lance un vendeur en gros, adossé sur son camion. Depuis le matin, reconnaît-il, l’affluence a baissé. Mais, il continue à recevoir des clients, réguliers, ou irréguliers, viennent acheter, et repartent. «Ce n’est pas la première fois que je vive une pénurie de grippe aviaire. La première fois, on a eu plus de difficultés. On ne connaissait pas bien la maladie, et les gens ont paniqué. Cette fois, on est plus préparés. On demande seulement aux clients de bien préparer leur viande», raconte-t-il.

Un tour dans certains marchés de la ville de Yaoundé, permet de constater que malgré la décision ministérielle, la vente des poulets n’a pas cessé. Au marché des Accacias, et au marché Biyem-Assi (les deux plus grands marchés de l’arrondissement de Yaoundé 6), quelques vendeurs ont continué à vendre leurs poulets, jusqu’à ce dimanche matin.

A Biyem-Assi, au  lieu-dit «Stade» par exemple, près d’une demi-dizaine de vendeurs a été rencontrée ce dimanche matin. Maman Ngounou, l’une d’entre elle, a apporté deux paniers de poulets. Le plus petit était laissé à 2800 Fcfa, pendant que les plus gros poulets étaient proposés à 5 000 Fcfa. Malgré la proximité de son point de vente au quartier Mvog-Betsi, où fut notamment dépisté le premier foyer de grippe aviaire, elle n’arrêtera pas son activité.

«Mes poulets sont en bonne santé. Je vends les poulets depuis plus de 15 ans, je connais quand ils sont malades ou pas», se justifie-t-elle.

Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp 

partenaire

Vidéo de la semaine

TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026

AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON

GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris

HERVE MATHOUX SON REGARD SUR LE FOOT AFRICAIN SES 10 DERNIRERE ANNEES

Dr Christian TCHAM entretien après la conférence de presse à Paris

Vidéo

Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles

WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir

Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires

Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise

Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur

il y a une semaine

il y a un mois

il y a un an