Cameroun - Joshua Oshi : “ Ahidjo a laissé le pays à la malchance ”
© Source : Le Messager | 05 Oct 2018 00:30:00 | 3074Le candidat du Sdf a fait cette déclaration au cours de son meeting de campagne.
Joshua Oshi a tenu un meeting de campagne à Bertoua le lundi 1er octobre 2018. C’est à la place des fêtes de Bertoua que la grande messe de propagande électorale a eu lieu. Le candidat qui incarne « la force de notre diversité » a d’entrée de jeu étayé à son auditoire sur les tares et les limites du bilan du président candidat Paul Biya.
« On ne peut plus faire confiance à quelqu’un qui nous a laissé pendant 36 ans dans l’obscurité, assoiffés, sans route, sans médicaments dans les hôpitaux ; quelqu’un qui a bafoué nos valeurs. C’est fini, cela doit changer », a martelé le candidat Joshua.
Le lieutenant du parti vert et blanc a également taclé au cours de son exercice de séduction du bétail électoral, la dégradation des valeurs patriotiques du peuple camerounais. « Le 4 novembre 1982, quand le président Ahidjo a annoncé sa démission, des gens ont beaucoup pleuré. Mais on ne pleurait pas son départ, mais on pleurait parce qu’il a remis le pays entre les mains de la malchance. Aujourd’hui il, n’y a plus de paix, plus de travail ; nous ne sommes plus des vrais patriotes », a expliqué le candidat du Sdf. Joshua Osih s’est prononcé sur les problèmes que traverse le pays en ce moment.
« J’ai la capacité d’arrêter les violences dans la partie anglophone en 30 jours et mettre totalement fin à la guerre en 60 jours », rassure le joker du Sdf. Quant à la forme de l’Etat, l’homme politique n’a pas manqué de vanter les prouesses du fédéralisme.
« Le modèle fédéral a montré qu’il est celui qui assure un développement et une croissance rapide. Mais curieusement c’est ce modèle que les bandits de Yaoundé ne veulent pas entendre. »
Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp
Lire aussi
LE DéBAT
- Afrique -Débat: Pourquoi la crise anglophone persiste au Cameroun?
- Divorces dans la diaspora camerounaise en Europe : explications ?
- Quand est-ce les Camerounais prendront enfin leurs responsabilités pour la gestion de leur équipe?
- Afrique : Quel droit à l'image pour les défunts au Cameroun ?
- Canada - Cameroun, Liberté de manifestation partisane au Cameroun : Encore une incurie liberticide de Biya Paul ?
POINT DU DROIT
- La problématique du changement de nom en droit comparé
- Les étapes et les frais de procédure du morcellement d'un terrain au Cameroun
- L'obtention d'un titre foncier au Cameroun à l'issue d'une vente de terrain
- Le jugement supplétif de rectification d'acte de naissance au Cameroun
- La procédure d'achat d'un terrain titré dans la ville de Yaoundé
partenaire
Vidéo de la semaine
Nadine de Liège: Retour triomphal à Lille Août 2026
Flore de Lille prépare son 06 Novembre 2026 à Sarcelles près de Paris
TEETY TEZANO à STRASBOURG Juillet 2026
AZIZ MOUNDE: HOMMAGE A ALAIN LE MIGNON
GASTON KELMAN décrypte NDAP BIKOKOO à Paris
Vidéo
Jeunesse engagée : retour sur la finale du Challenge PDF à Bruxelles
WILFRIED EKANGA À BRUXELLES : Il explique les objectifs du PDF, du MRC et les défis à venir
Charlotte Dipanda en concert à Bruxelles : une soirée qui restera dans les mémoires
Charlotte Dipanda au Cirque Royal : une première historique pour la musique camerounaise
Assassinat d'Anicet Ekanè : les révélations de sa sœur
il y a une semaine
Retour de l'armée française au Tchad : le revirement stratégique
Cameroun - Une main et puis s'en va : le retour présidentiel qui interroge
Cameroun - Paul Biya : retour ou début d'une autre histoire ?
Hervé Renard défie le Cameroun pour son grand retour
Cameroun : Joseph Fouda accusé d'escroquerie et d'espionnage
il y a un mois
France - PARIS CROISIÈRE – ACTE II : LA SEINE A VÉCU L'UNE DES PLUS BELLES NUITS DE LA CULTURE CAMEROUNAISE
Cameroun - Effoudou : « Ngoh Ngoh est l'auteur de l'assassinat »
Cameroun - 50 jours d'absence : Paul Biya est-il toujours au travail ?
Qui a volé les 44 tonnes d'or du Cameroun ?
Cameroun - Un pasteur voit en Cabral Libii le successeur de Paul Biya
il y a un an